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Red. — J. j\.. Hem^iqixes
PROF. DE BOTÂNICA E DIRECTOR DO JARDIM BOTÂNICO
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DUPLICATA DE LA EIBLIOTHÊQUB o"^'" írr SOKSERVATCIívE BCTAITIQUE DE GEN^Vf VENDU EN 1922
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Red. — J. A^. Heiir*i(iixes
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IMPRENSA DA UNIVERSIDADE
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SOCIEDADE BROTERIANA
Red. — J. A. Iloiii-iqxxes
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XVIII
1901
COIMBRA
IMPRENSA DA UNIVERSIDADE
-iUr^ICATA DE LA EIBLIOTHÊQTJÈ 'líJrSERVATOIRE BOTAKIQUE DE GENEVE
■^ 1822
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LIBRARY
NEW YORK
BOTANJCAL
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PROJET DE NOMENCLATURE PHYTOGÉOGRAPHIQUE
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Chi. Flatiaialt'
Le role de Ia Bolaniíjiie floristiqiie osl relalivcment simple. Qiielle que soit rólendue du torriloire coiisidéir, cllc se propose d'élaljlir la statisti- que des espèces qiii le peuplent, rctherclie Icur origine, leurs migrations, leur dislribiition actuelle et antérieiíre. Qiril s'agisse d'immenses pays comine les Elals-Uiiis de rAmériqiie dii Nord ou de la Russie, d'un ilôt perdu ou d'un cauton, les aiileurs peuveiit employer les mèmes mots pour designer des subdivisions d'importance fort diverse sans cesser d'être com- pris. Les botanisles russes répartissent entre quatre régions tout le terri- loire européen de rEni[)ire du Tsar; un auleur récent en reconnait six datis la petite ile de Lesbos, doiit Tétendue ne dépasse pas quelques kilo- mètres carrés.
S'il est rcgretlable, à qiielques ógards, que le sens d'un mot manque de précision, le sujet traité dit assez ce doiit il s'agit pour que cette va-
* Os estudos i)li\luge()gra|ihic()S U'u\ int-rcciílo desde muito a attenção dos botâni- cos. Wesse sentido têm trabalhado lioinens de grando valor. A Soeiedade Botânica de Franra nuiito se tem interessado n'esta oiTJem do estudos, e já no Congresso Botânico cvj de 1889, sob a indicação de M. P. MAur:v, tinha nomeado uma commissão e estabele-
cr> eido regras para o traçado de cartas ph\ togeographicas. Entre as matérias propostas
*"* para discussão no Congresso internacional de Botânica de 1900, figurava a nomencla-
I tnra pliytogeographica. Sobre ella apresentou uma interessantíssima memoria o sr. Ch.
In» Flahallt, "distincto professor de Botânica na Universidade de Montpeilier, bem conhe-
ce eido no nuuido scientitico por seus trabalhos, entre os quaes sobresáem os phytogeo-
^ graphicos. A memoria do sr. Flahault é por isso mesmo de valor especial.
^ A importância d'este trabalho e a conveniência de o tornar conhecido de todos os
que no nosso paiz e nas colónias podem occu|)ar-se do estudo das plantas, levou-me a publicar na integra esta memoria e a chamar para ella a attenção de todos os que se interessam pelo estudo das plantas.
/. Henriques.
4
riation dans les irilerprétalioiís ii'ait pas des coiisóqiiences bien íacheuses. On remet aisément les choses au poirit.
Cette incohérenre est plus fàcheiísc lorsqii'!! s'agit d'oiivra<ies de Góo- graj)hie bolaniqiie. Ln Pliytogéographie devient une scionce de plus en plus precise; clle a poiír hiit [triíicipal de íaire coiniailre les rnpporls miil- tiples de la végétalion avec le milieu, si varie quil soit. II importe donc que nous ayons, pour exprimer ces rapports, un vocaljidaire siiirisaiil, sur lequel les iulóressés soient d'accord. Cest la coiidition csscnlielle de tout prog;rès.
Or, le plus grand désordre règrie dans les ou\rages ati sujet de la no- menclalure et de la subordination des groupes géographiques. Les uns donueul indiííérenimetit le iiiême nom à de grandes étendues de pays et aux zones élevL'es des inontagnes. Pour certains, les zones sont des con- trées caractérisées par des formes de vi'gélation délerminées, lorsque ces contrées se succèdent dans la plaine et les r(''gions se superposent dans les monlagnes; ils disent région foieslière, régions subalpine, alpine, ni\ale, etc. Pour d'autres, les rógions sont des territoircs distingues dans les plai- nes par des caracteres particuliers de vógétalion et de ílore: région des Ste[)pes, région des íoréts de Conifères, ele.
Cette notion de région botanique, si divcrsement intcrprétée, designe des unités géograpbiques dordre sujiérieur, ou bien elle est subordonnée à d'autres suivant le sens qn'on lui accorde, si bien que les noms de ré- gions, provinces, zones, dislricls, secteurs, ele, désignent des choses três diverses suivant les asiteurs qiii les emploienl.
M. A. Engleu ' a adopte ime série de noms pour les unités plnlogéo- gra[)biques de divcrs ordres; mais il n'a pas été suivi par Ia majorilé des botanisles, malgré Taulorilé de ses tra>aux. Cest, sans doule, (jue cette série ne correspond plus assez exactemcnt aux besoins d'tme sci(.'ncc qui reclame de plus en [dus de précision. Sans auciui doule, en 1879, M. K\- GLER ira pas prélendu régier une (|ueslion de métliode; il ii'a pas voulu élablir iin code de Jiomenclature pbylogéograj)l!Íque, ne varielur. 11 n'a voulu, ce nous semble, qu'ex|)rimer clairemenl les íaits (|iii font Tobjet de son mémoire; il n'a cboisi les termes qu'il a employés (jue parcc qu'ils lui ont paru commodes, sans en disculer tous les avanlages et les inconvénienls.
Le moment parait venu oi!i il Tml íixer le langage. sons peine de ne plus s'entendre. La comj)araison des lails será singulièrcment facilitée si nous adoptons des bases communes et une uniforniité suíTisante d'expres- sion. Nous pourrons comparer les unilés comparables si nous réservons le
1 A. EngleR;, Versuch einev Enlwicklunysgcsch. der exlrutrop. Florewjebiele, p. 326 et suiv.
mòme iiom pniir des uiiités de même valciir. Noiís poiírrons à celle con- dilion, j)arler des rógioris tompórées cliauds avcc ou sans saisoii sèchc; nous pomroiis iiiellrí! eii paiiillèle los tegimis médilerranéennc, auslra- lieniK", (kl Cnp, Califoiriieniie, Chiiieiíiie, les (lomaltics désertiques de rAfri(jiic soptentrioricde, de TAsie occideiilale et ceiítralo, de l'Aiistralie, áu Colorado cl dii .Mexiqoe, lo dlslricl des Vosfies et celui des 3Iaines, les zones suhalpifie et alpioe des Aipes, des Pyrénées et du Caucase, etc, ele. M. O. \\ AuniuG a insiste au Gongrès g(jograj)hi(jiie de Berliii siir la nécessilé d'iifie eiilciite aiissi procliaine que possihle.
Jusqu'íi [>réseiit. à \rai dire, les góograpluís ce sorit plus occupós de celte quesliou que les bolatiistes. IVos eonriaissances lloristiques nous per- mettent de meltre à peu prés au point les récits des voyageurs et des géograplies ; nous nous en somnies contente pendant longtemps, faute de mieux.
Nos éminents confrèies de Berlin ont, les premiers, songé aux moyens pratiques de dégager la géograpliie botanique du chãos oíi elle risquait de se perdre. MÍM. Iíxgleii et Duide ont bien voulu m'in\iler d'une manière pressanle à pieiidre une part íícíívo au Congiès des Géograplies reuni à Jierlin en 1899; j'en ai été empèclié.
M. le professeur O. Wahiukg, (pie de longs voyages et de savantes publications ont prepare h cette tache, íit au Coíigrés un rap|)ort dont il a bien voulu m'envoyer les é[trcuves à la \('i!l(; de romerture du Congrès de Botanique. II m'arHionvait en niêuie tcmps que le Congrès international des Géograplies avait accueilli avec i"a\eiir ses proposilions, exprime le désir que des régies lussent proposées et adoptéos par les géographes et qu'il avait, à cette ellet, noinnié une coininisí^ion coniposée de MM. As-
CIIEISSOX, Dl!UDE, KnGLHK, GllIiUNEIÍ, HoCK, SciIWELM l KTH, SciILMANX,
Voi.CKENS et \> ABi5Ui!G. Là s'est bornée son action.
Cette démarchc inontre que le moment est venu pour les phytogéogra- phes (fenvisager les dilTicultés du siijet, de recliercher les sohitions les plus daires, les plus aisément apj)licab!es à tous les pays et, ce travai! accompli, de proposcr aux in(éri'ssés les solulions reconnues Jes plus sim- ples. II est bien entendu que chacun demeurera libre de les admeltre ou de ne |)as les accepter; il ne s'agit pas de faire des lois, mais de clier- chcr en cornmun les moyens les meilleurs d'exprimer les faits qui font Tobjet de nos études. Si nous savons en proposer d'excellents, ils seront, lout naturellemcnt, adoptes.
Nous n'avons pas la prélenlion de résoudre le problème; mais s'il est tem[)s qu'il soit pose, le Congrès de Botanique en louriut une occasion qu'il ne lallait pas laisser échapper. 11 ne parait pas inulile, en tous cas, de poser (juel(|ues príncipes, de mettre en avant qtielques idées pour sol- liciler, lei et ailleiu's, des discussions approlondies.
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La iiomcriclatiire jibylogóoj;raj)hique doil s'ajtj)li(]iier avant lotit à deux. choses diílérentes:
1° Au substralum géograpliiqiie et lopop,rajjlii(jiie de la >ógélaUon, c.-à-d. aux unilés fjéographiques el (opoyraphiqucs;
2" A la végélafioii elle-inème, grouj)ée de di\erses nionières, suivanl les conditions de climat et de milieii, c.-à-d. aux unilés bioloylqnes.
Ce sont là les teimes foiidameiílaux dii problème; mais il est d'aulres questions, importantes aiissi, siir lesqtielles d serait utile qu'on s'eritendit. II y a lieu par exemple:
1** d'établir une synonymie internationale des groupes géograpbiques et biologiques de divers ordres, qui puisse ètre proposée aux botaiiistes voyageurs, aux explorateurs et aux géograpbes. 11 importerait de Tólablir dans les priíicipales langues européennes, en Français, en Allemaiul, en Anglais et en Italicfi, en Ks[)agii()l et en Poitugais. on Hollandais, en Suédois et en Danois, peut-èlre en lliissc et en langue Ichèque; mais il faudrait nécessairement adojtler |)Oiir les langues slaves des caraclères latins;
2° de proposer des régies relalivement à la caríograpbie pbytogéogra- pbique, à Texpression des íails généraux par des teinles convenlionnellcs adoptées d'un commun accord, à rexj)ression de la densité relative des groupes, familles, genres ou espèces, aux procedes de repórage, à Tex- pression des altitudes et des proloruleurs, etc;
3° de rechercber une terminologie applicable aux périodes de déve- loppement des dores, etc.
Bornons-nous ici à montrer la confusion qui règne dans la nomencla- ture et la distinction des divisions fondamentales.
I. Nomenclature des unités géograpliiques et topograplii- ques. — II convient de prendre [)0ur base des divisions fond.imenlales des faits essentieis dominant tous les aulres, inconleslables en eux-memes et dans leurs conséquences pour Ia vie v(>gétale.
Les rapporls gónéraux de la végétation avec les conditions fondamen- tales du climat ne laissant place à aucune discussion, c'est avec raison que M. DuuDE ^ s'est eílorcé de figurer les données climatiques fondamen- tales de manière à rapproclier les faits biologiques essentieis de leurs causes determinantes, On peut ainsi d(!'composer nolre lithosplière en tran- ches plus ou moins parallèles à Téquateur, en zones nettement caractóri- sées à la fois par le climat et par la vOgélation qui en esl rexpression.
* Drude, Manuel, p. 69 el sniv. pi. IV.
Aux pays froids correspondent certaines formes de végétation, plantes de petite taille, à orfiaiies soiiíerrains Irès développés, etc. Les végétaux qiii les habitent résistent à des températures três basses pendant leiír période de repôs et siipportent mèmc pendant leiír période végétative des tempé- ratures inférieiíres à 0°; ce sont des vrgélaux microthermes. Aux pays cbaiids correspondent des végétaux exigeant des températures três éle\ées qui périssenl à O" ou nième h des températures siipérieures au point de congélalion. Beaucoup d'entre eux ont une vie active ò peine interrompue. Ce sont des végélalions macrolhermes. On trouve aux contrées tempérées des plantes qui siibissent un repôs périodique, qui supportent alternative- ment des températures basses et élevées; elles sont mésothermes.
il est dono naturel de décomposer le globe terrestre en zones froides, tempérées et chaudes, comme l'a lait M. Wiluelm Sciiimpeu ^ après Gri- stiKACii. On peut encore, sans cesser d'ètre aussi clair, distinguer les zones froides et tempérées suivant Tliémisplière qn'elles occupent. Cest ce qu'a fait M. DuLDE pour le groupement general des régions de végétation en publiant la feuille 46 de \' Alias physique de Berykaus-.
Ce groupcmcnt n'a quune valeur générale. II pcrmet un premier triage, une division de la terre accessible aux persoimes les moins préparées à une étude spéciale. II n'est destine qu'à faciliter le groupement ultérieur, je dirais mème à le rendre possible. Les tropiques ne limitent pas rigoureu- sement les llores tropicales; le cercic pol.iire ne manpie pas d'une ma- nière exacte ou commence et oíi íinit certaine \égétalion. Cest pourquoi il semble j)référab!e d'expnmer le caractere climatiqiie le plus important de chacune de ces zones, de les distinguer simplement sous les noms de chaudes, tempérées et froides (au licu de tropicales, tempérées, arctiques).
Le mot zone est employé, dans ce cas, dans le scns qu'on lui donne gé- néralement en França is.
La notion de zone s'applique exactement à ces unités de premier ordre; ce sont bien des parlies de la surface de la sphère comprises entre deux parallèles; c'est dans ce sens que les météorologistes Tont adopte; mais il naus paraíl impossible de ne pas lappliquer aux tranches suivanl les- quellcs se déconiposc la flore des moiiíaçjnes: nous ne saurions trouver un autre mot pour le remplacer. Cest pourquoi nous aurons à revenir plus loin sur ce point.
Les grandes zones, chaudes, tempérées et froides, se décomposent im- médialement en groupes moins importants. Les causes climatiques se com-
' SciUMPRU, Fflauzoir/rogr., p, 227. 2 DuuDE, Atlas, fouilíe 4G.
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binetil daiis fhiiqiio zone rondameiílale de maiiières divcrscs de façon à róaliser, en somine, des climats três diííórenls, à permettre le développe- ment de végétations d'aspect et de composilion três variée. Les diííérences que manifeste la physiorioinie de la véf;êtation dé deux coiitrées voisiries tradiiit la dissemblance de Icurs cliiiials et leiír ressemblnnce est Tcxpres- sion de la communaiilé des lacleurs climatiques. Kn d'aiitres Icrmcs, un même ensemble de conditions climatiques se combiriaiit de la même ma- nière determine un même lypc de végétadon ; d'aiitros conditions de climat ou seulement une aulre répartition des mêmes conditions donnent lieu au développement de types de végétation diííérents. Cest ainsi que le type de la végétation de notre Europe occidentaie cst la forêt d'arbr<'s à feuillfs caduques, que celui de TEiirope orienlale est le steppe, celui des climats chauds et constamment bnmides des tropiques, la forêt toiíjours verte.
Dês lors, les zones climatiques fondamenlales se décomposent lout na- turellemant en grandes réglons de végelaliott, parfaitement naturellcs. Cetle division est même la premiêrc qni apparaisse lorsqu'on éludie la végétation du monde. Cest la plus imj)ortante.
Les grandes régions de végétation sont de grandes régions climatiques; la carte de la répartition des grands ensembles natiircls de végétation coincide a\ec celle des principaux ty])cs de climat sur tou'e la terre.
Sciiouw et A. P. i)K Canuoi.le ont les premiers distingue les régions ^ Martius et A. dií Canhou. e les ont déíinies avec plus de précision*^. Le nom a été généralcment ado[)lé; il y a donc lieu de suivre la tradition.
On lui a pourlatit attiibué un sens plus ou moins large. Nous pensons qu'il convient de lui dontier la valeur que lui a attiibué Gkiseiíacii dans son principal ouvrage -^ Ce sont les régions de végétation de M. Drudk*. Cest ainsi que nous disons: Région foreslière de VEurasie sep(enlrion(de, Région foreslière lempérée de V Europe occideiUíde, Région méúilerrnnéetme, Région des sleppes eitrasiadqucs. C'i's>t le sens propre du mot en Français: il exprime avant tout «une grande étendue de pays» (Littré).
Les grands massifs monlagneiix consideres dans leur ensemble et dans leurs rapports avec les régions qui les envirorment et avec Tensemble de la surface terrestre peuvent aussi constituer des régions naturelles. Le massif entier des Alpes constitue la Région des Alpes; nous distinguons de même la Région du Caucase, celle des Pgrénécs el des massifs ibériqiies.
* J. Fr. Sghouw, Pldníeqeofjraphip, CoponlmíJMe. t822; édit. ;ill('m.,, Berlin, 1823.— A. P. DE Candolle, Dirlioii. (Irs .ST. Díiínr.. XVÍII, 1820.
2 VoN Martivis, llistortii nalvv. Palmai um, I. I;ib. gcoyr. IH d IV, 18.31. — A. de Candolle, Introduction à ViH. do la Grarjr. hot., 18;J7. ■* Grisebach, Die VcgclaUnn dei- Erdc, 1872.
* Drude, Manuel, [». 302 cl sniv.
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ccllc dos Jíallíans. Stiivaiil Iciir iiniinrtMnce rel.Uive cl Ics rnppniis de Icur vé^^ólíition íi\cc celle dcs uriit('>s voisincs, dcs m.issirs moiihi^itionx di; tnoiíi- dre importíiiice pourront avoir la v.ílcnir dfs (Iímtscs uiiilés stibordoniiC-es doiit il va ôlre (inostioti. Cest ainsi que noiís dirons: dotnaine dii massif central de France, domaiiie allaulique, domaines auslro-occidenlal, central et oriental des AI|)es; ({ne noiís dislin^uerons les sectcins oriental, central et occideiítal des Pyrénées. les sectcurs des Alpes savoisicnnes, danplii- iioises, provençales et maritimes, les dislricls des Albcres, des Cansses cévenois, des Cóvennes gratiitiques, etc.
Les diíTérents étages de végétation qni s'éclielonnent snr les versants ajoutent un cerlain nombre de données à celles que íoiirnit Tensemble, projelé ponr ainsi dire sur la surface jiónérale du fílohe, en diversiíiant les conditions biulof^iques et en mullipliont les problèmes pbytogéogra- phiqucs.
Les grandes zones fondameníales se subdivisent donc en régions de végétalion (jui constitnent les nnités pliytogóograpbiqnes les plus impor- tantes. La nolion des zones générales rópond ò un besoin de synllièse et resulte d'une cotnparaison consécutive. Les toundras polaires nous appa- raissent comme une région voisine de Ia llégion forestière de TEurope septentrionale, a>ant que nous nous demandions s'il convient de classer chacune d'elles dans un groupe supérieur diíTérent.
Cela étant, et puisqu'il parait nécessaire de réserver le nom de zone pour exprimer les bandes parallèles siiivant lesquelles se d(''compose la végélation des montagnes, nous pensons qu'il est avantageux de donner aux zones rondauiefitales le nom Groupcs de regions.
Nous aurions ainsi un groupe de rógions froides, un groupe de rógions tempérées, un groupe de régions chaudes; on pourrait dire de même les groupes de régions boréales, australes, tropicales.
Nous Tavons dit, ce premier groupement a pour eííet principal de faci- liter un groupement de second ordre, il est donc arbitrai? e; il suílil, pour qu'il soit bon, qu'il rcpose sur des données évidenles, incoíileslées.
Les régions l)otani(jues jicnvent èlre subdivisées en circonscriptions se- condaires, d'élendue variable, dans la délerminalion desquelles les \aria- tions du climat sont secondaires aussi; ces varialions dépendent ordinaire- níient de conditions fopograpliiíjues ou géograpbi(pies.
Cest ainsi que dans la région forestière de rEuro|)e occid(ntale, les contrées baignées [)ar TOcéan .illanliquc se dislinguent nellement des plai- nes \oisines de la mcr du Nord, des bassins moyens du íílun et du Da- nube. La région méditerrarféeruie na pas, au Sud des P\rénées, les me- mes caracteres qu'en France ou dans lAírique septentrionale.
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M. E.NGi.Kii íi donrié le nom de (irovince h ccs siibdivisions do régioiís; cc mot íi, datis heaiicoiip de pJiys, uii scns adminislralif ou poliliíjue étroit fjiii rend son emploi iucorrimode eri doririant lieu à dcs ambiguilós. iVous perisíjfis que le iioin de Doitmine líjur tofi\icnt le mieux. '
Nous dislinfíuons doric, daris Ia répiori rore^li<';re de I'Kur()pe ocriden- tale, un domaine allatuãjue, uii domaine dcs jjlaincs el hastes motilagnes de i Europc occidentale, uíi doinainc da Nord europrcn conlinnilnl ; dans Ia réí,MOii inéditerraíióeriue, dcs domaiiies iljérique, maurilanien, Tran- çais, etc.
Les domaines peuvent eux-mêmes se subdiviser on secleurs; des cara- rlères cliuialiques síicondaircs (raduils par Ia \0<^í'Ui\'\()f\ eiiUcronl cri lijjtie d(í coiujjle, mais Ia cousidi-ralion des •'■IriiKííils llorisliíjues doiit iioiis i\';\- voiis pas eu à lenir cornptt; jusqu'i(i iritervicrit aussi. Oiriine poitiou de rópion ou de domaine soit caraclérisée par mi rerlairi riombre d'espèces (ímij^rées de rígions voisiries ou par uri certairi iiombre d'espèces eiidémi- ques, elle pourra consliluer un secleur.
Nous dislinguons dans le domaine allantiqiie un secleur aquilanicri, oíi les es[)èces immigrées de la r('ii,\on móditerrarióeniii.' sonl nombreuses, el un secleur armoriro-lif;<''rien oú elles sonl (•!airs(ímf''es : dans le domaine rran(;ais de la réí;ioii m(''diterrari('eiine, un secleur pro\ein:aI oíj abondenl les reprósentanls dti domaine ilalien, un secleur du Houssillon et des Cor- bières que les espaces ib( riques onl envalii, malfiro la barrière des Pyré- nées; dans le domaine ibéri(jue, un secleur bótique caraclérisé par bcau- couj» d'espèces marocaines, ele, etc.
On [leiíl inlroduire une dislinclion nouv(;II(! basóe soil sur d(;s fails g(''0- prapliiqiics ou topo;:ra[)Iiiques, soil siir des caiaclères plivsico-cliimiques du sol, rclenlissanl sur la \(''g(''lalion.
Le dislricl, lei que nous renlendons avec M. Bkiqlkt, correspond au Jiazirk de M. Enííi.eij.
Les lies séparées dcs terres voisines par un bras de mcr plus ou moins ('íleiídu lendenl à se caraclériser comme dislricts, [lar Tapparilion des Ijpes end(''miípi(;s. Des crèles ílrpassanl les limites de Ia vé^jrlation íjuí scfiarenl des vallées lendenl à leur donner des caracteres sp^^ciaiix, en (;m[)ècliant les mifíialions et en la\orisanl rendémisme. Des massifs monta^neux de composilion min('iralo^ique détermimje, isoles au milieu dun massif de composilion diílórente, doivcuit sou\ent ètie di^linguós comm<! dislricts pour les mèmes raisons. 1\IAL C. S(;iii«oti;i{, John Hmoi kt, V\\:\. Jac- CAHi) en fournissenl dexcellenls exemples pour les Alpes.
Cest ainsi que nous cíimprenons dans le domaine Trançais de la r(''*íion m(''diterran(''(;nne, le dislricl calcaire dcs basses ('orbicrcs, le dislricl dcs
11
Maurcs cl de l Eslércl lormt' de rochos óriiplivcs siliccMisos. I.es n.iléares, nvec leiírs noriibreiíses espèces endrinitjiies, coiisliliicnt un dislrict Irès dislificl dans le sectciir oriental dii doinaine ibériíjtie.
On peul, si une analyse altenlivc cn montre l'iitiliu'', distingiier encore des suus-dislricls. II esl possible (ni'oti reconnaisse un jour ro|)|)(irlunilé de dislingiier dans le dislrict des Maurcs et de TKslérel denx sous-dis- tricts, si aux dillércnccs niinc^ralogiqucs entre les sois éruptifs aticiens et récents corrcs|t()ndent des diííérences llorisliques qni nons éciíappent encore.
M. Bkiqii:! et M. iMag.mx distingiient plusieurs soiis-districts dans les Alpes occidenlales et le Jura '.
En France et poiír les mèmes causes, probablemeiít daiis loules les contrées d'aticienne ci\ilisation oíi le sol a gardó Tempreiíite de riiistoire, les districls bolaniijues coíncident souvent d'une inanière três exaclc avec les anciens «pars». Dans les massifs numtafzneux, les siibdivisions admises par les liabitants re|trésentent aussi des disisioiís naturelles, des dislricts. Les dérioniinalioiís des pavs et des fíroupes nionlaiiiieux dislinjíiiés par les populations peuvent èlre le pliis souvent appliquées à la désignation des districls ou sous-districts sans (]u'il en resulte de causes d'erreur ou d'am- biguité.
U nous reste à parler du dernier terme, du degré ultime de la sórie des unil(''S géofiraplii(|ues et topograpliifjues, de la stdtion (StandorI .
Dês 184i. WiMAiKK - insislait sur la nt'cessité d'ajouter à la diagnose niorpliologique de cliaque espèce une diagnose phytogéogriípliiqiie «tpii fixàt d'une maniòre precise et en termes compris de tous les conditions oíi elle vil; car une diagnose de ce genre ne rontribue pas moins que la première à la connaissance de lespèce».
Une slalion est une circonscriptiou d'ólendue quelconque, mais le plus souvent rcstreinte, représenlant utí ensemble couiplet et dóíiiii de condi- tions d'existen(e I.a stalion résimie tout ce (jui esl n(''cessaire aux espòces qui Toccuperil, la conibinaison (les facteurs cliniati(jues el <:éo;írajdii<pies avec les lacleurs édaphiques et biologi(jues, c'est-à-dire les rapporls de chaque espèce avec le sol et a\ec les espòces auxquelles elle est asso- ciée.
La dispnrition ou seulement la modification d'un élément, une maniòre
1 John Briquet, Rcrli. snr la flore du distrirt Savoisien. 1890. — Maumn, La Vnjcl. (les M(»ils Jiini. \HX\.
2 Wi.mmeu, Flora ilcr Srlilvsirn. I8'i4; (icngr. Uebcrsirlit . [i. 'i.
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cl'ôtrc spéciale, une vari;ilion mème três fiiihle d'uii íiicleur qiielconqiie suniscrit {)Our déleriíiiner imc diííéience de statioií. Le vocabiilaire de clia- que pays, né d(i mili(Mj mème et dii besoin qu'ój)rouve iin peuj)le d'expri- nier les laits et !es phóíiomèines qii'il observe clinqiie joiír, doit fournir les moyeiis de designer les statioris [jropros nu pajs. Les lirujères de TEcosse, les Sleppes de Ia ÍUissie, les Landes de lírela^nie. les Prairies de TAmé- riqtie du Noid, les l^rés-hois de nos Alpes reprósenlent des formes parli- ciilièrcs de végétation doiit on risque de se faire une idée íausse, lorsqiie, ne les ayant pas viies, on croit poiívoir les assimiler à une forme de ia vé- gétalion d'un aiitre pays. íl faut dono se défier des traductions et ne pas craindre, en géograpliie botaniíjue, d'adoptcr un nom de stalion te! que nous le founiit Ia langue indigène.
La nolion de Savane. telk; qu'elle a été adoplée et vulgarisée par nos voyageurs, comprend, parait-il, des stations variées que, seule, Tignorance de la géographie botanique a fait cordbndre. il importe done d'accepter, eomme ayant une valeur góograpliiíjue, les noms indigènes lorsqu'il n'est pas recomiu qu'ils ont leur sjnonyme exact dans la langue que nous parlons.
La Toimdra polaire, la l\u(ja sibé'rientie, les Mijrar des Suédois, les Walleii du littoral de la mcr du Nord, les FJanos, Carrascos, Campos, Potreiros et Pinhais du Brésil, les Scrubs d'Aus!ralie n'ont [ias d'équiva- leiíts dans notre langue et méritent de garder leur nom au meme titre que nos Garignes et nos Maquis.
II arrivc meme (et c'est le cas pour notre langue frança ise), que, loin de pouvoir traduire les noms donriés dans d'autres langues aux cboses de la nalure, le vocabulaire admis comme classique ne stdFise pas à exprimer les faits et les pliénomènes qui se produisent dans un pays, les objets qui s'y rencoulrent. A Tinvcrse d'autres langues profondément pónétrí-es de la poésie de la nalure, nées du contact constant de Thonime avec elle, la nôtre, toute lilléraire, savanie, née dans les salons ou se róunissait jadis la botuie compagnie, n'a pas de mots pour exprimer ce qu'elle na pas eontui. Cest de nos vieux parlers que nous sont veiuis Garigue oA Maquis; c'est aux vieux dialectes que nous avons repris Sansouirc, Erme, Casse, Campas. Ih expriment des clioses dont notre littérature n'a j)as Tidée. 11 est juste d'en enricliir notre langue.
II ne s'agit pas pourtant, nous le répétons, de faire des |)ropositions, mais seulement d'indiquer des soliitions possibles. i^L Waiujlkg en a si- gnalé une autre au Congiès des Géographes en 1899. II pense qu'on pour- rait designer ee qu'il nomuK; formaúou, c'est-à-dire des groiq)es biologi- ques d'importance diverse, par une série de mots tiros du grec, subor- donnés les uns aux autres et (pii conduiraient logiquement à Tunité la [)lus simple, à la station. A ce dernier lerme, ou pourrait réserver, suivant M.
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Waiuiikg, les dósignalioiís du larignge vulfíairc: maquis, scrub, garigue, etc. Le nom d'iiii groiijic phylogéugrapliiquc aurait Ia forine complexe de celiii diiii groupe syslénialiíjiie coinprcnaiil les iioins de la fainille, de la tribu, de la soiis-trihu, dii gcnre, etc., conime Com|ioséos-Caiduacées- Cjnarées oii Cruciíères-siliculeuses-laliseplóes, ele.
11 nous reste, pour eii fiiiir avcc la noniciiclatiire des unités géograplii- qiies et t()|)ographiques, à dire qiielqiies mots de la manière d'ex|)rimer les baiides plus oii moins parallèles .siiivaiit lesíjiielles se stiperposeiit les végélations dilUTeiiles daiis le sens alliludiíial.
S'il exisle un certain parallélisine entre le cliniat des régioiís (|iii séteii- dent de TEquateiir aux pôles et celui des moiitagnes coiisidérées de leur base à leur somniet, on sait niainleiiant que ce parailélisme no porte giière que sur la tempéralure de Tair. íl y a douc lieu de iie pas les conlbridre. Or le mot zone exprime, eu France, des espaces nettement limilés, comme la partie de la surface d'une splière comprise entre deux parallèles (et, à ce titre, ce nom coinient aux zones climato-botaniques íondamentales), comme un espace que Ton compare à une bande. Cest dans ce sens que ce mot est emplojé en Géologie, en Astronomie, en Móléorologie, en art militaire. Avec cette significalion precise, il exprime mieux que tout aulre les élages de végétation qui se succèdent de la base au sommet des mon- tagnes ou du niveau de la mer aux profundeurs ou cesse la végétation marine,
Cest dans ce sens précis que ce mot a été ado[)lé par les pbytogéo- grapbes de langue française. «Sur une baníenr de 1 1:000 pieds, dit Ed- 310X1) RoíssiKu, en 183t), on doit s'altendre à trouver les végétaiix distri- bués en zoncs dislinctes et c'est ce qui arrive en efíel, mais la délimilalion de CCS zoncs oíTre des dillicultés. . . ^). M. Chiust a également adopto celte interprétatiou française du mot zone lorsqu'il dit: «Les diííerences qui se présentent dans le monde vegetal, quand nous monlons de la plaine à la limite des neiges, nous conduisent au principe des zones. II sufiit de jeter, de loin mème, un coup d'(TÍl sur Tune des cliaines de nos Al()es pour constaler que les végélaux <jui la couvrent se partagent en zones bien dislincles, aux limites bien accefiluées ^.
Nous avons essayé de classer nos observations sur la nomenclature des unités géograpbiques et topograpbiques pour assiuer, autant qu'il nous a été possible, une base solide à la discussion.
Nous résumons tout ce qui precede en énumérant simplement la série
1 E. BoissiEi!. Voi/age daim le midi de l'Es]i(igne, I, p. 18a, 1839. - íl. Chiust, La Flore de la Saísse et ses origines, p. 12, 1883.
u
des unités iiitéressant la surface générale dii globe, lelles que nous croyons possible de les subordonner les unes aux autres:
GROUPE DE RÉGIONS,
Régions (ScHOnw 18:20),
DOMAINE, Secteur, DISTRIGT (Boziík, Engleií 1879), Soiis-district,
SlaliOH (WlMMER ISii).
Le mot zone s'appliquerait uniqucment aux étages de la vógí>talion su- petposí's en altitude ou eri piofondeur, suivant la significalion que lui a dontiée E. Boissier en 1839.
lí. Nomenclature des unités biolog-iques. — La nomcnclature des unités biologiqiies est plus simple, à priori. II laut lecoruiailre, jiour- tant, que si le désordre est gr<ind dans le classemcnt des uiiitcs géogra- phiques et tupograpliiques, la coníusion est extreme dans celui des unités biologiques.
Pour é\iter de nous égarer dans ce dédale, il est bon de reprendre en sens inverse la route que nous avons suivie jusqu'ici et de considerei' d'abord les unilés élémentaires, celles qui peuj)letit les stations. Nous y sommes d'autant plus encouragés que de bons travaux parus depuis quel- ques années ont commencé à introduire de Tordre dans le sujet en faisant des Associaiions la base de solides études de géograpbie bolanique.
En insistant, en 1894, sur 'la necessite de prendre Tassocialion des plantes vivant en comniun dans une même station comme point de départ des com})araisons pbytogéographiques, je n'avais pas la prétention d'inno- ver. On doit à Al. de Hu.mbolot d'avoir appelé le premier rattention sur rimportanre des Associaiions végelales. Dans son Essai sur la Geographie des plantes \ il établit, en 1807, que les différentes associutions de plan- tes qui se succèdenl de la base au somuiet du Cbimborazo déj)endent étroitement de la température, de riiumidité, de la pression atmosphéri- que, etc.
En 1820, A. P. de Caxuolle- insiste sur la necessite de noter tous les détails relatiís aux Associations: la station, ses variations locales, le
1 Al. de Humboldt, loc. cit., 1807, p. 14.
2 A. P. DE Candolle, Projet d'une flore physico-gcogr. de la vallée du Léman.
IS
degiT de íréquence ou de rareté des plantes, ele, leur groupement eri sociétós.
Cette notion a donc son liistoire. U faiit eti préciser le sens. L'asso- ciation vég«''tale est la derniòre expression de la concurrence vitale et de Tadaptation aii inilieii daiis le groupement des espèccs. Les habitants d'une mòme staliou ne sont pas seulenient ral taches les uns aux autres par de simples relalions de coexisterice, mais encore par un licn d'intérôt reci- proque, certains d'enlre eux au moins trouvant avanlage et proíit dans les conditions déterminées par la présence des autres. Le terme d'Asso- ciation végétale n'implique pas wn concours harmonique de tendances di- verses vers un but commun de bénéfice collectil', comme dans toule société londée sur le principe de la division du travail. II s'applique à >in rappro- chement de formes spécifiques et morpliologiques étrangères les unes aux autres, avec le proíit exclusif de chacune d'elles pour objet; elles vivent les unes à còté des autres, suivant la conformité ou la diversité d'exigen- ces qui trouvent leur satisfaction, soit dans les conditions mème du milieu, soit dans les conditions délerminées par la présence des autres végélaux.
Parmi les espèces qui composent Tassocialion, les unes sont dominan- tes, soit par Taction quelles exercent sur lliahilat en créant pour ainsi dire la station, soit parce qu'elles sont caractéristiques dti ;ja\sage \égétal par la forme, la taille ou le nombre des indi\idus; elles íorment alors le fond de la végétation. Les autres sont secondaires, j)lus ou moins isolées, comme si on en avait saupoudré la végélation fondameiílale; ou bien en- core elles sont subordonnées à diveis degrés, soit qu'elles soient três peu répandues, rares, suivant le terme courant, soit qu'elles ne puissent \ivre qu'à Tabri des premières, à leur ombre ou épiphvtes sur leurs organes aériens, ou à leurs dépens, en parasites. LUes peuvent encore être subor- données par la courte durée de leur vie aclive (plantes annuelles, bulbeu- ses, bisannuelles, etc). Ce sont toujours les espèces dominantes qui cara- ctérisent Tassociation. .
Ainsi enlendue, rassociation répond exactement à ce que nous avons admis dês 1893, à ce qu'ont décrit AL\L E. Waiíming en Dancmarck, Keuxek en Aulriclie, Roblkt Smith en Lcosse, F. Iíock en Allemagne, SciiRÕTEU en Suisse, Alu. Nilsson en Suède.
Le nom á\4ssocialion [Planlassi^cialion] lui a été appliqué par les bo- tanisles de langue anglaise. i\L Wak.vil\g la nomme t^lanlemmfnnd (en danois), Pflanzenverehi; M. A. Nilsson Vãxlsamhãlle en suédois; Kerner la designe sous le nom de Gcnossenschafl; ]\L Iíock lui donne aussi le nom de Besland.
II y a cependant des divergences d'opinion relativement à \' Association. M. W.-O. ScHiMPEii y voit des groupes écologiques spóciaux: «Cest la réunion de végétaux dépendant les uns des autres, mais dont les uns ont
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toijjours un caractere accessoire et ne sauraient \ivre saiis l'appiii des aii- Ires» ^ II reconnait qualre sortes d'associati()iis écologiques de cetle sorte: les liaries, les épipliytes, les sapropliytes et Ics ])arasiles. Ce sont des grou- pes de formes hiologiqiies, noii des associatioiís telles que les comprcnaient Al. de UvMnoLin et A. l*. dk Caxdolle.
Si l'associatioií est l'iinilé biologiíjtie Ia plus simple au point de vue jiéograpliique, l'expression ultime de la lutle pour la vie et de Tadapla- tion, les formes binlogiques peii\ciil être coiisidérées comme les unités élé- meutaires au point de vue spécial écologique, comme les espèces sont les unités élémentaires dont s'occupe Ia bolanique llorislique.
M. VSauming a mis en rapport avec Télat de nos connaissances biolo- gigues et physiologiques Ia notion des formes bioloyiques [Lehensform, Ve~ gelationsform} demeurées assez vagues jusqu'à lui. GnistcACn entendait par là des formes de meme physiouomie, qu'elles aient ou non des affinités morphologiques entre elles. On sait maintenant que le milieu retentit sur Ia structure; la noiion en a élé précisée. Lorsque nous parlons de la forme éricoíde, par exemple, nous n'entendons pas seulement parler de pliysio- nomie, mais aussi d'une foule de détails de structure dont Taspect aérien irest que Texpression rollective.
Griskbacii, donnant à la forme biologicjue un sens peu prócis, ne pou- vait songer à definir plus nettement des groupes biologiques ayant pour base la définition vague de Ia forme biologique, telle qu'il Ia concevait. \í\\ 1838, il imagina de les grouper sous le nom de Formalion pltylogéo- grapluque {PfJanzengeographisclie Formaliun, Vegelalions formalion).
«Ich m(')c!ite eiiie Giiippe von IMlanzen die einen abgescblossenen phy- siognomisclien Cliarakler Iriigt, vvie eine Wiese, ein Wald, u. s. w. eine PflaiizengeogrupliIscJie Formalion nennen. Une forma tion est caractérisée tanlôt par ime seule espèce sociale, tanlòt par une association complexe d'espè(:es dominantes des mêmes lamilles, ailleurs elle comprend un groupe d'espèces d'organisation variée, mais ayant cepeiidant une particularité commune, comme il arrive pour les pelouses alj)ines qui se composent à peu prés exclusivement de plantes lierbacées [lérennanies» -. Mais, repre- nant cetle définition pour y introduii'e des distinctions de plus en plus sj)é- cieuses, Ghisebacii distinguait, en 1872, 54 formations. M. Dm de en enumere 27 pour le massif hercynieir^. P]n 1896, il distribue entre 14 formations les divcrs types de forets d'Allemagne ^ Kihz voit 8 forma-
* W.-O. ScHiMPRR, Pflanzevpnogro])hic 1898, p. 208.
2 Grisebach. Ueber den Einfluss drs Mimas. . ., 1838.
^ Drude, Ueber die Pmtripien. . ., 1889.
'^ DiiuDE, Dciilschlands Pflanzcngeographie, 1896.
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tions dans les lorèts de Birmanie '; IIllt répartit entre 43 formations la végétation de la Finlande septentrionale^. La notion primitive a disparu; grâce à la nouvelle inlerprélation, Tensemble disparait sous les détails, Tarbre cache la forét.
Cette diversité d'interprétatioii a jeté un grand trouble dans Texpres- sion des faits relatifs à ia géograpliie botanique.
Nos futaies, qu'elles soient lormées surtout de Chênes ou de Hêtres, 011 de Chênes et de Hètres en mélange, ou associes au Charme, aux Éra- bles, ele, n*en répondent pas moins à un type uniforme. Cest bien une même Formadon dans ie sens primitif du mot. Uassociatiou seule se mo- difie avec les espèces dominantes et avec les variations plus ou moins éten- dues que leur absence ou leur présence introduit dans les rapports des membres de TAssociation. Nos «Bruyòres» du Nord et de TOuest consti- tuent encore une même formation, que Tespèce dominante y soit le Cal- luna viilgaris ou V Eriça cinerea. Nos «Maquis» varient à Tinfini, une vin- gtaine des 70 espèces ligneuses qui les composent pouvant y être domi- nantes ou subordonnées, suivant les circonstances locales.
II faut donc distinguer les Formations dans le sens large, primitif que lui a donné Grisebach et les formations telles qu'il les a comprises plus tard. Ces dernières sont des associations caractérisées par un type physio- nomique au lieu de Têtre par les espèces dominantes. Or, comme le type physiononiique le plus saillant est le plus souvent represente par les es- pèces dominantes, il arrive bien souvent que la formation, ainsi comprise, corresponde parfaitement avec Tassociation telle que nous Tavons défuiie.
1\JM. Drude. Beck. Kehneu, WaumiíNG ont admis le sens large avec diverses altênualions. R. Iíult, MM. Steblek et Schroter ont admis le sens étroit. D'autres, se conformant aux variations même de la définition de Grisebach, ont admis des interprétations intermédiaires.
II en resulte que pour les uns la notion de formation répond à un type general, comme la Forêt, que pour les autres elle a une valeur três parti- culière; la forêt embrasse alors un grand nombre de Formations.
Ce n'est pas tout. Si, dans la première pensée de Grisebach, la /òr- malion avait une valeur purement physiononiique, si le même mot designe, suivant les cas, un ensemble de végétation três étendu ou três restreint, la confusion s'est accrue de ce que beaucoup d'auteurs ont voulu lui donner une signification spéciale.
Les uns, en eífet, lui ont gardé un sens descriptif, physionomique (de HuMBOLDT, Grisebach, Meyen); d'autres, cherchant à marquer les rela-
^ KuRZ, Forestflora of british Burma, 1877. 2 HuLT, Fõrsók till analyt. Behandling. . ., 1881.
2 xvin
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tions de cause à effet, donnent à la formation un sens topographique ou morphologíque (Kerner). Pour M. VV. Schimper, par exemple, une for- mation est une réunion de plantes déterminée par les qualités du sol et les conditions du milieu; elle est pliysiologique; il y a pour lui des for- mations climatiques et des lormations édaphiques. Quelques-uns font même intervenir Torigine dans la détinition de la formation. Pour Celakovsky, par exemple, une formation est un groupe despèces imraigrées en même temps dans une contrée.
II ne faut plus s'étonner que plusieurs botanistes, desorientes sans doute par ce désordre, nous avouent employer le mot sans se préoccuper du sens qu'il a, parce que d'autres s'en sont servis avant eux.
II ne nous a pas été possible d'énumérer toutes les opinions relatives à la valeur du mot formation. Entre les deux extremes, la première inter- prétation de Grisebach et celle de R. Hdlt, ii y a une gamme infinie de nuances. Cest une confusion babélique, un dédale inextricable.
Kerner acceplait pourtant le mot comme une necessite «parce qu'il a été introduit dans ia science» et bien qu'il le jugeât mal choisi. M. War- MiNG s'abstient de lemployer. M. Robert Smith a suivi cet exemple; ses travaux y ont gagné une parfaite clarté K Ne sachant à queile opinion me rallier et queile signification donner ,à ce mot, je ne lai jamais employé; j'ai pu m'en passer sans peine. Nous demandons que les phylogéograpíies prennent un parti, mais qu'en attendant, ils ne nous parlenl de formations qu'en nous disant exactement ce qu'ils entendent par là.
En attendant, nous désignons volontiers par le mot Végétalion un grou- pement quelconque indetermine, comme Ta proposé M. Warming.
Avec M. Warming, on réserverait Ia désignation de Groupe d'associa- íions (Vereinslilassc) pour embrasser dans un même ensemble plusieurs associations soumises aux mêmes conditions générales de milieu. L'asso- ciation du Hêtre, celle du Chêne pédonculé, celle des futaies mélangées de nos plaines, etc, formeraient un Groupe d' associations d'arbres tropo- philes. L'association du Pin sylvestre, celle du Pin maritime, celles du Pin Cembro, du Sapin, de TEpicéa, etc, formeraient un Grovpe d' associations d'arbres résineux à feuilles persislantes.
Nous distinguerions encore, en France, des groupes d'associations :
D'arbres non résineux à feuilles persistantes (Gliêne-liège, Cbêne
verl). D'arbres conifères à feuilles caduques (Méièze).
* RoB. Smith, Plant Assoriation of the Tay Bassin, 1898.— On the study of Plant Association, 1899. — Botanical Survey of Scolland, 1900.
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D'arbres résineux et feuillus méiaiigés (Hôtre et Sapin, Hêtre et
Epicéa, Epicéa et Bouleau. D'arbres résineux et non résineux à feuilles persistantes (Chêne vert
et Pin d'AIep, Chêne-liège et Pin maritime, etc. D'arbustes et d'arbrisseaux à feuilles persistantes (Garigues et Ma-
quis). D'arbustes éricoídes (Bruyères, etc), etc.
II y a des groupes d'associations homogènes, continues (geschlossene Formation) et des groupes d'associations interrompues [offene Formation)^ dont les éléments sont éloignés, dissocies, comme les arbres dans les prés-bois de Méiézes, les buissons dans les garigues méditerranéennes, les broussailles dans les campos du Brésil, les louffes d'herbes sur les greves caillouteuses ou sur les dunes littorales. 11 arrive même que Télément ve- getal soit si clairsemé que c'est tout naturelleníient le substratum qui donne sen nom au groupe d'associations.
Cest ainsi quon pourra distinguer les groupes d'associations végétales des dunes et des plages maritimes, des rochers, des éboulis, des greves des torrents et des fleuves, etc.
Ges détails seront aiséníient precises.
Les groupes d'associations peuvent être eux-mômes distribués en gran- des séries écologiques, basées sur Tensembie des facteurs qui les déter- minent, comme le propose M. Warming. On aurait ainsi des séries de groupes d' associalions hydropbiles, xérophiles, halophiles, mésophiles, qui seraient designes simplement par les substantifs correspondants : Hydrophy- tes, xérophytes, halophytes, mésophytes. Sur ce point, les phytogéogra- phes n'ont qu'à suivre les excellents príncipes poses par M. Warming ^
Les grandes régions phytogéographiques sont caractérisées par un pay- sage vegetal particulier, par un type de végétation qui marque la trace la plus nette de Taction du climat sur la populatipn végétale. Les unités spé- cifiques y revêtent la même livrée ou un petit nombre de livrées distinctes; elles se ressembleut par Taspect, par la taille, par la forme. Les végétaux en arbres de TEurope tempérée, de TAmérique du Nord, de la Ghine et du Japon ont tous le même faciès; ils appartiennent au même type de vé- gétation. Les végétaux herbacés des steppes, oíi qu'ils soient, si diíférents qu'ils puisseiit être au point de vue spécifique, ont partout le même faciès; la forêt tropicale avec ses étages multipies de végétation, ses lianes, ses
^ Warming, Lehrbuch der cekol. Pflanzengeogr., p. 114 et suiv.
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épiphytes, son tapis herbacr infiniment varie represente encore un méme type de végétation, oíi qu'on lobserve.
Le bon sens vulgaire a distingue par des noms spóciaux la somme des propriétés biologiques propres à chacun de ces types. La science n'a qu'à les accepter. Les arbres à feuilles caduques, les arbres à feuilles persis- tantes, les arbrisseaux, les lianes, les Palótuviers, les épiphytes, les plantes grasses, les herbes, les Mousses, les Lichens, les Algues (indépendamment de toute considération lloristique) sont des types de végétation. Ces groupes écologiques représenlent Tunité biologique de premier ordre.
Comme nous Tavons fait pour les unités géographiques et topographi- ques, nous énuméroiis la série des terrnes phytogéographiques d'ordre biologique, telle qu'il nous parait possible de Tétablir.
TYPE DE VÉGÉTATION écoiogique, nommé par le bon sens vulfifaire. Série écoiogique de Groupes d'Associations, caractéri- sée par un substantif: HYDROPIIYTES, XÉROPHYTES, etc. (Warming 1894).
GROU PE D'ASSOCIATIONS ( Ver einskl asse, War- ming 1894. -= Formalioiis, Sghimper 1898, Grisebagh parlim).
ASSOCIATIONS (Al. de Hcmboldt 18U7, A.-P. de Can- DOLLE \Mi).^^Formations, Grisebach 1872).
Forme biologique; c'est runité écoiogique la plus simple, comme la station est Tunilé lopogra- phique élémenlaiíe.
Pour arriver aisément à une entente, il conviendrait que nous mettions à profit les facilites que nous devons aux applicalions de la pbotograpbie et qu'on publiât, pour chaque pays, des collections de paysages-types, ac- compagnés dindicatiotis precises sur la iinture des associations qui les for- ment, complétées par la citation des meilleures descriptions et représen- tations publiées dans les ouvrages antérieurs.
Dans Tétat actuei des choses, la formation de collections de ce genre n'est pas difficile, et leur publication ne presente pas de diíFicultés insur- montables. 11 suííit de rappeler à quel ré>uUat est arrivé M. W. Sghim- per, dans un ouvrage classique publjé en 1898 ^ pour concevoir les meil- leures esperances. l)'ailleurs, M. Engler a proposé un bon exemple en traçant, à Tintention des botanistes explorateurs de TAfrique orientale, une esquisse illustrée de la distribution des végétaux dans cette région *.
1 W. O. ScHiMPER, Pflctnzpngeo(iraphie , etc, 1898.
2 A. Engleií^ Grundzuge der P/L-Veibreitung iii Deutsch-Ost-Afrika, 1895.
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Avant de me d(''cider à soumeltre au Congrès international de Botani- que les considrralions qui prrcèdent, jai consullr uri certain nombre de phjtogrographes que la nature et Tiniportance de leurs travaux meltent journellement aiix prises avec les difficultt-s que je viens de vous signaler. J'ai consullí' surtout MM. Dride, Engí.er et SVarburg dont je devais altendre les meilleurs avis, raison de rinilialive prise par eux au Congrès international des Géographes, reuni à Berlin. La diííicullé d'entrer dans de longs développements par lettres personnelles m'a force à me limiter.
Ce m'est un plaisir de reconnaitre que, de Suôde et de Danemarck, d'Ang!eterre, d'Allemagne, de Suisse, de Hussie, d'Italie et des Etats-Unis d'Amérique, comme de France, toutes les réponses que j'ai recues sont favorables à Tidre d'une consuUation générale. Plusieurs. parmi vous, ont pris la peine de lire, par avance, le rapport que vous venez d'entendre avec une attention dont je vous remercie, et m'ont manifestr le même dósir.
Je crois donc ôtre Tinterprète dun grand nombre de persoimes intéres- sées en formulant les conclusions suivanles, que j'ai Tlionneur de proposer sous forme de vani, à la discussion et aux délibérations du Congrès:
Le Congrès international de Bolanique de 1900, partageant le désir, exprime par le Congrès international des Géographes reuni à Berlin en 1899, de voir Tordre pónétrer dans la nomenclature phytogéographique et Tentente s'établir sur ces questions:
1° Invite les personnes s'occupant de GéograpMe botani- que à associer leurs eíForts pour mettre de Tordre dans Tex- pression générale des faits phytogéographiques, pour établir dans les principales langues la synonymie aussi precise que possible des termes dont il conviendrait de recommander Tusage aux voyageurs et aux géographes ;
2° Prend sous ses ausplces une consultation générale en vue de laquelle il demande la collaboration : tv de la com- mission nommée dans ce but par le Congrès de Berlin; b) de la commission nommée par le Congrès botanique de Paris, en 1889, pour s'occuper de la cartographie botaniçiue; o des phytogéographes de toute nationalité, membres du Congrès actuei, qui voudront bien accorder leur concours à cette oeuvre; d) des phytogéographes étrangers au Congrès qui s'intéressent ou s'intéresseront à ces çiuestions ;
3" Recommande la publication, dans les Revues de cara- ctere international, comme Englers Jahrhildicr et le Bidkliu ilr 1'herhier Boissier, de travaux consacrés à la démonstration des faits, au développemeat des exemples et pouvant servir de modeles pour les efforts ultérieurs.
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AS CAMPANULACEAS DE PORTUGAL
CONTRIBUIÇÕES PARA O ESTUDO DA FLORA PORTUGUEZA
POR
António Xavier Pereira. Coiatinho
As Lobeliaceas, ou Campanulaceas de flor irregular, que são na maior parte plantas tropicaes ou dos climas temperados do hemispherio austral, estão fracamente representadas na Europa ; mas as Campamdaceas pro- priamente ditas, ou de flor regular, têm muitas espécies eiiropêas.
Se era pois de prever que este nosso trabalho, relativo a Portugal, accusasse grande pobreza específica de Lobeliaceas, causa, á primeira vista, certa admiração que enumere apenas 13 Campamdaceas typicas: saben- do-se que as explorações botânicas portuguezas têm sido tão considerá- veis, nos últimos tempos, e que na visinha Hespanha estão determinadas cerca de 60 espécies da mesma subfamilia.
Como explicação d'este facto, diremos que as Campanulaceas europêas se encontram, principalmente, na parte central da Europa, d'onde, irra- diam n'uma larga zona, comprehendida entre os parallelos de 36 e 47 graus: porém, irradiam tornando-se, na grande maioria, plantas de mon- tanha, isto é, procurando na altitude a correcção da mais baixa latitude.
Ora em Portugal, ao sul do Tejo, todos os pontos culminantes são in- feriores a 1:000 metros, e de ordinário mesmo muito inferiores: pois que se Foia attinge 903", a Serra d'Ossa chega apenas a 649™, a Serra de Mú a 575", e as restantes elevações — a Serra d'Arrabida, o Monte Figo, a Serra do Caldeirão, o Monte Cercal, a Serra de Grândola, etc. — são inferiores a 500"" ; proximamente nas mesmas latitudes, a Hespanha apre- senta na Serra Nevada o ponto culminante da peninsula, o pico de Mu-
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Ihacen com SiSil"", a Serra crAlcaraz com 1:802™, a Serra de Guada- lupe com liSâS"", a Serra Morena com 1:169"", etc. Ao norte do Tejo, as maiores alturas portuguezas não chegam a 2:000"" e, tirando a Serra da Estrella (o ponto culminante de Portugal) com 1:993'" e a Serra de Larouco com 1:580'", são inferiores a 1:500"" todas as restantes: o Gerez, a Peneda, o Marão, Montemuro, Nogueira, Cabreira, Guardunha, Louzã, Bornes, Gralheira, Caramullo, Moroal, Mogadouro, etc; a estas altitudes contrapòem-se na Hespanha os Pyreneos, cujo Monte Perdido tem 3:352"^ e o Maladetta (o ponto culminante da cordilheira) 3:401p"', os Cantabricos cuja Penha d'Europa chega a 2:665"", a Serra de Gredos que sobe a 2:661"', a Serra de Moncayo com 2:349"", a de Guadarrama com 2:403'", etc. Nas differenças tão consideráveis d'altitude das principaes montanhas dos dois reinos da peninsula reside, pois, uma das causas mais impor- tantes da desegualdade específica acima notada.
Com eííeito, as Campamdaceas hespanholas ou são espécies de larga área de habitação europêa, localisadas na peninsula exclusivamente nas altas montanhas : como são as espécies do género Phyleuma, a Jasione perennis, a Campânula Trachelium, C. lalifolia, C. rapunculoides, C. per- sicaefoUa, etc. — e nenhuma d'ellas consegue chegar ao nosso paiz; ou sâo espécies privativas das grandes altitudes peninsulares: como a Jasione amclhislína, ./. foliosa. Campânula affinis, C. lanceolata, C. Costae, C. spe- cularioides, C. Herminii, etc. — e d'estas só a ultima tem sido encontrada na serra mais elevada de Portugal, na Estrella ; ou são espécies, umas de vasta distribuição europêa, outras peculiares h peninsula, mas que todas descem na Hespanha das regiões montanhosas ás regiões inferiores: como a Jasione montaria, J. humilis, J. bkpharodon, Campânula Erinus, C. glo- meraía, C. Rapunculus, C. patula, Specularia hybrida, S. castellana, etc. — e d'este grupo é que várias espécies chegam abundantemente ao nosso paiz, emquanto algumas outras parecem apresentar verdadeira tendência a fugir das regiões occidentaes; ou são, por ultimo, plantas da Africa bo- real e da Hespanha : como a Campânula mollis, C. dichotomica, C. fasli- giala, C. lusitanica [C. Loeflingii , das quaes apenas a ultima tem sido vista em Portugal.
Das Campanulaceas portuguezas uma só pôde ser considerada como espécie exclusiva de montanha: é a Campânula da Serra da Estrella, a C. Herminii, Hoífgg. et Lk. A Jasione humilis, que se encontra também nas elevações da Estrella e do Gerez, desce ás zonas inferiores da região do norte, representada então pela sua variedade campeslris.
Vivem nas regiões montanhosas e inferiores por quasi todo o reino, de ordinário preponderando no norte e no centro, e só descendo ao sul pelas montanhas do Alto Alemtejo e do Algarve, no emtanto algumas também pelas baixas alemtejanas ou algarvias, a Lobelia urens, Wahlenbergia he-
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deracea, Jasione moníana, C. Rapunculus, C. lusitanica, todas muito fre- quentes; e a C. jjrimulaefolia (tão aííim da C. peregrina, L.), bastante rara dentro da sua grande área de habitação, que vai desde o Minho até ao Algarve.
A Jasione blepharodon, provavelmente uma simples variedade ou da J. montana ou da J. corymbosa, foi apenas colhida, em pequena quantidade, na Beira meridional, no Alto Alemtejo e no Algarve; a Specularia caslel- lana só na Beira meridional, e também em numero diminuto.
Parecem acantonar-se no centro e no sul : a Campânula Erinus, bas- tante rara na região d'Alemdouro; a Specularia hybrida e o Trachelium coeruleum, uma e outra espécie não muito frequentes, mas bastante disse- minadas; a Laurentia MicheUi, cuja forma depauperada constitue a var. nana, HoflFgg. et Lk., que A. De Candolle considerou na sua Monogra- phia e no Prodromtis como synonyma da L. tenella, d'onde veiu o attri- buir-se erradamente a Portugal esta ultima espécie, da Córsega, Sarde- nha, etc.
Por ultimo, exclusiva da região baixa do littoral é só a tão curiosa Ja- sione lusitanica, que, segundo cremos, a|)enas até hoje tem sido encon- trada no nosso paiz.
Lisboa, março de 1901.
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CAMPANULACEAE Eiidl.
CIuyís (jciieniiii :
(Corolla irretíiilaris ; anllierae cirea slvluni connalac (Tiili. I. IMeliae) 2
(Curolla regularis; aiilliorac liberac v. basi connalac (Tril». II. Campanuleae) . . 3
'Corolla l)ilal)iata, UiIjo dorso longitudinalitfr ad liasin iisijue fisso: flores race- mosi (I) Lobelia, L.
jCorolla suLbilaliiala, lubo dorso inlegn». llerbae lenerac v. nanae, lloribus in sp. uoslra solitariis (II) Lanrmtia, Neck.
I Capsula verlice loculicide deliisceus 4
[Caiisula lateraliter poris dehisceiís; anllierae liberae o
i^iorcs solilarii ; corolla tubiiloso-campanulata, iobis ii l;iliiisciilis : anllierae libe- i lae ; ál\ lu^ inclusas (lllj Wuhlenhcnjia, Schrad.
Flores capitali, involucrati; corolla ad hnsln nsqne anguste 5-partila, segtnenlls primo a|)iceni vtjrsus coliaerenlibus deinuin slellaliin palenlibus; anlheiae basi connalae ; sl\ lus exsertus (IV) Jasione, L.
[Corolla canipanulala, rotata v. infundibulilorniis, o-loba o
I Corolla anguste et longe lubulosa, breviíer 5-loba; inllorescenlia dense corvm- bosa (VII) TracheHwn, L.
ÍOvarium bernisphaericuin v. lurbinalnni; corolla canipanulata v. infundibulifornii- cani|ianulata (V) Campânula, L. Ovariuni lineare v. anguste oblouguin; corolla rotata (VI) Specularia, Heist.
Trib. I. Lolbolioao, Blh. et Hook., Gen. Pl.y, pg. 542!
I. Lobelia, L., Gen. PI.-, n." 1000!
1. Lohclia iireiíiii. L., Sp. PI. ^, pg. 1321 ! Brot., Fl. Lusil. I *,
* G. Benthani el J. D. Hooker — Genna Plantarnm, vol. II, pars II. — Londini, 1876.
* C. V. Linné — Genera Plantarnm, (edilio sexta). — llolniiae, 1764.
3 C. Linnaeus — Sppcies Ptaniarum (editio lerlia). — Vindobonae, 1764.
* F. A. Brotero — Flora Lusitanka, vol. I. — Olisipone, 1804.
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pg. 304! Hoífgg. et Lk., Fl. Port. \ pg. 19! DC, Prodr. VII «, pg. 372! Gren. et Godr., Fl. de Fr. II 3, pg. 396! Wk. et Lge., Prodr. FL Hisp. II*, pg. 278! Exsic. plura in herb. Wk. et in herb. europ.! L. Farsetia, Vandel., in ROm. Hisp., pg. 66.
Variat praecipue caule simplici v. ramoso, bracteis plus minus angustis calyce longioribus v. brevioribus, calycis laciniis plus minus angustis tubum sabaequantibus v. eo brevioribus:
a. longebracteata, Pérez Lara; Wk., Suppl.^, pg. 125! Bracteis calycem subaequantibiis ; calycis laciniis linearibus, tubum aequantibus v. superantibus.
^. brevibracteala, Pérez Lara; Wk., /. c! Bracteis, interdum mi- nimis, calyce brevioribus; calycis laciniis triangulari-subulatis, tubo brevioribus. Planta, saltem apud nos, quam a. robustior et frequentius ramosa. Formis intermediis in a. transit.
Hab. in humidis, uliginosis et ad rivos, a. in regione septentrionali et media, p. in fere tota Lusitânia sed in australi ut videtur rarius. — 2(. Fl. Maj. ad Sept. [v. v.).
a. longebracteata, Pérez Lara. — Alemdouro littoral: prox. a Melgaço, S. Gregório (Moller!); Lanhellas, Insua (K. da Cunha!); Valença (K. da Cunha !) ; Ponte do Mouro, margens do rio Mouro (U. da Cunha !) ; Serra do Soajo, prox. á Senhora do Penedo (Moller!); Montalegre, Lamalonga (Moller!); Serra do Gerez, Caldas (Moller! D. M. L. Henriques!); Cabe- ceiras de Basto (D. M. L. Henriques!); Pedras Salgadas (D. M. L. Hen- riques!); prox. a Braga, Monte do Crasto (A. de Sequeira!); S. Pedro da Cova (Schmitz!); Santo Thyrso (Rebello Valente!). — Beira transmon- tana: Almeida, rio Côa (M. Ferreira!); Villar Formoso (M. Ferreira! R. da Cunha!). — Beira central: prox. d'Aguiar da Beira, lameiros do Poio Negro (M. Ferreira!); prox. a Vizeu, Santa Luzia, Oliveira do Barreiro (M. Ferreira!); Bussaco (B. Gomes! Loureiro!); Lapa e Matta de Vide (M. Ferreira!). — Beira littoral: arredores de Gaya, Grijó (Araújo e Cas- tro!); prox. á Granja (M. Ferreira!); Ourentam (A. de Carvalho!); ar-
1 Comte de HoíTmansegg et H. F. Link — Flore Portugaise, tom. II. — Berlin, 1820.
2 Aug. Pyramo De Gandolle — Prodromus Systematis Naturalis Regni Vegetahilis, Pars Vil, sectio posterior. — Parisiis, 1839.
^ Grenier et Godron — Flore de France, tom. II. — Paris, 1852.
* M. Willkomm et J. Lange — Prodromus Florae Hispanícae, vol. II. — Stuttgartiae, 1870.
* M. Willkomm — Supplementum Prodr omi Florae Hispanícae . — Stuttgartiae, 1893.
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redores de Coimbra, Zombaria, Quinta de S. Jorge (Moller! M. Fer- reira!); prox. a Miranda do Corvo, Godinhella (Goiivua Pinto!); prox. ao pinhal do Urso (M. Ferreira!); Albergaria (Moller!); pinhal de Leiria (Pimentel!). — Beira meridional: Alcaide, Barroca do Chorão (R. da Cunha!); Idanha a Nova, margens do Ponsul (R. da Cunha!); Castello Branco, ribeiro da Lyra (R. da Cunha!); Sernache do Bom Jardim, cerca do Collegio (M. de Barros, n."* 66! J. Rosa, n.^ 203! C. do Carmo e J. Vicente, n." lo7!). — Centro littoral: Cintra (Valorado!). — Ahmtejo lit- toral (Valorado!); lagoa dAlbufeira (Moller! Daveau!). — Alto Alemlejo: Portalegre, Senhora da Penha (R. da Cunha!).
'^ .- brevibracteata, Pérez Lara. — Alemdouro transmontano: Chaves (Mol- ler!); Serapicos (Costa Lobo!). — Alemdouro littoral: Ponte do Mouro, margens do rio Mouro (R. da Cunha !) ; Monte Dôr (R. da Cunha !) ; Serra do Gerez, Caldas (S. dos Anjos ! Egberto de Mesquita ! Welw. !) ; Bar- cellos, pinhal Gião (R. da Cunha !) ; Vizella (W. de Lima ! Velloso de Araújo !) ; Bougado (Padrão !) ; Porto e arredores (M. Ferreira ! Johnston, Soe. Brol.t n." 210!). — Beira central: entre Celorico e Fornos (M. Fer- reira!); Mangualde (Moller!). — Beira littoral: arredores de Mira (Thiers dos Reis!); entre Mira e a Tocha (M. Ferreira!); Fôja (M. Ferreira!); Montemór-o-Velho, entre Gatões e Fôja (M. Ferreira!); Coimbra, Zom- baria (M. Ferreira!); Soure (Moller!); Louriçal e arredores, Pinhal do Urso (Moller! M. Ferreira! Loureiro!:. — Beira meridional: Malpica (R. da Cunha!). — Centro littoral: Villa Nova d'Ourem (Daveau, Soe. Brot., jj o 210"!); lagoa d'Obidos (Daveau!); Torres Vedras, Venda do Pinheiro (J. Perestrello! Daveau!); Montejunto (Daveau Ii; Cabeça de Montachique (VV^elw. !); arredores de Lisboa, D. Maria, Almargem do Bispo (R. da Cunha!); Cintra (Mendia!). — Alemtejo littoral: Costa de Caparica (Da- veau !) ; Alcochete (P. Coutinho, n.° 743 !) ; Benavente (Daveau !) ; entre o rio Judeu e Arrentella (Welw.!); Coina, Vendas (Welw.!); Arrábida, Calhariz (Daveau!). — -Batocas do Sorraia: Montargil (Cortezào!). — Alto Alemtejo: Marvão, Quinta Nova (R. da Cunha!); Castello de Vide, Prado (R. da Cunha!). — Algarve: arredores de Monchique (Welw.!).
n. Laurentia, Neck., Elevi. I, pg. 131, apiid Bth. et Hook.,
/. c.j pg. 549!
2. liaiifeotia lliclielii, A. DC, Prodr., pg. 49! Gren. et
Godr., /. c, pg. 397! Wk. et Lge,, /. c, pg. 278! Exsic. plura in herb. Wk. et in herb. europ.! Lobelia Laurentia, L., Sp. PI., pg. 1391 f Brot., /. c, pg. 304! Hoífgg. et Lk., /. c, pg. 20!
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Radix annua. Planta caulescens, caulibus erectis, simplicibus v. ramo- sis, folialis, foliis brevipetiolatis, obsolete crenatis.
[3. nana, Hoffgg. et Lk , /. c, pg. 21 ! Planta nana, caulibus parvis subnullis, pedunculis fere radicalibus. Vix forma de- pauperata.
Hab. in uliginosis, humidis et umbrosis, ut videtur praecipue regionis centralis et australis. — 0. Fl. Apr. ad Sept. (y. v.).
a. genuina. — Alemãouro liltoral : arredores do Porto (Johnston, Soe. BroL, n." 211!); Boa Nova (Casimiro Barbosa, Soe. Brot., n.*" 212«!).
— Beira litloral: arredores de Coimbra (Brot.), prox. d'Eiras (M. Fer- reira!); Valbom (A. de Carvalho). — Centro Moral: Villa Nova d'Ourem (Daveau, n." 1207!); Entroncamento, pinhal do Vidigal (R. da Cunha!); prox. ao Estoril, pinhaes do Livramento (P. Coutinho, n.*'745!). — Alem- tejo litloral: prox. do Seixal, Fornam Ferro (Daveau!); entre Coina e as Vendas (Welw. !). — Alto Alemlejo: Povoa e Meadas, prox. da ribeira de S. Joào (R. da Cunha!); Redondo (Pitta Simões, Soe. Jirot., n.'' 211"! Fl. Lusit. Exsic, n.*^ 1048!). — Baixas do Guadiana: Cazevel (Moller!).
— Algarve: prox. de Olliào e de Castro Marim (WeKv., n.** 561!).
fi. nana, Hoffgg. et Lk. — Alemdouro liltoral: praia do Carreço (R. da Cunha!). — Centro litloral: arredores de Thomar (Hoffgg. e Lk.); entre Óbidos e Torres Vedras (Hoffgg. e Lk.). — Alemlejo litloral: do Poceirão a Pegões (Daveau !).
NoTA.^ — Alphonse De Candolle, no Prodromus, reúne a planta de Hoffmansegg e Link como synonyma da L. tenella; d'ahi vem, segundo julgamos, o ser indicada esta ultima espécie em Portugal no Prodromus Florae Hispanicae. As plantas a-cima enumeradas convêm com a descri- pçâo da Flore Porlugaise, e representam, sem a menor duvida, uma forma depauperada da L. Michelii. Do pinhal do Urso, examinámos um exem- plar, existente no herbario da Universidade, muito imperfeito, mas bas- tante notável: é uma pequena planta, cujo caule, enterrado em grande parte, engrossou e endureceu, ao mesmo tempo que creou raizes; á pri- meira vista, lembra uma planta vivaz, mas cromos que se trata antes de uma forma ainda d'csta L. Michelii, modificada pela habitação na areia : de resto, é planta caulescenle, o que cxclue a L. lenella.
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Trib. II. Oairipanixleae, Blli. et Ilook., /. c, pg. fi44
III. Wahlenbergia, Schrad., Cat. Horl. Gott. in DC,
Monogr., pg. Ii29I
3. 11'alileiiher^ia liederacea, Rchb., PI. Crit. V^ pg. 47, tab. CCCCLXXX! Alph. DC, Monof/r.'*', pg. 1 iO ! Gren. et Godr., /. c, pg. Í21 ! VVk. et Lge., /. c, pg. 279! £'^«/c. />/?<ra in herh. Wk. et in herh. europ.! Campânula hederacea, L., Sp. PI., pg. 240! Brot., /. c, pg. 287! iioífgg. et Lk , /. c, pg. 16!
Laciniis calvcis corolla multo brevioribus.
Hab. in umbrosis, saxosis et humidis, ut videlur praecipue regionis septentrionalis et centralis. — 2{. Fl. Jun. ad Sept. [v. v.).
Alemdouro ttansmonlano : Chaves (Moller!); Serapicos (Costa Lobo!).
— Alemdouro liltoral: Valladares (Johnston, Soe. Brot., n.** 64o!); mar- gens do Minho (R. da Cunha!); Serra do Gerez (Capello e Torres! D. M. L. Henriques! S. dos Anjos!); Caldas (Moller!); Povoa de Lanhoso (Sea- bra Couceiro!); arredores de Braga, Villa V'erde (Furtado!); Barcellos, Athouguinha, Bouça da Marnota (R. da Cunha!); arredores de Guimarães (Velloso d'Araujo !) ; arredores de Vizella (Velloso d'Araujo !) ; arredores de Santo Tlivrso (Bebello Valente!). — lieira iransmonlana : Taboaço (C. de Lima!); Trancoso (M. Ferreira!); Cortiço (M. Ferreira!); Castello Bom, margens do rio Côa (R. da Cuidia! . — Beira central : arredores de Vizeu, Vil de Moinhos, Passos de Silgueiros (M. Ferreira!); Oliveira do Conde, Valle Travessa (Moller!); Celorico, margens do Mondego (R. da Cunha!); entre Celorico e Fornos (M. Ferreira!); Virdió (M. Ferreira!); Serra da Eslrella, Lagoa Escura, Pomar de .ludas, prox. de Vallezim, prox. á Salgadeira, Manteigas, ponte de -lugaes (R. da Cnnha ! Welw. ! Henriques! Daveau! Moller!); Bussaco (Zuqle Simões!); Luso (Mariz!).
— Beira liltoral: Louzà (Moller! ; Coimbra e arredores, cerca de S. Bento (Moller!); Valle Bom (M. Ferreira!); Ponte do Sótão (Henriques!); Alber- garia (Moller!); Pombal (Moller!); pinhal de Leiria (Pimentel!). — Beira meridional: Covilhã, Sete Fontes (R. da Cunha!); Alcaide, margens da
* II. G. Ludovico Reichenbach — Iconograiihia Botânica seu Plantae Criticae, quinta centúria tabiilarurii. — Lipsiao, 1827.
2 Aiph. De Candolle — Monographia des Campanulées. — Paris, 1830.
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Radix annua. Planta caulescens, caulibus ereclis, simplicibus v. ramo- sis, folialis, foliis brevipetiolatis, obsolete crenatis.
^. nana, Hoífgg. et Lk , 7. c, pg. 21! Planta nana, caulibus parvis subnullis, pedunculis fere radicalibus. Vix forma de- pauperala.
Hab. in uliginosis, humidis et umbrosis, ut videtur praecipue regionis centralis et australis. — ©. Fl. Apr. ad Sept. (v. v.).
OL. genuína. — Alemãouro liltoral: arredores do Porto (Johnston, Soe. BroL, n." 211!); Boa Nova (Casimiro Barbosa, Soe. Brot., n." 212"!).
— Beira littoral : arredores de Coimbra (Brot.), prox. d'Eiras (M. Fer- reira!); Valbom (A. de Carvalho). — Centro litloral: Villa Nova d'Ourem (Daveau, n." 1207!); Entroncamento, pinhal do Vidigal (R. da Cunha!); prox. ao Estoril, pinhaes do Livramento (P. Coutinho, n.°745!). — Alem- tejo liltoral: prox. do Seixal, Fernam Ferro (Daveau!); entre Coina e as Vendas (Welw. !). — Alto Alemlejo: Povoa e Meadas, prox. da ribeira de S. João (R. da Cunha!); Redondo (Pitta Sirnòes, Soe. Brot., n.° 21 1«! Fl. Lusit. Exsic., n.° 1048!). — Baixas do Guadiana: Cazevel (MoUer!).
— Algarve: prox. de Olhão e de Castro Marim (WeUv., n.° 561!).
fi. nana, Hoífgg. et Lk. — Akmdouro litloral: praia do Carreço (R. da Cunha!). — Centro litloral: arredores de Thomar (Hoífgg. e Lk.); entre Óbidos e Torres Vedras (Hoffgg. e Lk.). — Alemlejo liltoral: do Poceirão a Pegões (Daveau !).
NoTA.^ — Alphonse De Candolle, no Prodromus, reúne a planta de Hoífmansegg e Link como synonyma da L. íenella; d'ahi vem, segundo julgamos, o ser indicada esta ultima espécie em Portugal no Prodromus Florae Hispanicae. As plantas acima enumeradas convêm com a descri- pçâo da Flore Porlugaise, e representam, sem a menor duvida, uma forma depauperada da L. Miehelii. Do pinhal do Urso, examinámos um exem- plar, existente no herbario da Universidade, muito imperfeito, mas bas- tante notável: é uma pequena planta, cujo caule, enterrado em grande parte, engrossou e endureceu, ao mesmo tempo que creou raizes; á pri- meira vista, lembra uma planta vivaz, mas cromos que se trata antes de uma forma ainda d'esta L. Miehelii, modificada pela habitação na areia: de resto, é planta caulescente, o que exclue a L. lenella.
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Trib. II. Oainpaniílcae, Blh. et Ilook., /. c, pg. fi44f
III. WaMenbergia, Sclirad., Cat. Hort. Gott. in DC,
Monoyr., pg. 1129 1
3. ll'alileiilier;^ia liederacea, Rchb., PI. Crit. V^ pg. 47, tab. CCCCLXXX! Alpb. DC, Monogr.'*', pg. 140! Gren. et Godr., /. c, pg. 421! Wk. et Lge., /. c, pg. 279! Exsic. plura in herb. Wk. et in herb. europ.! Campânula hederacea, L., Sp. PI., pg. 240! Brot., /. c, pg. 287! Iloífgg. et Lk , /. c, pg. 16!
Laciniis calvcis corolla multo brevioribus.
Hab. in umbrosis, saxosis et humidis, ut videtur praecipue regionis septentrionalis et centralis. — 2(. Fl. Jun. ad Sept. [v. v.).
Alemdouro transmontano: Cbaves (Moller!); Serapicos (Costa Lobo!).
— Alemdcuro littoral: Valladares (Johnston, Soe. Brot., n.° 64o!); mar- gens do Minho (R. da Cunha!); Serra do Gerez (Capello e Torres! D. M. L. Henriques! S. dos Anjos!); Caldas (Moller!); Povoa de Lanhoso (Sea- bra Couceiro!); arredores de Braga, Villa Verde (Furtado!); Barcellos, Athouguinha, Bouça da Marnota (R. da Cunha!); arredores de Guimarães (Velloso d'Araujo !) ; arredores de Vizella (Velloso d'Araujo !) ; arredores de Santo Th>rso (Rebello Valente!). — fíeira transmontana: Taboaço (C de Lima!); Trancoso (M. Ferreira!); Cortiço (M. Ferreira!); Castello Bom, margens do rio Côa (R. da Cunha! . — Beira central: arredores de Vizeu, Vil de Moinhos, Passos de Silgueiros (M. Ferreira!); Oliveira do Conde, Valle Travessa (Moller!); Celorico, margens do Mondego (R. da Cunha!); entre Celorico e Fornos (M. Ferreira!); Vinho (M. Ferreira!); Serra da Eslrella, Lagoa Escura, Pomar de .ludas, prox. de Vallezim, prox. á Salgadeira, Manteigas, ponte de .íugaes (R. da Cnnha ! Wehv. ! Henriques! Daveau ! Moller!); Bussaco (Zuqte Simões!); Luso (Mariz!).
— Beira littoral: Louzà (Moller! ; Coimbra e arredores, cerca de S. Bento fMoller !) ; Valle Bom (M. Ferreira !) ; Ponte do Sotào (Henriques!) ; Alber- garia (Moller!); Pombal (Moller!); pinhal de Leiria (Pimentel!). — Beira meridional: Covilhã, Sete Fontes (R. da Cunha!); Alcaide, margens da
* H. G. Ludovico Reichenbach — Iconographia Botânica seu Plantae Criticae, quinta centúria tabiiiarum. — Lipsiae, 1827.
- Alph. De Candolle — Monographia ães Campaiiulées. — Paris^ 1830.
so
Ribeira Velha (R. da Cunha!); Serra da Pampilhosa (Henriques!); Villa Velha de Ródão, Azenha do Pereira (R. da Cunha!); Belver (P. Cou- tinho, n.° 746!). — Centro lilloral: Villa Nova d'Ourem (Daveau, Soe. Brot., n." 654" !); Serra de Cintra (Welw.! Valorado!); Collares (Dr. Erdl. !). — Alto Álemtejo: Serra de Monchique, Valle (J. Brandeiro, Soe. BroL, n.° 654M); Picota e Foia (Welw., n."* 104! Guimarães!).
IV. Jasione, L., Gen. PI, n.° 1005 !
1
jPlantae radice annua v. bienni, raro perenni, absque foliorum rosulis 2
[Plantae perennes, caespitosae, foliorum rosulas edentes 3
Braeteae involucri ténues, margine non incrassatae acute dentatae, 7-9, corollas aequantes v. superantes; folia margine non incrassata, repando-dentata; caly- cis laciniae subulato-acuminatae, subpungentes, plus minus pectinato-eiliatae. Planta annua, caule supra médium usque v. ad médium foliato.
/. blepharodon, Bss. et Reut.
Braeteae plus minus rigidae, margine cartilagineo-incrassalae, 12-20 rarius 12-8, corollis breviorés; folia margine cartilagineo-incrassata, valde undulata; caly- cis laciniae lineari-lanceolatae, subulatae, glabrae v. leviter papillosae v. raris- sime ciliatae. Planta biennis, v. annua v. perennis, caule saepissime infra mé- dium solum foliato J. montaria, L.
Braeteae integrae, crenatae v. crenato-serratae; calycis laciniae tubo dimidio duplove longiores; capitula 12-22 mm. diâmetro a. genuína, Wk.
Braeteae utrinque lobis 1-3 aristatis serratae; calycis laciniae tubo duplo triplove longiores; capitula 15-25 mm. diâmetro. Planta saepe robustior et caule purpurascente, foliis confertioribus et magis undulatis.
p. dentata, A. DC.
Braeteae plerumque subintegrae; capitula minima, 8-12 mm. diâmetro, pe- 1 dunculis filiformibus. Planta gracilis, ramosissima, ramis caulem subae- \ quantibus T- gracilis, Lge,
Calycis laciniae plus minus lanalae, rigidae, subpungentes, virentes; capitula 7-20 mm. diâmetro, terminalia; folia elongata, lineari-oblonga v. linguaeformia.
J. humilis, Lois.
Caules humifusi v. adscendentes, simplices v. sub ápice ramulosi. Planta e regione montana a. montana, Wk.
Caules erecti v. basi adscendentes, simplices v. a médio ramosi. Planta e re- gione montana v. submontana v. inferiori p. campesiris, Wk.
Calycis laciniae glabrae; capitula 6-11 mm. diâmetro, pedúnculo terminali v. sca- piformi; folia lata, obovata v. obovato-Ianeeolata, nitida, glabrescentia v. pilosa, \ ápice ramorum nondum íloriferorum valde conferta. . J. lusitanica, Alph. DC.
4. Jaisioue blefiharodon^ Bss. et Reut., PugilL, pg. 72;
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Wk. et Lge., /. c, pg. í281 ! Ejcsíc. plura in herb. Wk.! J. montana, (â. bracteosa, Wk., Bot. Zeit., pg. 863; Wk., Suppl, pg. 126!
Planta ut videtur inter /. corymbosam, Poir., et J. montariam, L., fere intermédia; pro varielate ad primam v. ad secundam associanda?
Hab. in aridis, silvaticis et arenosis in Beira meridionali et Lusitânia australi. — ©. Fl. Apr. ad Jun. [v. s.).
Beira meridional: Castello Novo, Cabeço dos Corvos (R. da Cunha!). — Alto Alemtejo: Elvas (Senna!). — Algarve: Albufeira (Bourgeau!); entre Salir e Benafrim (Moller!); Loulé (Moller!).
Nota. — Uns reúnem esta planta á J. corymbosa, outros á J. mon- tana, e d'este ultimo parecer é o dr. Willkomm no Supplementum. O estudo dos nossos exemplares acima referidos, uns dos quaes se appro- ximam mais da primeira daquellas duas espécies e os outros da segunda, deixa-nos por tal modo hesitantes acerca da melhor ligação a estabelecer, que, n'esta duvida, preferimos enumeral-a provisoriamente como espécie própria.
5. Jasíouc iiioutaua, L., Sp. PI, pg. 1317! Brot., /. c, pg. 4-02! Hoífgg. et Lk., /. c, pg. 7! Alph. DC, Monogr., pg. 101! DC, Prodr., pg. 415! Gren. et Godr., l. c, pg. 398! Wk. et Lge., /. c, pg. 281 ! Exsic. plura in herb. Wk. et in herb. europ.!
Planta eximie variabilis: radice annua, bienni v. interdum perenni, uni- cauli v. pluricauli; caulibus simplicibus v. ramosis v. ramosissimis, statura sat diversis, glabris pilosis hirsutis v. hirsutissimis, ramis axe brevioribus V. eum subaequantibus; foliis majoribus v. minoribus, coriaceis v. sub- tenuis, remotis v. confertis, plus minus undulatis, glabris v. varie pilosis v. hirsutis; pedúnculo elongato, saepe longissimo, rarius mediocri, inter- dum gracili; capitulis mediocribus, v. magnis, v. parvis; bracteis 9-12 rarius minus numerosis, virescentibus v. coloratis, glabris v. pilosis, mar- gine inlegris, sinuatis, crenato-serratis, v. profunde serratis dentibus aris- tatis; pedicellis plus minus elongatis; calycis dentibus lineari-lanceolatis plus minus angustis, tubum vix aequantibus v. co duplo triplove longioribus, glabris v. papillosis v. rarius ciliatis.
a. genuina, "Wk., in Wk. et Lge., /. c! Bracteis integris, cre- natis V. crenato-serratis; calycis laciniis tubo dimidio duplove longioribus; capitulis 12-22 mm. diâmetro. Planta plus mi- nus hispido-pilosa, rarius glabra v. hirsuta v. canescens, caule plus minus ramoso rarius simplici; capitulis raro pro- liferis; calycis dentibus typice glabris, interdum (praecipue
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in forrais maritimis) papillosis v, ciliatis. Formae multae lu- sitanicae in sequente facile transiunt et potius intermediae considerandae.
^. denlala, Alph. DC, Prodr., l. c! J. echinata, Bss. el Reut., et J. Heldreichii, Bss., ex ipso Boiss. in Fl. Orient. III, pg. 885! Wk., SuppL, pg. 126! Bracteis profunde serratis, den- tibus aristatis; calycis laciniis tubo duplo triplove longiori- bus; capitulis 15-25 mm. diâmetro. Planta saepe robustior, hirsuta et interdum canescens rarius glabrescens, plus minus ramosa, caule saepissime purpurascente, foliis confertioribus et magis undulatis, bracteis frequenter coloratis.
y. gracilis, Lge., Pugill. \ pg. 105! Wk. el Lge., /. c! Capitulis minimis 8-12 mm. diâmetro, pedunculis íiliformibus valde elongatis, bracteis plerumque subintegris. Planta gracilis, ramosissima, plus minus hirsuta raro glabrescens. Formis intermediis in a. transit.
Hab. frequens in aridis, siccis et arenosis, ad viarum et agrorum mar- gines per totam Lusitaniam, a. et y. praecipue in regione septentrionali et media, ^. praecipue in media et australi. — (^ . v. 0. v. 2í. Fl. Maj. ad Sept. [v. v.).
a. genuína, Wk. — Alemdouro transmontano: arredores de Miranda do Douro, lífanes, Palaçoulo (Mariz !) ; arredores de Bragança, ponte do Sa- bor, França (P. Coutinho, n.° 748! F. M. Vaz! Moller!); arredores de Moncorvo, Moz, Urros, Peredo (jVIariz!); Villa Real de Traz-os-Montes (Daveau !) ; Amarante (Taveira de Carvalho!); prox. á Regoa (W. de Lima!). — Alemdouro littoral : prox. a Melgaço, S. Gregório (Moller!); Valladares, Velinha, Insua de D. Thomasia (R. da Cunha!); Monsão, Portas do Rosal (R. da Cunha!); Valença, pinhal da Raposeira (R. da Cunha!); Villa Nova da Cerveira, Prado (R. da Cunha!); Caminha, Ca- bedello (R. da Cunha!); Serra do Soajo (Moller!); Serra do Gerez, Cal- das, Lage, Torgo (Henriques ! Moller !) ; Pedras Salgadas (D. M. L. Hen- riques!); Ponte de Lima (Rodrigues de Moraes!); praia d'Ancora (R. da Cunha!); arredores de Braga, monte do Crasto (A. de Sequeira!); Fi- gueiró (M. Ferreira!); Povoa de Lanhoso (G. Sampaio! Couceiro! M. Ferreira !) ; Vizella e arredores ( W. de Lima ! Velloso d'Araujo !) ; Villa
^ Pugillus plantarum imprimis hispanicarum, quas in itinere 1851-52 legit John Lanse, 11 {Videns kabeiige Meddeleíser fra deu naturhistoriske Forening ikjõbenhavn, n.o' i-4, 1860).
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do Conde (Sampaio!); Tanto Thyrso (Kebello Valleiite!;; praia de Matto- sinhos (R. da Cunha!). — fíeira Iransmuntana : Taboaço (C. de Lima!); Almeida (M. Ferreira!;; Villor Formoso, Alto da Kasa (M. Ferreira! R. da Cunha!); Sernancelhe (A. M. Soveral!). — Beira central: Casteilo de Paiva (Brandão!); Serra do Caramullo (Moller!); Águeda (M. Ferreira!); |)rox. a Vizeu, Passos de Silj;ueiros (Cortez!); Sabugosa (M. Ferreira!); Russaco (Loureiro!); Serra da Estrella, Paradas, Mondeguinho, Fraga da Cruz (Fonseca! iMolierl R. da Cunha!); ponte de Jugaes (i\loller!j; Santa Comba Dão (Moller!). — Beira lilloral: pinhal de Fòja (iMoller!); Coim- bra e arredores. Choupal, Villa Franca (.J. Craveiro! Henriques! Mol- ler!); S. Martinho da Cortiça (M. Ferreira!); prox. á ponte d'Alalhada (Moller!); Montemór-o-Velho, moinho da Matta, Casal do Raposo (M. Ferreira!); arredores de Miranda do Corvo, Godinhella (Gouveia Pinto!); Louzà (Henriques !) ; piídial do Urso (M. Ferreira !) ; pinhal de Leiria (Mendia ! Costa Lobo!); Albergaria (Moller!). — Beira meridional: Man- teigas (Daveau! R. da Cunha!); Covilhã, Castanheira (R. da Cunha!); Fundão, Cabeço de S. Braz (R. da Cunha!); Figueiró dos Vinhos (V. de Freitas!). — Centro lilloral: Entroncamento (Daveau, n." Í09o, pro parle!); Caldas da Rainha (Daveau!); Cercal (Daveau!): Cabo da Roca (Daveau !j. — Alemlejo lilloral: Alfeite, ponta do Matto (Daveau!); Alga- zarra (Daveau!); de Poceirão a Pegões (Daveau!); Palmella (Daveau!). — Baixas do Sorraia: Montargil (Corlezào !). — Alio Alemlejo: Serra d'Ossa (Moller I). — Algarve: arredores de Monchique (Guimarães!).
ÍJ. dentala, Alph. DC. — Alemdouro transmontano: Alfandega da Fé (D. M. C. Ochòa !). — Beira transmontana: Trancoso (M. Ferreira!). — Beira central: Celorico, Monte Alto (R. da Cunha!); Gouveia (M. Fer- reira!); Serra da Estrella, prox. a Cèa, ponte do Caniço (NAelw. ! Mol- ler!); Penalva do Casteilo (M. Ferreira!); S. João do Monte (M. Fer- reira!); Oliveira do Conde (Moller!). — Beira lilloral: Coimbra e arredo- res. Baleia, Villa Franca (A. de Carvalho, n." oO<i ! Moller!); pinha! de Leiria (Pimentel! Costa Lobo!). — Beira meridional: Covilhã, S. Sebas- tião (R. da Cunha!); Sernache do Bom Jardim (M. Callixto, n." 138!); Malpica (R. da Cunha!). — Centro lilloral: entre Mira e Porto de Moz, Alvados (R. da Cunha!); Entroncamento e Barquinha (Daveau, n.° 1095, pro parle!]; Caldas da Rainha (Daveau, n.° 963!); entre a Lourinhã e Torres Vedras (Daveau!); Serra de Montejinito (Moller! Barros e Cunha, Soe. lirot., n.** 212"!); Cintra (Valorado! Welw.!); entre o Lumiar e Friellas (Welw,!). — Alemlejo lilloral: Alfeite, ponta do Matto, entre o Alfeite e a Sobreda (Welw.! Daveau!); Seixal, pinhal da Trindade (R. da Cunha, Soe. Brot., n.** 212!); entre o Seixal e Arrenlella (Daveau!); Alcochete (P. Coutinho, n.** 747!); Aldeia Nova (Daveau!); Salvaterra de Magos (Daveau!); prox. da lagoa d'Albufeira, eíitre a lagoa d'Albufeira e
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Azoia [MoWcr l) . — Aho Alcmíejo: Marvão, Quinta Nova (H, da Cunha!); Portalegre, Santo António (Daveau !) ; Elvas (Senna !) ; Redondo (JVIoller!); Évora (Daveau!). — liaixas do Guadiana: Cazevel (Moller!); Beja, Char- neca do Qucroal (R. da Cunha í) ; Serra de Ficalho, Aldeia da Serra (Da- veau!) : entre Garvào e Ourique (Daveau!). — Algarve: entre Ourique e Almodovar (Daveau!); Almodovar {\). Sophia!); Monchique (Wehv. ! Mol- ler!); entre Corte Figueira e Mú (Daveau!); prox. de Faro (Welvv. !); Villa Real de Santo António (Daveau !).
y. yracilis, Lge. — Alemdouro Iransmonlano : Chaves, Serra do Bru- nheiro (Moller!). — Alemdouro Ikloral: Montalegre (Moller!); prox. a Melgaijo, S. Gregório (Moller!); Povoa de Lanhoso, Senhora do Porto d'Ave (G. Sampaio!); arredores do Porto, Quebrantòes (Welvv.! Joaquim Tavares! .Moller!). — fícira cenlral: entre Cannas e Felgueiras (Moller 1); Aguiar da Beira (M. Ferreira!); Celorico (M. Ferreira!); Ceia (M. Fer- reira!); Vizeu (M. Ferreira!). — Beira lilloral: arredores de Coimbra, Villa Franca (Moller!); pinhal do Urso (Loureiro! Moller !;; Pombal (Mol- ler!).— lieira meridional: Pampilhosa (Henriques!); Alpedrinha, Cabeça do Inferno (B. da Cuidia!,; Castello Branco, Senhora da Cardosa (B. da Cunha!); Villa Velha do Bodão (B. da Cunha!). — Alemlejo lilloral: Be- navente (Daveau!). — Algarve: Faro (Moller!).
Nota. — Entre estas três variedades ha innumeras formas de passa- gem, principalmente entre «. e 3«i qxo dilTicultam extraordinariamente a deter.minaçào, e muitos dos exemplares enumerados, sobretudo em «., sào com mais propriedade formas intermédias. Em geral, pódc resumir-se a distribuirão d'esta espécie no nosso pai/., dizendo que a variedade 'i. se torna bem caracterisada no sul, e que as formas de passagem se estendem até ao alto Traz-os-Montes, misturadas com alguns exem|)lares do typo a. mais puro. A variedade y. é de mais fácil distincçào, pelo seu porte muito caracteristico, e poique são muito menos numerosas as formas inter- médias.
6. «Itiíiiifliaic Sãiiaiiilijii (Pers.), Lois., Not. sur les PI. de Fr. K
pg. 42! Alph. DC, Monogr., |)g. 10o! Gr. et Godr., /. c, pg. 399!
\Vk. et Lge., /. c. pg. 282! Exsic. plura in herb. W/c. el in herb. europ.!
Folia (ut bracteae) margine carlilagineo-incrassata. Planta polymorpha.
a. monlana, Wk., /. cl Caulibus humifusis v. adscendenlibus.
* .1. A. Loiselcur Dcslongclianips — Nolice sur les planles à ajouler à la flore de Fm»r<'.— Paris, 1810.
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V^ariat caiilibiis pubescentibus v, glabrescentibus, simplicibus V. pliis minus ramosis, apicem versus pliis minusniidis; foliis majoribus v. ininoribus, hispidis v. ^labrcscentibus; capitulis 7 acl 20 mm. diâmetro, bracteis subintcgris v. repando-ser- ratis. Formae glabrescenles saepissime minores, microphyllae et microcepbalae. 3. canípcstris, ^Vk., /. c! Caulibiis erectis (v. basi adscendenti- bus), simplicibus v. ramosis, foliis sae|)issime margine magis undulatis et magis carlilagineo-incrassatis. Bracteae subinte- grae, rarius saltem apud nos repando-serratae. Planta typice hispido-pilosa, sed etiam interdum glabrescens.
Hab. in siccis, rupeslribus et arenosis Lusitaniae septentrionalis, a. in regione montana, p. in regionibus montana, submontana et inferior!. — 71. Fl. Maj. ad Aug. (v. v.).
et. montana, Wk. — Alemduuro Iransmonlano : Bragança (P. Coutinho, n.° 750!). — Alennkmro liltoral : Gerez, Borrageiro (Moller!). — Beira central: Serra da Estrella, rua dos Mercadores, Cântaros, Candieiros, Co- vão das Vaccas (Henriques! Daveau! Wehv. ! Fonseca! M. Ferreira!). — Beira transmontana: Guarda (M. Ferreira!). — Beira meridional: Man- teigas (Wehv. !).
[i. campestris, ^^'k. — Alemdouro transmontano: arredores de Vimioso, Caçarelhos (3Iariz!j. — Alemdouro littoral: Serra do Gerez (Egberto de iMesquita!). — Beira transmontana: Caslello Mendo (H. da Cuidial). — lieira central: Serra da líslrella. Barroca de Poio Negro (Moller!). — Beira littoral: arredores de Gaya, Areinho (G. Sampaio!).
7. «laisiiiiic luniititifeil*», Alph. DC, Monogr., pg. 1051 DC, Prodr., pg. 416!
Bracteis subintegris; calycis laciniis tubíim subaequanlibus, glabris; co- rolla (ex nota ciar. Sampaio) pallide lilaciria.
Hab. in arena littoralis. — 2í. Fl. Aug. ad Sept. (y. s.).
Alemdouro littoral: Povoa de Varzim (T). M. L. Ifenriques!) ; Leça da Palmeira (G. Sampaio!); Foz do Douro (berb. da Esc. Poljt.!). — Beira liltoral: Gaya, Lavradores (G. Sampaio!).
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V. Campânula, L., Gen. PI, n." 218!
(Sect. Eucodon, A. DC, Momgr., pg. 25! Sinus calycis exappendiculali,
capsula seiíiper trilocularis)
[Calycis laciniae latae^ ovato-lanccolatae. Plantae hispidae 2
|Calycis laciniae angustae, liiieari-lanceolatae v. lineari-subulatae; capsula sem- pLT erecta ; corolla infiindiluilitorini-campaiuilala 3
Planta annua, radice icnui, caule plcrumque dichotomo-ramoso; flores solitarii, cyniosopanicuíati ; cítiolla tubuloso-campanulata; ca|isula nutans; folia parva, uhovata, serrata suljlobata v. suLintegra C. Erimis, L.
Planta percnnis, liiizoinatís sulilignoso, caule robusto plerumquc siniplici ; flores cyinosu-iaceuiosi ; comlla cauipanulalu-patens; capsula erecta; folia magna, oblanceolata, duplicalo crcnata C prbnulae folia, Brot.
Planta pcrennis, rliizoniaie sublignoso, repente; caul s subnudus, simplex et uni- llorus, rarius parco raniosns et pauciflorus C. Herminii Hoflgg. et Link.
Plantae, radico annua v. bicnni, niuliiflorae.
Radix crassa, bieiuiis; folia inferiora oblongo-lanceolata in petioluin alatuiii atte- nuata : inllorescentia stricte raccmosa; flores erecti aut cernui, pedúnculo ler- niiualiiun ntido alariuui basi liibracleoialo C. Rapuncvlus, L.
Flores in racemuni sinipliceni v. in raceiíios breves paniculatos dispositi.
a. racemoso-ponku/ata, W,
Flores (superiores racenii excepti) in cynias subtrifloras dispositi.
p. cymoso-spirata, W.
Hadix lenui.s, annua; folia inferiora (cito pereuntia) parva, rcniformia v. cordalo- subrolunda in petioluin contracta: iniloíívcentia lata, cynioso-dichotomica; flores pritno niitantes deindo erecti, [)edunculo termina liuiu nudo alarium ail médium bracteolato : capsula obconica C. lusitanica L.
Caulis ramosissimus, ramis patnlis; calycis laciniae capsula subduplo lon- giores a. occiílentalis, Lge.
Caulis minus ramosus, ramis strictis erecto-palulis: calycis laciniae capsula interdum paulo longiores ' p. Matritensis, Lge.
Caulis elongatus, debilis, gracillimus; calycis laciniae saepe longissimae, scabrae y. filiformis, Lge.
8. 4'ain|iniiiiln IOriiiii<ii, L., Sp. PI., pg. 240! Brot., /. c, pg. 287! HoíTgg. et Lk., /. c„ pg. 17! Alph. DC, Mouogr., p. 295!
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Grcn. i3l Godr., /. c, pj;. 412! Wk. et Lge., /. c, pg. 289! Eocsk. plura in herb. Mk. el in lierb. curop. !
Variai caule ramoso v. ramosissimo, rariíis simplici (in fonnis depau- peralis); foliis plus minus grossa serratis v. serralo-siiblobalis, rarius siib- inteííris.
Hab. in solo macro, nipestribus et arenosis, ad muros, jtraecipiie Liisi- taiiiae mediae et auslralis. — ©. Fl. Mart. ad Sejtt. [v. v.).
Alemdouro transmontano: Bragança (M. Ferreira!); Alfandega da Fé (I). M. C. Ocbôa !). — Alemdouro liíloral: Boiígado (Padrão!); Porto (Schmitz!). — Beira transmontana: Castello Mendo, Moila do Carvalho (K. da Cunha!). — Beira central: Biissaco (Loureiro!). — Jieira liltoral: Cantanhede (M. Ferreira!); Coimbra e arredores (Brot., A. de Carvalho, n." 508! B. Gomes!), cerca de S. Benlo (Santos Viegas!). Penedo da Saudade (A. G. Madeira!), Sete Fontes (Moller!), eslrada de Cellas (Bruno Carreiro, Soe. Brot., n." 67! Moller, Fl. Liislt. Exsic , n." 672!); Miranda do Corvo (B. F. de Mello!); Pombal (Moller!). — Beira meri- dional: Fundão, Ponte Pequena (R. da Cunha!); Idardia-a-No\a, Touri- nhos (R. da Cunha!); Castello Branco, ruinas do Caslello (R. da Cimha!); Sernache do Bom Jardim, cerca do Collegio (Vasco da S. Pereira !) ; Mal- pica, Tapada do Prior (R. da Cunha). — Centro litloral: Torres Novas, Casas Altas (U. da Cunha!); Serra de Montejunto, I^loiite Gil (Moller!); Lisboa e arredores (Welw. ! P. Coutinho, n." 751 !), Serra de Monsanto (Daveau! Moller! Zuqte Simões, Soe. Brot., n." 67''!); Porcalhota (Valo- rado!); Cascaes e arredores, Caparide P. Coutinho!); Cintra (D. Sophia !). — Alemtejo littoral: Cacilhas, Cova da Piedade (R. da Cuniia!); Arrábida, Quinta da Commenda (Moller!). — Alto Alemtejo: Mar\ào, Ponte da Ma- gdalena (R. da Cunha!); Portalegre, Senhora da Penha (R. da Cunha!); Elvas (Senna!); Redondo (Pitta Simões!;; Évora (Moller!). — Baixas do Guadiana: Beja, ribeira dos Frades (R. da Cunha!). — AUjarve: Mon- chique (Moller!); Tavira (Moller!); Faro e arredores, Monte Negro, Ca- minho de Ferro, Saríto António do Alto (Welw., n." 756! Guimarães!); Alie (Moller!); Lagoa (Moller!); Lagos (Moller!).
9. Caiii|iaiiiilu |ii*iiiiiilaefolia, Brot., Fl. Liisii., pg. 288! Phyt. I K pg. 43, tab. 19 et 20! Alph. DC, Monogr., pg. 317; C. pe- regrina (non L.), Hoílgg. et Lk.. /. c, pg. 15, tab. 83! C. Trachelium (non L.), Brot., Fl. LusiL, pg. 287 (ex Hoffgg. et Lk.) I
C. perigrinae, L., valde atfinis.
1 F. A. Brotero — Phytographia Lmitaniae Selectior, tom. 1. — Olisipone, 1816.
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Uab. in umbrosis, liiimidiíisculis et inter saxis, liiiic iridc scd haiicl fre- quens. — 2/. /'/. Jun. ad Aug. (v. s.).
Ahmdouro lilloral: Valença, Choupal (R. da Cindia!). — Jicira litloral: arredores de Coimbra, Fonte do Ranf:;el (Brot.), Fonte do Gato (Rrof., Welw.! xMoIIer, Fl ÍJisit. Exsic, u.'' 81 !), ribeira de Cosellias (Moller!). — Beira meridional: Constança, margens do Zêzere (IloíTgg. et Lk). — Algarve: Monchique (IJiot., Welw.! Molier! Guimarães! J. iirandeiro, Soe. lirol., u." 1381!); Picota (Bourgeau, PI. dlísp. et de Porl., n." 1942!).
10. Campa BI BB til) 1Ici*ibiísííb. IIolTgg. et Lk., /. c, pg. 9, tab. 79! Alph. DC, Monogr., pg. 328! Boiss., Voy. hol. cu Hesp. l pg. 399, tab. 120 6! \\k. et Lge., /. c, pg. 293! Exsic. plura in herb. Wk.!
Planta plerumque unillora, raro 2-4-ílora.
Hab. in editioribus graminosis et rupestris Herminii frequentissima. — 21. Fl. Jun. ad Aug. [v. s.).
Beira central :' Serríi da Estrella (A. de Carvalho, n." 510! Fonseca! Molier!); Covão da Metade (Daveau ! M. Ferreira!); Cântaro Magro (Welw.! M. Ferreira! B. da Cunha!;; Cântaro Gordo (Welw.!); Valle do Conde (R. da Cimhn, Soe. Brot., n.° 3i8!); Canariz (Molier, Fl. Lusil. Exsic., n.' 79!); Cimadouro dos Cães (Hoílgg. e Lk.); Fonte dos Perus (Daveau!); Fraga da Cruz (B. da Cunha !^
11. CaiiB|)niiBtla iiagiiBiif^BilBi!^, L., .S)^. PI., pg. 332! Brot., Fl. Lusit., pg. 28()! Ilolígg. et Lk , /. c, pg. 10! Alph. DC, Monogr., pg. 325! Gren. et Godr., /. c , pg. 419! Bss., Voy., pg. 400! Wk. et Lge., /. c, pg. 293! Exsic. plura in herb. Wk. et in herb. europ.! C ela- lior, Hoíígg. et Lk., /. c, pg. 11, tab. 80! C verruculosa, Hoíígg. et Lk., /. c, pg. 12, tab. 81 ! C. virgata, WeKv. in herb.!
a. racemoso-paniculala, Wk., /. c, pg. 294! Floribus in race- mum simplicem v. in raccmos breves paniculafos dispositis. Planta pubescenti-hirta rarius glabrescens v. pubescens, caule sim[)lici V. ramoso; lloribus majoribus v. minoribus, plus mi- nus numerosis (interdum formae dej)auperatae unillorae), pe-
^ Edinond Boissier — Voyage Botaninue dans le Midi de VEspagne, tom. II. — Parisj 1839-45.
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duiiculis elongíUis brevibiis v. brevissimis, raceniosis siibspi- catis racemoso -v. siibspicato-paiiiculalis; bradeis brevioribus V. loiígioribus; calycis IuIhj laevi v. vcrruciilosu, laciriiis inter- (liim subdeiitatis tubo 2-i-plo longioribiiSi corolla brc\iori- biis V. eam subaeqiiantibus; roíolla Ivpicc cacinlca, raro alba. Forma pedunciilis elongatis, calycis tubo siibvcrniculoso et laciíiiis corollam siibaequanlibus, var. claiiorcn), líoll^g. et Lk.: forma pedunculis brevibus et calycis tubo valde vcrrii- ciiloso, var. vermculosam, Holígg. et Lk.: lorma bradeis elongatis et calycis laciniis longissimis, var. hraclcosam. Wk. (^SiippL, pg. 130!): forma caule miims folioso et lloribus subsessifibus, var. virgatam, Wehv. (m herh.), corislitiiunt. 'i. vijmnso-spicaia, Wk., /. cl Floribus racemi inferioribus iii cy- mas subtrilloras dispositi, superioribus solilariis. Variat ctiam caule simplici v. ramoso, calycis tubo \erriiciiloso v. lacvi, laciniis plus minusve elongatis. In racemom llores inferiores cymosi et superiores solitarii plus minus numerosi ; formae lloribus solitariis numerosioribus ad «. transiunt.
Ilab. iii agris, sepibus, nemoribus, silvaticis et humidiusculis per omnem Lusitaniam. — (^ . VI. Apr. ad Aug. — Lusk. Hapuncio ou raponcio. [v. v.).
a. racemoso-paniculala, \Yk. — Alemdouro transmontano: IJraganra (P. Coutinho, n.** 7o3!); arredores de Vimioso, Avellanoso (IMari/J): arredo- res de Miranda do Douro, lífanes, Povoa (Mariz !); Chaves, Serra da Bru- nlieira (3Ioller!). — Alemdouro lilloral : Valença, Raposeira (l{. da Ciniha!); Ponte do Mouro, Carrascal (R. da Cunha!); Serra do Gerez (M. Fer- reira!): Pedras Salgadas (I). M. L. Henriques!); Cabeceiras de Rasto (Henriques!); Povoa de Lanhoso (M. Ferreira!); visinhanças de Vizella (Velloso d'Araujo!); Bougado (Padrão!). — Beira transmontana: Mido, lameiras (R. da Cunha!); Piídiel (Kodrigues da Costa!); Cuarda, Faya (M. Ferreira!). — Beira central: Vizeu, margens do Dão (M. Ferreira!); Oliveira do Conde (Moller!); Gouveia (M. Ferreira!); iManteigas (Daveau ! R. da Cunha!); Serra da Estrella (Moller!); Ponte de Jugaes (Moller! M. Ferreira!); Lapa e Matta da Vide (IM. Ferreira!). — lieira meridional: Alcaide, Barroca do Chorão (R. da Cunha!); Castello Branco, S. Martinho (R. da Cufdia!); de Constança a Abrantes (Daveau, n.° JIO."}!). — Beira lilloral: de Albergaria a Oliveira do Conde (Moller! ; Cantanhede (M. Ferreira! ; Buarcos (Henriques! Goltz de Carvalho, .Soe. Brot., n.° OLlM); Figueira da Foz (Loureiro!); Coimbra, Baleia (Moller!);. Sete Fontes (Moller, Fl. Liisil. Exsic. n." 482!); Chão do Couce (Henriques !); Soure (Moller!), — Centro littoral: Villa Franca, Monte dos Torres (R. da
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Cuiihíi!); Serra de Montejunto, Monte Gil (Moller!); Lisboa e arredores, Entre Muros, Terras do Seabra, Campolide (Daveaii !), Serra de Mon- santo (Welvv.! Daveau! R. da Cunha!), Cruz da Oliveira (Daveau!), Lu- miar (D. Sopbia!); Loires (Valorado!); Cintra (Valorado! Moller!); ar- redores de Cascaes, Caparide (P. Coutinho, n.^^TSo!). — Alemlejo litloral: Alfeite (K. da Cunhal); entre o Alfeite e a Sobreda (Daveau!); Setúbal (C. Machado, n.** 509!). — Baixas do Sonaia: Montargil (Corlezào!), — Alto Alemlejo: Castello de Vide, Prado (R. da Cunha!); Portalegre, Se- ijiora da Penha (R. da Cunha!); Évora (Moller!). — Baixas do Guadiatia: Cazevel (Moller!); prox. de Castro Verde, margens de Maria Delgada (Da- veau!).— Algarve: 31unchiquc (Moller! J. Brandeiro!); Foia (Welw., n.° 557M); prox. de Tavira e S. Joào da Luz (Welw., li." 557!); Faro (Gui- marães!); Bensafrim Daveau!).
[3. cymoso-spicala, \Ak. — Alemdouro Iransmoníauo : Bragança, Cabero de S. Bartholomeu (Mariz!). — Alemdouro llUoral: Monsào, Lavandeiras (R. da Cunha!); Monte Dôr, Gandara (R. da Cunha!); Villa Nova da Cer- veira, Prado (Í\. da Cunha!); Caminha, Camarido (R. da Cunha!); Serra do Gerez (Egberto de .Mesquita!). — Beira Iransmonlana: Pinhel (Rodri- gues da Costa!); Almeida, Junca (M. Ferreira!); Villar F\)rmoso, F^olha da Raza (M. FY^reira I R. da Cuidia !) ; Caslello Mendo, Moita do Car- valho (R. da Curdia!); Figueiró (M. Ferreira!), — lieira central: Penalva do Castello (M. Ferreira!); Celorico (M. Ferreira!); Gouveia (M. F^er- reira!); V'inhó (M. Ferreira!)"; Ponte de Jugaes (M. Ferreira!). — Beira Ultoral: Pombal (Moller!). — Beira meridional: Serra de Teixoso (R. da Cunha!); Covilhã (R. da Cunha!); Fundão, Cabeço de S. Braz (R. da Cunha!); Malpica (R. da Cunha!). — Centro litloral: Porto de Moz, Al- çaria (R. da Cunha!); Lisboa e arredoi'es, Alcântara, Serra de Monsanto, Bemfica (Daveau!); Loures (R. da Cunha!); Tapada de Queluz (Oliveira David, Soe. fírol., n.*' 1)1 1"!); Cascaes e arredores, Caparide (D. Sopbia! P. Coutinho, u.° 75 í!). — Alemlejo litloral: Arrábida, Calhariz (Daveau!'. — Alto Alemlejo: Elvas (Senna!); Redondo (Pitta Simões!). — Baixas do Guadiana: Beja, charneca do Queroal (R. da Cunha!). — Algarve: prox. de Bensafrim, Catalans (Daveau !).
Nota. — Esta espécie é muito polymorpha, mas acreditamos que se não presta a uma boa divisão em variedades, pois que, alóm de existirem muitas formas graduaes entre as mais extremas, não ha concordância no modo de ser dos caracteres variáveis. Assim, as variedades têm de ser de- finidas, ou só pela disposição das ílòres, ou só pela grandeza dos pedi- cellos (como o fez Boissier na Flora Orientalis), ou pela forma lisa ou ver- rucosa do cálice, ou pelas dimensões das bracteas e das lacinias calicinaes, etc. Julgamos que a disposição das ilôres deve ter maior importância, e
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por isso adoptámos as variedades propostas por Willkomm no Prodromm. E' todavra de advertir que esta disposivào das llôres é completiimente in- dilTerente aos restantes caracteres; a aííirmativa do Prodrvmus de que, quando as llôres são solitárias, o cálice é liso ou apenas levemente ver- rucoso não é exacta, e nas duas variedades se notam formas com os cálices muito lisos ou muito verrucosos, bem como formas intermédias. Foi, provavelmente, baseado na presença dos cálices muito verrucosos que Willkomm approximou da sua var. 'í. a C. verrucidosa, HoíTgg. e Lk,; pois que a inspecção da fif;ura da Flore Porlugaise, mostrando as llôres solitárias, indica manifestamente que esta planta muito melhor se inclue na var. a.
12. Ca III |ia II II la ia liisitauSca. L., m Petri Loell., //. Hisp. (1758), pg. 127, ex Feer, in Journ. of fíot. 1890, in Campamilar. no- var., pg. 1; \Vk., SuppL, pg. 130! C. Loeílingii, Brot., Fl. Lmil., pg, 287! Phyl. I, pg. il, tab. 18! Hoíígg. et Lk., /. c. pg. 14, tab. 82! Alph. DC, Monogr., pg. 335! Wk. et Lge., /. c, pg. 295! Exsic. phira in herb. Wk.!
V. occideníalis, Lge., Pugil., pg. 107! Wk. et Lge., /. c. / C. Duriaei, Bss., Voy., pg. 402! C. crinoides. Bss.. Voy., tab. 120, fig. a! Caule ramosissimo, ramis patulis; calycis laciniis capsula subduplo longioribus. Variat (ut 13.) caule pubescente scabrido-lnrto v. glabro: foliis anguslioribus v. latioribus; lloribus majoribus v. minoribus, plus miniis pedunculatis; ca- lyce glabro v. dense et breviter piloso, laciniis angustioribus V. latioribus, interdum subdentatis, patulis v. erectis, corolla subdimidio v. paulo brevioribus. Planta broteriana et linkiana buic pertinent.
^. Mairitensis, Lge., /. c! Wk. et Lge., /. d C. Matritensis, A. DC, Moiíogr., pg. 332! Caule minus ramoso, ramis stri- clis erecto-patulis; calycis laciniis interdum capsula paulo longioribus.
Y- filiformis, Lge., /. d Wk. et Lge., l. c, pg. 296! Caule
elongato, debili, gracilimo, retrorsum scabriusculo ; calycis
laciniis saepe longissimis et scabris. A C. dccumbenle, A. DC,
. cui afTinis, praecipue differt tubo calycis et capsula haud
spbaeroideis, st} lo stygmate liaud aequante.
Hab. ad sepes, inter segetes, in pascuis, umbrosis, silvaticis et arenosis, per fere omnem Lusitaniam, praecipue in regionibus septentrionali et me- dia, a. frequentius, y. rara. — ©. Fl. Apr. ad Aug. {v. v.).
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a. occidenlalis, Lge. — Alemdouro Iransmonlano : arredores de Vimioso, Avelanoso, Argozelo (JMnriz!); arredores de Miranda do Douro, Povoa (Mariz!); Alfandega da Fé (D. M. C. Ochôa !) ; Villa Real (M. Ferreira!). — Alemdouro liUoral : prox. de 3Jelgaço, S. Gregório (Moller!); Ponte do Mouro (R. da Cunha!); Veiga de Ganfei (R. da Cunlia !) ; Gondarem, Seixo (R. da Cunlia!); Valença, olival de Sania Barbara (R. da Cunha!); Caminha, Retorta (R. da Cunha!); Serra do Soajo, fraga da Meadinlia (Moller!); Arcos de Vai de Vez (Moller!); Serra do Gerez, Caldas (Egberto de Mesquita! M. Ferreira!); Pedras Salgadas (D. M. L. ííeuriques !); Cabeceiras de Basto (Henriques!); Braga (A. de Sequeira!); Barcellos, Veiga da Marnota (R. da Cunha!); Santo Thyrso (Rebello Valente!). — lieira transmoidana: Adorigo (Schmitz!); Taboaço (C. J. de Lima!); ar- redores de Lamego (C. Coelho da Silva!); Trancoso (M. Ferreira!); Al- meida (M. Ferreira!); Guarda, Pcro Soares (M. Ferreira!); Castello Mendo, Moila do Carvalho (R. da Cunha!). — Beira central: Sernancelhe (A. M. de Soveral!); Aguiar da Beira (M. Ferreira!); Vizeu (M. Fer- reira!); Oliveira do Conde (Moller!); Villa Cham (M. Ferreira!); Algo- dres (M. Ferreira !); Lobào (M. Ferreira!); Sabugosa (M. Ferreira!); Caldas de S. Gemil, margens do Dào (Moller!); Caramulo (Moller!); Bus- saco (Loureiro!); Serra da F^strella (Fonseca!); Mello (M. Ferreira!); S. Romão (Henriques! Fonseca!); Sabugueiro (Moller!); Nespereira (M. Ferreira!); Senhora da Lapa, Corgo do rio Côja (M. Ferreira!); Góes (Henriques!). — -Beira liUoral: Águeda (M. Ferreira!); Fòja (M. Fer- reira!); Coimbra e arredores (Brot., Henriques!), Villa Franca (Moller, Fl. Lusil. Exsic, u.^ HO!), S. Martinho da Cortiça (M. Ferreira!); ar- redores de Miranda do Corvo, Godinhella (Gouveia Pinto!); Louzà (Hen- ripues!). — Beira meridional: Pampilhosa (Feio de Carvalho!); Co\ilhà (R. da Cunha!); Sernache do Bom Jardim (31. Callixto ! D. Netto, n.** 23!); Tancos (Daveau!). — Centro littoral: arredores de Lisboa, Serra de Monsanto (P. Coutinho, n." 757! R. da Cunha, Soe. Brot., n.M)10!); Bemíica (Welw. !); Serra de Cintra (Mendia!). — Alemlejo littoral: Al- feite (Daveau!); Piedade (Welw.! Daveau!); entre o Alfeite e a Sobreda (Daveau!); Seixal (R. da Cutdia!); Arrenlella (R. da Cunha!); Coina (Welw. !). — J/ío Alemlejo: Povoa e Meadas (R. da Cunha!); Portalegre, Senhora da Penha (R. da Cunha!); Villa Fernando (Larcher Marçal!); Redondo (Pitta Simões!); Elvas (Senna!). — Baixas do Guadiana: entre Garvào e Panoias (Daveau!); Merlola (Moller!). — Algarve: entre Corte Figueira e Mú (Daveau!); Serra de Monchique (W^elw., n.° iCS**) ; Foia (Guimarães!); Faro, Santo António do Alto (Welw., n.° 463! J. Bran- deiro. Soe. BroL, n." 910!); Alfarim (Moller!).
[5. Matrilensis, Lge. — Alemdouro Iransmonlano: Bragança, margens do Sabor [V. Coutinho, n.° 756! M. Ferreira!); arredores de Miranda do
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Donro, IITinies (IMaiiz!). — Akmdouro lllloral : Melgnço (IMoller!); Mon- são, Lavandeiras (K. da Cunha!); Seixas, ÍMoutinho (K. da Cunha!); Villa Nova da Cerveira (K. da Cunha!); Serra do Soajo (.Moller!); Serra do Cerez, Aguas do Gallo, Caldas (Moller! D. M. L. Henriques!): Ponte de Lima (Rodrigues de 31oraes!); Ancora, pinlial (R. da Cunha!); Areosa (R. da Cuidia!); arrabaldes de Braga (P.° Vaz!). — Beira Iransuionlana : Pinhel (Rodrigues da Costa!). — lieira central: Celorico, Carregaes (R. da Cunha!); Lapa e Matta da Vide (M. Ferreira!); Taboa ^Costa Carvalho!); Arganil (AL Ferreira!). — Beira Utloral: Cantanhede (3L Ferreira !). — Beira meridional: Alcaide, Barroca do Chorão (R. da Cunha!); Serra da Guardunha (.L V. Senna!); Castello Bratico, Morite de Massana (R. da Cunha!). — Alcmlcjo liUoral: lagoa dWlbufeira (Daveau! Moller!). — Bai- xas do Sorraia: .Montargil (Corlczào!). — Alio Alemtejo: Serra d'Ossa (MoUer!); Évora (Moller.). — Baixas do Guadiana: Cazevel (31ollcr!). — Algarve: Monchique (Moller!); Serra da Picota (J. Brandeiro!).
y. filiformis, Lge. — Beira Iransmonlana: Taboaço (C. de Lima!). — Baixas do Guadiana: Beja, Charneca da Rata (R. da Cunha!). — Al- garve: Lagos (Moller!).
,
VL Specularia, Heist., Sijst. PI., pg. 8, cx Alpli. DC,
Monogr., pg. 344!
Laciniae calycis oblongo-Iaiicoolatae, tubo sub anlhesi sublriplo brcviores; corolla calyce brevior ; flores 1-3 ápice caulis cyinoso-cungesti; seinina oblonga. Planla plus niiuus hirto-pubescens S. hyhrida, Alph. DC.
Laciniae calycis lineares (baud ciliatai!), tubo sub anlhesi subtrii)lo breviores; corolla calyceni siibaequans; ílorcs ad axillas 1- (raro 2-3) spicatn iongam for- niantes; seniina lenticuJari-globosa. Planla scabrida S. casleltana, Lge.
13. ^|ic(*iilai*ia lt,TÍii'i<l(i. Alph. DC, Monogr., pg. 348! Gr. et Godr., /. c, pg. 40.j! \Vk. et Lge., /. c, pg. 296! Exsic. plura in herb. \Vk. el in herb. europ.l Campânula hybrida, L., Sp. PI., pg. 239! Brot., Fl. Lusit., pg. 287! Prismatocarj)us hybridus, Lam. et DC, apud HoíTgg. et Lk., /. c, pg. 18!
Hab. inter segetes, in ciillis el umbrosis Lusilaniae mediae et australis. — 0. FL Apr. ad Jun. (y. v.).
Beira transmontana: Almeida (M. Ferreira!). — Beira Utloral: arredo- res de Coimbra, Quinia de S. Jorge (Brot., A. de Carvalho, n.° 507!). — Centro Utloral: Torres Novas, Casas Alias (R. da Cunha!); Lisboa e arredores (Brot., lloíígg. e Lk., P. Coutinho, n." 758!), Alcanlara (Va-
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a. occidenlalis, Lge. — Alemdoiiro Iransmonlaiio : arredores de Vimioso, Avelanoso, Argozelo (JMariz!); arredores de Miranda do Douro, Povoa (Mariz!); Alfandega da Fé (D. M. C. Ochôa !) ; Villa Keal (M. Ferreira!). — Alemduuro lilloral: prox. de Melgaço, S. Gregório (Moller!); Ponte do Mouro (R. da Cuniia !) ; Veiga de Ganfei (R. da Cunlia !) ; Gondarem, Seixo (R. da Cunha!]; Valença, olival de Santa Barbara (R. da Cunha!); Caminha, Relorla (R. da Cunha!); Serra do Soajo, fraga da Meadinha (Moller!); Arcos de Vai de Vez (Moller!); Serra do Gerez, Caldas (Fgberto de Mesquita! M. Ferreira!); Pedras Salgadas (D. M. L. ííenriques !); Cabeceiras de Basto (Henriques!); Braga (A. de Sequeira!); Barcellos, Veiga da Marnota (R. da Cunha!); Santo Thyrso (Rebello Valente!). — Beira Iransmonlana: Adorigo (Schmilz!); Taboaço (C. J. de Lima!); ar- redores de Lamego (C. Coelho da Silva!); Trancoso (M. Ferreira!); Al- meida (M. Ferreira !) ; Guarda, Pêro Soares (M. Ferreira !) ; Caslello Mendo, Moita do Carvalho (R. da Cunha!). — Beira central: Sernancelhe (A. M. de Soveral!); Aguiar da Beira (M. Ferreira!); Vizeu (M. Fer- reira!); Oliveira do Conde (Moller!); Villa Cham (M. Ferreira!); Algo- dres (M. Ferreira!); Lobào (M. Ferreira!); Sabugosa (M. Ferreira!); Caldas de S. Gemil, margens do Dào (Moller!); Caramulo (Moller!); Bus- saco (Loureiro!); Serra da F^strella (Fonseca!); Mello (M. Ferreira!); S. Romão (Henriques! Fonseca!); Sabugueiro (Aloller!); Nespereira (M. Ferreira!); Senhora da Lapa, Corgo do rio Còja (M. Ferreira!); Góes (Henriques!). — Beira lilloral: Águeda (M. Ferreira!); Fôja (M. Fer- reira!); Coimbra e arredores (Brot., Henriques!), Villa Franca (Moller, Fl. Lusil. Eocsic, n." (SO !), S. Martinho da Cortiça (M. Ferreira!); ar- redores de Miranda do Corvo, Godinhella (Gouveia Pinto!); Louzà (Hen- ripues!). — Beira meridional: Pampilhosa (Feio de Carvalho!); Covilhã (R. da Cunha!); Sernache do Bom Jardim (M. Callixto! D. Netto, n.** 23!); Tancos (Daveau!). — Ceiílro lilloral: arredores de Lisboa, Serra de Monsanto (P. Coutinho, n.^ 757! R. da Cunha, Soe. Brol., n.^ 910!); Bemíica (Welw. !); Serra de Cintra (Mendia!). — Alemlejo lilloral: Al- feite (Daveau !); Piedade (Welw.! Daveau I); entre o Alfeite e a Sobreda (Daveau!); Seixal (R. da Cunha!); Arrenlella (R. da Cunha!); Coina (Welw. !).— J//0 Alemlejo: Povoa e Meadas (R. da Cunha!); Portalegre, Senhora da Penha (R. da Cunha!); Villa Fernando (Larcher Marçal!); Redondo (Pitta Simões!); Elvas (Senna!). — Baixas do Guadiana: entre Garvão e Panoias (Daveau!); Merlola (Moller I). — Algarve: entre Córle Figueira e Mú (Daveau!); Serra de Monchique (Welw., n.° 463*); Foia (Guimarães!); Faro, Santo António do Alto (Welw., n.° 463! J. Bran- deiro, Soe. BroL, n." 910!); Alfarim (Moller!).
|3. Matrilensis, Lge. — Alemdouro Iransmonlano: Bragança, margens do Sabor [V. Coutinho, n.° 756! M. Ferreira!); arredores de Miranda do
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Douro, líTanes (Miuiz!). — Alemdouro llllonil : Mc!{j;aço (Moller !) : Mofi- sào, Lavandeiras (l{. da Cuidia !) ; Seixas, Moutinho (II. da Cunha!); Villa IVova da Cerveira (H. da Cunha!); Serra do Soajo (Moiler!); Serra do Gerez, Aguas do Gallo, Caldas (IMoller! D. M. L. Henriques!): Ponte de Lima (Rodrigues de Moraes!); Ancora, [)inhal (R. da Cunhai); Areosa (R. da Cunha!); arrabaldes de Braga (P." Vaz!). — Jieira Iransuwnlana : Pinhel (Rodrigues da Costa!). — lieira central: Celorico, Carregaes (R. da Cunha!); Lapa e Matta da Vide (M. Ferreira!); Taboa (Costa Carvalho!); Arganil (M. Ferreira!). — Jieira Ulloral: Cantanhede (M. Ferreira !). — Beira meridional: Alcaide, Barroca do Chorão (R. da Cunha!); Serra da Guardunha (J. \. Serina!); Castello Branco, Monte de Massana (R. da Cunha!). — Alemlejo Ulloral: lagoa dWlbufeira (Daveau! Moiler!). — Bai- xas do Sorraia: Montargil (Corlczào!). — Alio Alemlejo: Serra d'()ssa (Moiler!); Évora (Moiler.). — fíaixas do Guadiana: Cazevel (Moiler!). — Algarve: Monchique (Moiler!); Serra da Picota (J. Brandeiro!).
y. filiformis, Lge. — Beira Iransmonlana: Taboaço (C. de Lima!). — Baixas do (iuadiana: Beja, Charneca da Rata (R. da Cunha!). — Al- garve: Lagos (Moiler!}.
VL Specularia, Heist., Syst. PL, pg. 8, cx Alph. DC,
Monogr., pg. 34 i!
Laciniae calycis oblongo-laiicoolatae. tubo sub anlhesi subli'i|)lo breviores: corulla calyce bievior; flores 1-3 ápice caulis cyinoso-congesti : seinina oblonga. Planla plus niinus liirto-pubescens S. hybrida, Alph. DC.
Laciniae calycis lineares (hand ciliatai!), tubo sub anthesi subtriplo breviores; corolla calycem subaequ;ins; flores ad axillas 1- (raro í2-3) s|)icam Inngain for- niantes; seinina lenticulari-globosa. Fianla scabrida S. castellana, Lge.
13. M|icc*iiiaria 8t,Tl»i*Í4hi. Alph. DC, Monogr., pg. 348! Gr. et Godr., /. c, pg. 4()o! \\k. et Lge., /. c, pg. 296! Exsic. plura in herb. \Vk. el in herb. europ.! Campânula hybrida, L., Sp. PL, pg. 239! Brot., Fl. Lusit.. pg. 287! Prismalocarpus hybridus, Lam. et DC, apud lIoíTgg. et Lk., /. c, pg. 18!
Hab. inter segetes, in cullis et umbrosis Lusilaniae mediae et australis.
— 0. FL Apr. ad .Jun. [v. v.).
Beira transmontana: Almeida (M. Ferreira!). — Beira littoral: arredo- res de Coimbra, Quinta de S. Jorge (Brot., A. de Carvalho, n.° 507!).
— Centro Ulloral: Torres Novas, Casas Altas (R. da Cunha!); Lisboa e arredores (Brot., HoíTgg. e Lk., P. Coutinho, n.° 758!), Alcântara (Va-
u
lorado!), Ajuda (Welw. !), Monsanto (R. da Ctmlia ! Mollei!), prox. do Lumiar (Welw. !) ; Cascaes e arredores, Caparide (Daveau ! P. Coutinho, Soe. Brot., n.° 347!). — Alio Alcmlejo: Portalegre, Tapada do Carteiro (R. da Cunha!); Redondo (Pitta Simões!). — Baixas do Guadiana: Beja, Poço Largo (R. da Cunha!). — Algarve: Faro (Guimarães!).
14. fi|ieeiilaria easlc^llaiia, Lange, Ind. Sem. Ilalm. (1854), pg. 25, apud PugilL, |)g. 100! Wk. et Lge., /. c, pg 297! Exsic. in herb. Wk.!
Hab. inter segeles in Beira montana orientali. — 0. Fl. Maj. et .Tun.
(t\ s.).
Beira transmontana: Castello Mendo, Moita do Carvalho (R. da Cunha !).
— Beira meridional: Castello Branco, ribeiro da Lyra (R. da Cunha!).
VII. Trachelium, L., Gen. PI, w." 221!
15. 'I'i*aclicliiiiii eoeriileiíiiii, L., Sp. PI., pg. 243! Aiph. DC, Monogr., pg. 352! Bss., Voy., pg. 403! Wk. et Lge., /. c, pg. 298 ! Exsic. plura in herb. Wk. !
Variat corolla coerulea v. lilacina.
Hab. ad rupes et parietes húmidas hinc iride in Lusitânia media et aus- trali. — 2í. FÍ. Jun. ad Sept. (i\ v.).
Beira litloral : Coimbra e arredores, Quinta de Santa Cruz (Mendes Pinheiro, Soe. Ikot., n." 1546! Moller, Fl. Lusit. Exsic, n.** 1277!), Sant'Anna (Araújo e Castro, Soe. Brot., n.° 1487!), Arcos de S. Sebas- tião (Moller, Fl. Lusit. Exsic, n." 1276!); Figueira da Foz (Loureiro!).
— Centro littoral: Torres Novas, margens do rio de S. Gyào (R. da Cunha!); arredores de Lisboa, Cruz Quebrada (R. da Cunha!); prox. de Friellas (Daveau, n.° 1011 !) ; arredores de Cascaes, ribeiro de Caparide (P. Coutinho, n." 760!). — Alto Alemtejo : Portalegre, Arieiro (R. da Cunha!). — Algarve: Faro (Guimarães!); Moncarapacho, ribeiro do Tronco (Guimarães, Soe. Brot., n." 1487!).
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NOTA ACERCA DE DUAS ESPÉCIES DO GÉNERO ALLUiM NOVAS PARA A FLORA PORTUGUEZA
Entre uns duplicados do lierhnrio, que se encoiilnuam vm c.is.i do iid- lecido conservador do Gabinele de Botânica da Escola Polylecluiica, An- tónio I{icardo da Cutdia. verifiquei ulliniamente que estíio r('(>rcscnta!las duas espécies do género Allium, ainda não indicadas em Portugal.
Estes duplicados têm, na verdade, á mistura, plantas portugiiezas es- pontâneas e algumas outras cultivadas; mas cada exemplar está acompa- nhado do seu rotulo, indicando a procedência, o que parece dar-lhe a de- vida autenticidade.
Ambas as espécies acima referidas pertencem á Secção Rhiziridiítm. caraclerisada pela presença de um rliizoma.
A primeira é. sem du\ida, a espécie descripla no Prodroums Florae Hispanicae de Willkomm et Lange, pag. 208, sob o nome de .1. fallax, Don. (Grenier et Godron, Fl. de France, III, pag. 212; A. monlanum, Schm., m Rcid). hon. 109 i).
O rotulo d'esle exemplar, diz : — «Manteigas, Serra da Carvalheira (raro). R. da Curdia, julho de 1881.»
A existência do A. fallax na Serra da Eslrella é muito plausivel, dada a sua distribuirão na llespaidia.
A segunda espécie é o A. narcissiflorum, Lam. (A. pedemonlaimm, Willd.). Confere bem com as descripçòes dadas |)or Gren. et Godr., /. c, pag. 212; Parlatore, Fl. IlaL, II, pag. 533; com a gravura de Ueiciíen- bach, /. c, 1 lOí, e com o exemplar da Flora Selecta Exsiccala, do sr. Magnicr, n.** 1539.
Tem a umbella paucillor; o perianlho grande, de 12-15 mm., com as divisões obtusas; os estames eguaes a V2 ^^ periantho; as esca- mas externas dos bolbos muito fibrosas, etc. As dÍNÍsòes do periantho nào sào tào fortemente mucronadas, como dizem Grenier e Godron, mas assemelham-se exactamente ás da exsiccala, acima referida, do sr, Magnier.
4()
O rotulo tresle exemftlur, diz: — «Insiia de Valladares. R. da Cunha, juidio de 1885.»
Não me consta (|ne o A. narch^i jlonim esleja indicado na Ilespa- nlia. A sna presença no Alio iMiidio é bem mais para admirar que a do A. fallax na Mslrella. No emtanto, o rolulo Iranscripto parece aulen- lical-o alli.
Ambos estes exem|)lares íicam agora incor|iorados no lierbario da Es- cola Poljtecimica.
Lisboa, G de junho de 1901.
Antouio Xavier Pereira Cmilinho.
UIVI PASSEIO BOTÂNICO AO TORRÃO
POR
Gonçalo íSniiipaio
Encontrando-me em mciados de março de 1899 na villa do Torrão, de visila no men particular amijio dr. Diniz Neves, medico municipal n'.i(|uella localidade, aproveitei o ensejo para fazer um ligeiro reconhecimento bo- tânico d'aquella interessante região. Infelizmente nào só os dias de cjue dispunha na minha curta demora alli eram bem poucos, o que me obrigou a limitar as explorações aos arrabaldes da villa, mas também o impróprio da epocha obstava a que se pudesse colher elementos suííicientes para inn conhecimento regular d'aquella Hora. As primeiras llores da primavera emergiam já do veide tenro que cobria as ondulações dos montes e dos campos; mas a maior parle da vegetação esperava ainda o sol mais quente de maio para abrir as innumeras corollas com que, n'um polychromismo rcidiante, se mancha, então, todo aquelle solo do Alemtejo.
Na estação do caminho de ferro das Alcáçovas encontrei a diligencia que devia transportar-me ao Torrão, distante 19 kilometros, pelo maca- dam. Era um d'esses phantasticos vehiculos alemtejanos, espécie de carro de bois j)Uxado a mullas, sem molas nem assentos, e tapado por cima e pelos lados, em forma de túnel, por uma grande esteira que livra o pas- sageiro dos raios do sol, é certo, mas que o priva por completo da vista da paisagem.
Antes da partida, porém, pude colher alli um grande numero de exem- plares da Linar'ia linogrisca, que era extremamete abundante pelas mar- gens da linha férrea e dá, por vezes, n'esta parte do Alemtejo, um tom avermelhado aos campos. A Orcius Mário, muito frequente em toda a pro- víncia, estava em ílôr, de mistura com o Onulhogalum umbclkUum. Re- colhi alguns pés da Ophrys lenthredinifera, bonita orchidea do sul, e num tojal levemente pantanoso encontrei uma variedade da Romuka bidboco-
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dium, espécie (jtie nào achei mais nesta regiào. A planta formava uma j;rande colónia e era noliuel tanlo ])ela unifoiíniclade de caracteres como pelo perianlho, verde por lóra e lilacineo por denlio.
A seis kilometios de caminho atra\essamos, num valle, o lindo povoado de Alcáçovas, árabe pelo nome e pelo aspecto, com os seus ediíicios de pilaslras aglomerados, muito lin)|)a e minto caiada, como todas as povoa- ções do sul. As lebres terças do Alemtejo tèm posto nas suas populações habilos seculares de h\giene e asseio que o montanhez do norle, com bom ar e magnificas aguas, por completo desconhece.
E, como em todas as villas alemtejanas que temem a peste e as sesões, não faltava alli um pequenino hospital para os pobres, edificio muito novo, de construcçào sem caracter local, mas (ào singelo como bonito.
Enlie as Alcáçovas e o Toriào apeei-me por um pouco, acompardíando, a [)asso, a diligencia, (|ue Iteftava lentamente uma ladeira extensa, mas pouco inclinada, orlada de altos Eucalyplos. Mal se resiste, na \erdade, ao enfado que prodtr/.em semelhantes estafetes, dentro dos quaes apenas se enxerga para traz a fita branca da estrada e para a frente as orelhas com- pridas das multas.
Foi então (|ue colhi, além de um bom numeio de fíanunculus grami- neiís, planta raia em Portugal, a Ancmone pulinala, de llores douradas, a Scilla iíalica, o Raniuiciiliis dimorplwyhlzus e a Scilla nvmaphyllus. A Esteva é, alli, a planta dominante dos montes e começava a desabrochar as suas primeiras corollas, conio losas de jjapcl branco.
Pelos trigaes novos, que pareciam airida relva fresca, havia Papoilas ver- melhas, llores de Viperina e moitas de Fumarias — a «herva do Menino .lesus» — como lhe chama o povo do sul; pelas encostas destacavam-se os cachos alvos das Abroteas no meio das manchas de còr amarella, que é a còr predilfta das Leguminosas.
Perto do Torrào começam a apparecer alguns perunlos de granito, e é sobre mn leito (resta rocha (jue correm e se despeidiam em pittorescas quedas as aguas claras do Xarrama. Nada mais inesperado do que esla cinzenta e amontoada penedia da ribeira, descrevendo um sulco profundo pelo meio de um terreno todo schistoso e amarellenlo.
Junto da ponte, pelos vallados, brilhavam, a granel, as corollas do Ra- nunculus Hollianus, uma das interessantes espécies da Hora portugueza, bastante rara ao norte. De mistura via-se, em abundância, a Saxijraga granulala, com as suas lloriídias brancas que, segundo se conta, sào o desespero dos pintores que tentam imital-as.
Logo acima da margem esquerda do rio, e n'uma eminência do solo, fica a villa do Torrào, onde os Tavoras tinham o solar, que o Marquez mandou destruir e de que só escapou o velho templo que hoje serve de egreja matriz. Em tempos foi cabeça de concelho e leve um convento de
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frades franciscanos e outro de freiras, cujos ediíicios se encontram em ruínas; actualmente, |)orém. está reduzida ás simples condições de uma \illa modesta, cheia de silencio e de liervas nas ruas, nào obstante o ser centro de uma das mais ricas e affamadas regiões aj^ricolas do Alemtejo, pela abundante e superior producçào do trigo e do azeite.
Em volta d'ella, formando planicies extensas c pequenas collinas, com campos e charneca, estende-se um terreno levemente ondulado, sobre o qual põem sombras, aqui e alli, o verde-negro dos azinhos e a rama esfumarenta dos olivaes.
A cerca de um kilometro, para o nascente, levanta-se a elegante ermida da Senhora do Bom Successo, muito branca, sobre uma pequena elevação do terreno e onde todos os annos, em setembro, se faz a festa dos traba- lhadores, com philarmonica e danças das raparigas.
Dando-me informações do Torrão, escreve o Diniz Neves: «Do terraço que encima o pórtico d'esta ermida disfructa-se uma paizagem bella: de um lado, a poente, vê-se a casaria branca da villa dominada pela egreja matriz que se eleva sobre um monliculo, ao fim, quasi á beira do abrupto declive forrado de oliveiras e azinhos que vai ter á ribeira — o Xarrama — de leito pedregoso e coleante; do nascente ha toalhas grandes de seíi- ras, alguns monles ' pondo notas brancas no verde melancholico da planicie, e por Hm, longe, a barriga lisa e verde dos montes que nos escondem as terras de Alvito e Vianna. Para o sul perde-se a vista: muito longe, h direita, negreja a Serra de Grândola; em frente, quando o ar está limpido, vê-se Ferreira e o grande massiço de eucalyptos por onde enfia a estrada que d'aqui conduz lá; para a esquerda, mais longe ainda, 12 léguas tal- vez, distingue-se a mancha de Beja. J)o lado do norte é a paizagem mais accidentada e mais curta, denunciando a passagem tortuosa do Xar- rama».
Perto da ermida colhi diversas plantas, entre as quaes o pequeno íris sisyrinchium, de llores azues e que é bastante frequente no sul, bem como a bonita Linaria amelhystea. Nos terrenos mais leves e mais arenosos a Silene dislachya, que é uma notável variedade da S. calorata, forma pela sua abundância extensas nódoas de um roseo-avermelhado.
Na propriedade denominada «Horta das Ameixas» bastante mais afas- tada da ulla, encontrei numerosos exemplares, em fructificação, do Col- chicwn friliJlalum, indicado pela primeira vez nas « Viagens cm Porlugal» do celebre botânico Link. A Scilla hacmispherica crescia também, cora fartura, nas proximidades d'esse logar, sem os menores iiidicios de cul- tura, assim como o Delpliinium slapliysagria e a formosa Coronilla glauca.
^ A palavra rriimie significa no Alemtijo — casLi, habitação.
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ambas muitas ve/cs admillidas nos jardins do norte, como plantas orna- mentaes.
Pelas margens do Xarrama a Hora é, egualmente, muito interessante. Ahi colhi, entre outras espécies, numerosos exemplares da Genisla Hislrix, o Ctjllsus bactkus, a liosa Pouzini, a Rosa canina, o Lcucoium Irichophyl- lum, a Scilla campamdala e o Dinnllws lusilanicus, que 6 extremamente abundante e come(;ava enlào a florir. E a propósito d'esta planta devo dizer que ella nào me parece especificamente distincla do D. allenualus, pois que muitos dos caracteres com que alguns auclores a separam, como suo a pilosidade da fauce da corolla, a maior saliência da unha das pé- talas e a forma das folhas, eslào longe de ser constantes nos individues da mesma colónia.
Por enlre as pedras do rio. junto dos pequenos poços de agua, havia numerosos pés de uma variedade do Narcisms junquilla, de flores ama- relias e muito odoriferas. Esta ^ariedade. que denomino Henriquesii, em homenagem ao ilhistre botânico e professor da IJnixersidade dr. .Iidu» Henri(|ues, 6 muito dislituta pelas folhas muito estreitas e pelo perian- iho concolor, tendo o tubo com 24-27 millimelros de comprimento e a coroa com um terço do comprimento das lacinias. N'esle mesmo logar colhi o ( lieilanlhcs hispânica, pequeno feto sempre bastante raro, embora se encontre, aqui e alli, desde o extremo norte até quasi ao extremo sul do paiz.
Nos montados da margem direita do rio encontrei grandes colónias do Alyssum fjranaleme, que era espécie desconhecida em Portugal, e colhi também a rara Spergula veinalis e o Dipcadi serolimim.
Como disse, nem o impróprio da epocha nem os poucos dias que me demorei na terra permiltiam obter elementos bastantes para um reco- nhecimenlo regular da sua Hora; comiudo consegui inventariar 222 espé- cies vasculares, que são sullicientes para dar uma ideia da vegetação pri- maveril do Torrào, e que constam da seguinte lista:
I. T^A7VtTlVOULAOEA"E
1. Clematis, L.
1. i\ vilic*ella, L.
fi. c*a III pn II i flora (Brot.) — TorrHo (nas sei)es e mar- gens dos regatos).
'' 4
]I. Anemonej Tour.
2. A. |ialiiin(«, L. — Entre Alcáçovas e Torrão (abundante nos
montes).
111. Ranunculus, Tour.
3. li. fli%'ersifoliiis. Gilib. ^ — Torrão (nos charcos das margens
do Xarrama). i. Ità. triloliBis, Desf. — Torrão (nos logares liiimidos).
5. Ei. uiiiricadis. L. — Torrão (frequente nos terrenos frescos).
6. li. llrotcri, Freyn. — Torrão (nos terrenos húmidos e frescos).
7. II. ilolliaiiiiiji, Kchb. — Torrão (abundante nos vallados, pelas
margens do Xarrama).
8. li. cIíiii<»8*|iIioi'Ibí%ii.<i», Brot.^.
3. ^'re^ariíis. Brot. — Torrão (frequente nos montes). 0. II. ^raiiiiiteiis. L. — Entre as Alcáçovas e o Torrão (nos montes).
IV. Nigella, Tour.
10. !\(, «laiiiascoiia, L. — Torrão (searas).
V. Delpliinium, Tour.
I
11. II. siapli^sagria. L. — Torrão: Horta das Ameixas.
1 Pelo mau eslacio dos exemplares a sua determinação fica-nie duvidosa entre o fí. ãiversifolim e o fi. BaucJoti, Godr.
2 É uma espécie extremamente polyniorpha e ns suas variedades tám sido descri- plas sol) denomimiçòes diiíerentos, (•onstiliiindo os li. chneropkiilliis. L., R. Ihibellalus, Uesf.. li. fircgarhis, Biot., ele. A unidade especiíica de todas esías formas foi peia pri- meiía vez, e de uma maneira clara, eslaíjelecida p(ir iJrotero, na «/'//?//. Lnsit.» em uma nota no fim da diagnose do seu />. úhnoyphorhizvs, que é uma fornia média, do (jual elle considera as outras simples variedades.
Deve ser, pois, este nome ÍJioteriaiio o adoptado como representando a unidade especifica, não só porque o nosso illustre professor foi o primeiro que a estal)eleceu, mas lambem pmque tal nome é fundado muito criteriosamente sobre um caracter constante e dos mais distinctos da espécie, emquanto que os outros repousam em ca- racteres nuuto variáveis, segundo as fóimas.
S2
II. I^ A.P*A\^JEFtAOEAE
I. Papaver, Tour.
12. i*. rlxpciíiií. L. — Torrão (nos campos).
13. ■■. «Iiibiiiiii. L. — Torrão (frequente nas searas).
14. I*. Sii^|i>i<liiafii, Lani. ' — Torrão (soaras).
III. Ih UiXr.Vl^IAOEAE
1- Fumaria, Tour.
15. F. oílifiiiali», L.
a.) (jemiiiia. — Torrão (campos).
16. W. iiiiii'»IÍ!ií. Soitd.
h.) vagaiis (.lord.) — Torrão (frequente nos campos e vai lados).
17. li". a§'i*<fti'ía. I.a<í. — Torrão (campos e vallados).
IV. BríASí^IO.VOEAE
I. Cardamine, Toiíi'.
18, iy. Biãri^Qili). L. — Torrão (frequente).
II. Alyssum, L.
19. \. j^vanaiensi^. íioiss. ^ — Torrão (frequente nos montes).
1 Coniu pondoia o sr. líouy {«Flure de Fronce» de líouy e Foucaud, I, 161) o nome lie Pap. hybtidnm. dado por Ijiiiieii a esta planla deve ser regeitado como impróprio, visto estar verilicado que ella não é liybrida.
~ Fui a prinieiía descoljerta da planta para a flora portugueza. O distincto botânico e professor da Universidade de Madrid, lilás Lazaro è li)iza. considera-a {«Comp. de la FL Espannla«) como simples vaiiedade do .1///*'. hispidiim, l^os., e esta opinião pareee- nie muito criteriosa, altendendo ao polymorphismo das espécies úo geneio.
.*;3
20. .%ljssiiiii c*aiii|»estre, L.
[i. e<»llíiliisii (Hrot.) ^ — Torrào (íiIjiiikIíimIí; nos c.imposj.
II!. Sisymbrium, Tuur.
21. ^. 4>llic*iiial<' (L.) Scop. — Torrão (rrcqiieiile).
22. ^. lliaBíaiiiiiii (L.) Gny. — Torrão.
IV. Brassica, L.
23 It. saliiilaria, Brot. — TorrHo (rrefjiiLMiti! rios aroncs do Xnr- ram;i).
24. 11. |i«!iei8(loei*iica!<iriiiii. Brot.- — Torrão (rroíjiienlc).
25. IS. iii^ra (L.) Koch. — Torrão (campos).
V. Erucastrum, Spreií.
26. K. iiiciíiiiiiii (L.) Koch. — Torrào.
YI. Diplotaxis, DC.
27. II. €*a(9iol3<*a (L.) DG. — Torrão (miiilo abiindanlc nos campos).
VII. Capsella, Vent. 2S. C'. lnirsapa.«!»íoris (L.) Moench. — Torrão (frequcnle).
^ O Alys. collinum, Brot. itareiíe-nie, não olistanle as opiniões em eontiaiio. uma boa subespécie do Ahjs. campestre, L. do qual difíere principalmcnie pelas pétalas só emarginadas e não biíoijadas, pelas glândulas rentes, peh^s rriu-tos lun pouco meno- res, leveuiente chanfrados, coui |)ellos não tuberculosos, e [lelas sementes de aza es- treita e muito menores. Kstes caraeleres dilTerenciaes são constantes nas plantas por- tuguezas que tenho examinado de diversas regiões e, tanto peiíi seu conjuncto como pela importância de alguns, como são os deduzidos das sementes, jasiiíicam bem o considerar-se a nossa planta como uma subespécie da planta linneaua.
2 A planta esiava ainda com a fluração muto atrazada e, puris>-'o,, a sua determina- ção não ó absolutamente segura.
5i
Vlll. Thlaspi, Toiír.
29. T. |ierfolintiiiii, L. — Torrão (nos camjios c searas).
IX. Teesdalia, W. Br.
30. T. Ie|iicliiii». DC. — Torrão (miiilo frequente).
X. Raphanus, Toiír.
31. It. silvestcr, Lam. ^ — Torrão (muito frequente).
I. Reseda, Tour.
32. It. Iiiteola, L. — Torrão.
33. It. uicclia. Lag. — Torrão.
VI. OIST^VOEA^E
I. Cistus, Tour.
34. C sal^ifoliiisi, L. — Torrão (montes).
35. C. allii(lBií§, L. — Torrão (nos montes).
36. €\ ci*BS|iiiJ9. L. — Torrão (nos montes).
37. V, iiioiispelíoiliiis, L. — Torrão (nos montes).
38. V, ladaiiírenis, L. — Torrão (muito abundante nos montes).
* O hinome fie Rapli. raplianisírum com que Linneii denominou a planta é, eviden- temente, vicioso por lauloloíiia, como diz o sr. I^ouy ("Fl. de Franco», por Rouy e Fou- caud, JI, 66) e. por isso, foi com toda a razão substiluido por Lamarctc peio de Raph. silvester, que adopto segundo os Ijons principios da nomenclatura binaria.
oh
II. Helianthemum, Tour
3!). II. varíaliile. Amo.
fi. |il(iii<ii^iueiiiii (Willd.) — Torrão (rre(jiiLMile).
40, II. ac;;,r|itiac*tiiii (L.) Mill. — Torruo (tios montes e m;irgcns
do X arrama).
41. H. Iiiliei*nria L.) Mill. — Torrão (nos montes).
VII. VIOJ^A^OJE.^E
I. Viola, Tour.
42. W. irÍ4*oior. L.
[i. arvcii.^ii.'!» (.Murr.) — Torrão (frequente nos campos e margens do Xarrama). r
VIII F*OLYOAL.^OEA.K
I. Polygala, Tour.
43. ■■, ¥iilg;ai*is, L. — Torrão (montes).
IX. r>IA.>ÍTHAOEAE
I. Dianthus, Lin.
44. II. adeiiiiatiis. Sm.
|i. lii.«iitaiiB(*iis (Brot.) — Torrão (abiitidante nas mar- gens do Xarrama).
II. Saponaria, Lin.
45. H, wllíeiaalis, L. — Torrão,
êb m- m %' W: w
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56
III. Silene, Lin.
4-6. í»>. vcii4»)$a (dilib.) Asch. — Torrão.
47. ^. <'»loB*iila. Poir.
[è. (Ii.«>((t.4^h,ya (lírot.) — -Torrão (frcíjiicnte).
48. ?#. ^allit^ii, L. — Torrão (frequente).
IV. Cerastium, L.
49. V. giioiíieraiiiiii. Tiuiil. — Torrão (Irequenle).
V. Moenchia, Elirli.
50. 11. crecítt (L.) Gaert. Mey — Torrão (rreqiicntc).
íi. oclaiidra (Ziz) — Torrão c Alcáçovas (rrequeiitc).
VI. Stellaria, L.
51. ^. iiieilia (L.) Cyr. — Torrão (frequenle).
VII. Arenaria, L.
52. .%. c*oiiiiiil)R'ieeiiiyiii), Brol. — Alaçovas: na Eslarão.
VIII. Sagina, L.
53. H. a|ietala. L. — Torrão.
!X. Spergula, L.
54. ^. ai*%'CRii^iiii. L. — Torrão (abundante
55. S. ¥criBali<§, Willd. — Torrão (rara).
|:- ê- %
o i
X. Spergularia, Pers.
56. íl. |liii*|iiirea (Pers.) Don, — Torrào (frcíjiieiilc nos campos). ^. loiig;i|ie«» (Lge.) — Torrào (campos e bordas dos ca- minhos).
X. ipoi^tujLíA^Ox^oií:a.i£:
1. Portulaca, Tour
57. P. oleraeea, L. — Torrào.
II. Montia, L.
58. 11. loiítaiia, L.
p. riviilaris (Gml.) — Torrào.
XI. TA^IAR-ICAOEAK
I. Tamarix, L.
59. T. g;allica, L. — Torrão (raro nas margens do Xarrama).
XII. hy^pjei^ica.oií:ae
I. Hypericum, Tuur.
60. H. iierforatiiiii, L. — Torrào (frequente).
61. II. toiíiciitiiíiiiiii^ L. — Torrào (nos moiílcs).
XIII. LIIVACEAE
I. Linum, Tour.
62. Ij. aiig;iistifolBiiiii, Iliids. — Torrào (frequente).
56
III. Silene, Lin.
46. í*. veiiitj$a ((lilib.) Asch. — Torrão.
47. ^. r<»lor£ifa. Poir.
3- ííistítchya (lírot.) — Torrão (frc(|ii('nte).
48. ^. ^alliea, L. — Torrão (frequento).
IV. Cerastium, L.
49. i\ g;l4»iiieriiiiiiii. Thiiil. — Torrão (Irequenle).
V. Moenchia, Ehrli.
50. jfl. crecla (L.) Gnert. Mey — Torrão (rrequcnlc).
3- Oftainlra (Ziz) — Torrão c Alcáçovas (rrequeiite).
VI. Stellaria, L.
51. ^. iiieclia (L.) Cvr. — Torrão (frequonle).
VII. Arenaria, L.
52. .%. c*oiiiiiihi'ieeiií!>Í!§, Brol. — Alarovas: na Eslarão.
VIII. Sagina, L.
53. S, a|»etala, L. — Torrão.
!X. Spergula, L.
^\. ^. arvoRiJiíi.^». L. — Torrão (abundante). 5o. ^. %^criiialís, Willd. — Torrão (rara).
o<
X. Spergularia, Pers.
56. íí. |iiir|iiirea (Pers.) Don. — Torrão (frtMjtioiilc nos campos). ri. loii^i|ieííí (Lge.) — Torrão (ciimpos c bordas dos ca- minhos).
1. Portulaca, Tour.
57. P. oleravea, L. — Torrão.
II. Montia, L.
58. 11. roíilaiia, L.
{i. riviilaris (Gml.) — Torrão.
XI. TA3JCA.R.ICACEAE
I. Tamarix, L.
59. T. gallica, L. — Torrão (raro nas margens do Xarrama).
XII. hy^i^er^icaoeaií:
I. Hypericum, Tuui".
60. H. |ierforafiiiii, L. — Torrão (frequente).
61. II. toiíieiitiiniiiiii^ L. — Torrão (nos monles).
XIII. LIIVACEAE I. Linum, Tour.
62. |j. ailg^iistifoliiiiii, Huds. — Torrão (frequente).
o 8
XIV. OER.AIVIACEAE
I. Geranium, Tonr.
63. €m. roiíiiicliroliiBiii. L. — Torrão.
64. €m. iii«fttlc'. L. — Torrão (frequente).
65. Cl. «lissecliiiii, L. — Torrão (rref|iiente).
66. O. Rolieriiaiiiiiii, L. — Torrão (frequente).
II. Erodium, Herit.
67. K. i*ic*iitariiiiíi (L.) líerit. — Torrão.
68. ■<'. iiioscliatiifiii (L ) Herit. — Torrão.
69. K. Koirys (Cav.) Bert. — Torrão (frequente).
70. K. iiialai*oide!S (L.) Will. — Torrão.
III. Oxalis, L.
71. O. eeriiiin, Tliunnb. — Torrão (frequente nos campos).
XV. BMJTACEAE
I. Ruta, Tour.
72. R. hracteosa, DC. — Torrão (frequente nos montes e nas
margens do Xarrama).
XVI. IMIA^IVIIXACE^E
I. Rhamnus, Tour.
73. II. alaieriiiis», L. — Torrão (frequente nas margens do Xar-
rama).
í>9
XVII. A]VA.CAR,OIACEAE
I. Pistacia, L.
74. P. leiílisíeiísí, L. — Torrão (Irequenlc nos moiiles e nas mar-
gens do Xarrama).
XVIII ra^SEOL^CEAE
I. Genista, Tour.
75. €r. Ipiaeaiitlioi», Brot. — Torrão (frequente nos monles).
76. €m. Hislri:^, Lge. — Torrão (abundante nas margens do Xar-
rama).
II. Cytisus, Tour.
77. C. baetlCHS, Steud. — Torrão (frequente nos logares assom-
brados ou frescos).
III. Medicag-0, Tour.
78. il. iiiiiiiina, Lam. — Torrão.
IV. Trifolium, Tour.
79. T. repeias. L. — Torrão.
80. '■'. siiIiterrnueiBiiB, L. — Torrão,
81. T. aiiAiistifoliaiiiB, L. — Torrão.
82. '■'. toiBietil»s«Biii. L. — Torrão.
83. T. rc!iii|iiiiaCiiiii, L. — Torrão.
V. Psoralea, L.
84. I*. Iiiiiiiiiiii<r$iia, L. — Torrão (monles, rias margens do Xar- rama).
S8
XIV. Í^EJR.ATVIACEA.E
I. Geranium, Tour.
63. ím. roiíiiicliroliiiiii. L. — Torrão.
64. €i. iiiollc. L. — Torrão (freqtientc).
65. €il. «lissectiiiii, L. — Torrão (frequente).
66. €ií. Rolierliuiiiiiii, L. — Torrão (frequente).
II. Erodium, Herit.
67. K. i*i<*iitariiiiii (L.) íleril. — Torrão.
68. 9']. iii(»$ic*liatiiBii (L ) Herit. — Torrão.
69. K. Kotrys (Civ.) Bert. — Torrão (frequente).
70. K. iiialaeoideis (L.) \Vi II. — Torrão.
III. Oxalis, L.
71. €1. ceriiiia, Tliumb. — Torrão (frequente nos campos).
XV. R^XJTACEAE
I. Ruta, Tour.
72. R. Iiraelcosa, DC. — Torrão (frequente nos montes e nas margens do Xarrama).
XVI. R^IIA.IVXIVACEAE
I. Rtiamnus, Tour.
73. K. alaíei*iiiis$. L. — Torrão (frequente nas margens do Xar-
rama).
HO
XVII. AIVACAI?-t>IAOEAlí:
I. Pistacia, L.
74. ■•. leillíseiiN, L. — Torrão (tVeqiienlc nos monles e nas mar-
gens do Xarrama;.
XVIII PHA^SEOL^CEAE
I. Genista, Tour.
75. Cr. Irinoaiitlios. Brot. — Torrão (frequente nos monles).
76. €m. Histrix. Lse. — Torrai» (abundanle nas margens do Xar-
rama).
II. Cytisus, Tour.
77. C. baeticuíS, Steud. — Torrão (frequente nos logares assom-
brados ou frescos).
III. Medicago, Tour.
78. 11. iiiíiiiina, Lam. — Torrão.
IV. Trifolium, Tour.
79. T. re|ieiB!i. L. — Torrão.
80. 'I'. siiliterraueiBiii. L. — Torrão.
81. T. aii^iistifoliaiiiB. L. — Torrão.
82. '■'. toiBiettlosiBiii. L. — Torrão.
83. T. rcsii pina til III, L. — Torrão.
V. Psoralea, L.
\f('
84. P. liíliiiiiiiKfiiía, L. — Torrão (monles, nas margens do Xar rama).
(U)
VI. Bisserula, L.
85. U. pcleoiíiiis, L. — Torrão.
Vil. Coronilla, Tour.
86. C se»r|iioicles (L.) Kocli. — Torrão (fn-queiile nos cam|ios),
87. C. ^çlaiieii, L. — Torrão (montes e vallíidos).
88. C jiiiicea. L. — Torrão (montes e vallados)..
VIII. Vicia, Tuiir.
89. W. stiliia, L. — Torrão (frequente).
90. W liitcM, L.
b.) laevigala (Sm.) — Torrão (frequente).
IX. Lathyrus, Tour.
91. 1j. aii^iilatli^. L. — Torrão (frequente).
92. Wj. Clyiiieiiiini, L. — Torrão (frequente).
XIX ROSACKAK
I. Rubus, Tour.
93. R. fliscoloiv W. et Ns. — Torrão (frequente).
II. Alchemilla, Tour. 9i. i%. arveiisis (L.) Scop. — Torrão (frequente).
III. Poterium, L.
95. ■■. sasijSiiiisorlta, L.
^. S>^|»acliiíiiimii (Coss.) — Torrão (muito abundante
61
iV. Rosa, Tuiir.
96. if. oroiiiiiii. L. — Torrão (froqueiile nos silvados).
97. It. l*0(ii»iiii, Tratt. — Torrào (marg(Mis do Xarrama).
V. Crataegus, L.
98. C iAioiio,S;'.yil«l; .Tacq. — Tonào (margens da Xarrama'.
XX. sa:x:ifrag^a^oeíVE
I. Saxifrag-a, Toiír.
99. S. ^'raiiaila<4i. L. — Torrào (frequente nos vallados).
XXI. CR ASSULACEAE
I. Tillaea, L.
100. T. a4|iialíc*n. L. — Torrào (sobre os penedos liumidos do Xar-
rama).
XXII. L"5l TIIRA^CEAE
1. Lythrum, L.
101. |j. i^racírcfí. Ten. — Torrào (terrenos frescos).
XXIII. M^ I^TA^CKAE
I. Myrtus, Tonr.
102. II. eoiiiiiiiiois. L. — Torrào (margens do Xarrama).
(5:2
XXIV. CUCUIMBITAOEAE
1. EcballiuTD, C. Hicli.
103. Bi. elaterieiiii (L.) Kiih. — Tonrio.
II. Bryonia, Tíjiir.
104. 15. «lioirtit .lacq. — Torrào (Irequciile).
XXV. ai^iaoií:.a.1í:
1. Conium, L. IO."]. V. itiac*«i!aliiilt, L. — Torrào (logarcs fio.sros).
II. Scandix Tuur. 100. ^. !•€*€• t4'ii-Weiiei*Í!S. L. — Tonno (searas).
111. Foeniculum, Adaiis.
107. I'\ oílioiíiale. Ali. — Torrào.
XXVI. I^OTVIOETIACEAE
1. Lonicera, L.
108. li. iiii|»le\a, Ait. — Torrào (frerjiiorile).
XXVII. TiLJOIACEAE
1. Rubia, Tour.
109. It. |iei'0^'i*ftiia. L. — Torrão (freqiieíitu).
()3
II. Galliuni, TuLir.
110. €■. S(Ui*(*liai'iiliiiii. Ali. — Turiào (nos caiiiijos).
111. ii. |»nríji»í€'iise. L.
^. iiiiiigitifloraiiii (lirot.— Tuiiào.
II!. Asperula, L.
112. A. Kli€*i*iir«lia. li. Bn. — Torrào (rrcqticnte).
IV. Crucianella, L.
113. €'. uiEj|;'iiJiilif4»lia. L. — Torrào (muilo frequoiile).
XXVIII. A^AT^EOI^TVACKAr:
I. Valerianella, Moencli.
114. W. oliioria (L.) Poli. — Torrão.
XXIX. ASTERA^CEAE
I. Sonchus, Toiír.
115. S. olc^raeciis, L. — Torrào (frequente).
II. Taraxacum, Hall.
116. '■'. ofliciíinle. Weig. — Torrào (frequente).
111. Centáurea, L. tlT. V. |llllla(il. L. — Torrào ^^freijueiite).
64
IV. Calendula, L.
118. i\ ar%'eili>is, L. — Torruo (frequente).
V. Soliva, R. el P.
119. ^. lia^ilniiien, Less. — TonTio (muito abundante enlre as pe-
dras das calçadas).
YI. Phag*nalon, Cnss.
120. I*. íiax.tilile. Cass. — Torrão (freíjuente).
VII. Bellis, Toiír.
121. II. |iei'Ciiiiis, L. — Torrào.
VIII. Senecio, Toiír.
t
122. ^. viil^-arií!>, L. — Torrão (frequefite).
123. ^. ;^allícsiíS, Ghaiz. — Torrão.
XXX. CAlMI^AlNUr^AOEA^E
I. Campânula, Tour.
124. C criíiiiii^ L. — Torrão.
XXXI. EIMCACEAE
I. Eriça, Tour.
125. E. uiiiljcllitta, L.
65
II. Arbutus, Tour.
126. Jk. iiai>c«lo, L. — Torrão (nos montes).
XXXII. míi]\j:ulaoeae
I. Anagallis, Tour.
127. A. coeriilea, Sclireb.
p. latilViSia (L.) — Torrão (frequente).
II. Samolus, Tour.
128. S. l'alcraii(1í, L. — Torrão (logares húmidos).
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XXXIII. OI.EAOEAE
, - I
f ,
-■«'■■ M
I. Jasminum, Tour.
129. >9. ívuílvan^j L. — Torrão (frequente nas margens do Xar-
rama).
II. PMllyrea, Tour.
130. P. aift^'3B§»íif«ip3ia, L. — Torrão (frequente nos montes e mar-
gens do Xarranin).
131. B*. lati folia, L. — Torrão (margens do Xarrama).
•
III. Fraxinus, Tour.
132. F. aiiA-castifolia, Vahl. "'■
6.) obtusa, Gr. Godr. — Torrão (nas margens do Xarrama).
5 XVIII
66
XXXIV. boi^r^agMíVacii:a.e
I. Oynoglossum, Toiír.
133. C. cretiCHiii, Vill. — Torrão (frequente nos cannpos e bordas
dos caminhos).
134. C. claodesliuMBíi, Desf. — Torrão (frequente nos campos).
6.) fallax, nob. — DiíTere do typo pebis corollas violaceo- azuladas e pelo indumento branco-argenteo, mais curto 6 menos abundante. — Torrão (nos campos) ^
II. Borrago, Tour.
135. R. oflicinaliS; L. — Torrão (nos vullados e bordas dos campos).
• III. Anchusa, L.
136. A. itálica, Retz. — Torrão (nos campos).
137. Jl. uiicliilata, L. — Torrão (frequente nos campos e vallados).
IV. Lycopsis, L.
138. li. arveusiíS; L. — Torrão (nos campos).
V. Nonnea, Medic.
139. M. nig^ricans (Lam.) DC. — Torrão (nos campos).
1 Diz De CandoUe (Prod. X, 148) que a espécie tem os pellos do cálix amarellos no estado espontâneo e brancos no estado de cultura. Não é, porém, assim. Na planta espontânea encontra-se, também, esta forma com os pellos brancos, mais curtos e me- nos abundantes, exactamente como os do C. crelkum, com o qual, porisso, se confunde á primeira visla.
Conheço exemplares d'esta mesma forma, que me pareceu digna de ser catalo- gada, provenientes da Algéria.
fiv
VI. Myosotis, L. liO. II. versicolor, Pers. — Torrão (muito frequente).
VII. Echium, Tour.
141. E. plautagiiiciiiii, L. — Torrão.
VIII. Cerintlie, Tour.
142. C major, L. ^ — Torrão (nos campos frescos).
XXXV. COTWOL.VXJX^A.OEAE
I. Convolvulus, Tour.
143. C altliaeoicles, L. — Torrão (frequente).
XXXVI. SOL.AIVA.OEAE
I. Solanum, Tour.
144. S. uigriiiii, L. — Torrão.
II. Hyosciamus, Tour.
145. H. alliusi, L. — Torrão.
* Fornia de corollas violacco-avcrmolhadas, que ó a forma predominante em Por- tugal.
C8
XXXVII. ^OJE^Or^HLXJJliArMAOE^íLE
I. Verbascum, Tuur.
146. \. iiiuuatuiii; L. — Torrão (frequente).
II. Antirrliinum, Tour.
147. A. 01*011 líiaiBi, L. — Torrão.
III. Linaria, Tour.
148. Wj. sinwiea, (L.) ÍIoíí. Lk. — Torrão (muito frequente).
149. Ej. liuogi*r«§>ea. líolf. Lk. ' — Alcáçovas: Estação (muito abun-
dante).
150. Ij. aBBícth;^'g»íea (Lam.) Hoff. Lk. ^ — Torrão (frequente e abun-
dante).
* No Proãromus Florae Hhpanicae considerou o sr. Lange esta planta çonio idên- tica á L. bipartita, WiJld. ; mas a indepondenr-ia das duas espécies loi, depois, clara- mente demonstrada pelo ex."'" sr. (^onde de l''icailio, saliio pmfessor do botânica na Escola Polylechnica de Lisboa, e, mais tarde, jjelo sr. G. Rouy n'nni artigo publicado no Naturallste. Escusado é, pois, lelembrar a(|ai os caracteres dilíeieiíciacs entre as duas Linarias, visto que elles são hoje bem conhecidos pelas publicações dos dois illustres naturalistas.
Ha, porém, no artigo do sr. Rouy um erro considerável, para cuja rectificação aproveito agora o ensejo. Na verdade, em contrario da opinião do sr. Conde de Fica- Iho, que considerou muito bem a L. linofirisra. HolT. Lk. e a L sapphirina (Brot.) HoíT. Lk. como espécies distinctas, e esta ultima como idêntica a L. dclphinoulcs, Gay, pos- teriormente descri pia. pretende o sr. Rouy que a segunda seja apenas uma variedade longeraccmosa da primeira e que a terceira seja espécie independente.
Ora, a variedade longeracewosa do sr. Rouy nem é mais que uma simples forma sem importância da L. 'liiioijrism nem a ella se leferc. de modo algum, á L. sapphi- rina, Hoff. Lk. Em primeiro logar conheço do vivo a /.. linoíjrisea tanlo de Coimbra, onde o sr. Rouy dá a longeraccmosa, como de vários outros pontos do paiz, e posso asseverar que os caracteres d'esta pretendida variedade não têm a menor importân- cia, porque vai iam irregularmente de um para outro individuo na mesma colónia. Além d'isto basta consultar as diagnoses e a estampa de Brotero {Phyí. Ltisit., tab. Í36) para se ver que o seu Antirrliinum sapphirinum, descripto já na Flora Lusita-
69
IV. Scropliularia, Tour.
151. S. eauiua, L.
^. |iiiiiintiíi<la (Brot.) — Torrão.
152. S. af|iia}iea; L. — Torrão (margens das correntes).
V. Verónica, Tour.
153. \í. aiia^'allis, L. — Torrão (margens encharcadas do Xarrama).
154. W. aB*vi'ii$>»!s, L. — Torrão.
155. W. a£;'i*eíi»íis, L. — Torrão.
XXXVIII. LA.1VIIAOEAE
I. Lavandula, Tour.
156. Ij. stoceilsas, L. — Torrão (abundante nos montes).
nica e mais tarde dado por Hoff. et Link. (sub. Linaria) na Flore Portugaise, differe de toda e quahiiier fóniia da L. linogrism, HotT. Lk. pelos caracteres seguintes :
L. Imoyrisea, HoíT. Lk.
Caules com folhas raríssimas, curtas e muito separadas.
Pediculos excedendo o d(jl)ro do compri- mento dos cálices.
Corollas avermelhadas (pela dessecação lornam-se ás vezes um pouco violáceas).
Esporão pouco curvo e do comprimento do resto da corolla.
Tubo largo e excedendo pouco as sepalas.
Palato claro, não pintalgado de azul.
Capsulas egualando os cálices.
L. sapphirina (Brot.) Hoff. Lk.
Caules com folhas abundantes, compridas e approximadas.
Pediculos não excedendo o dobro do com- primento dos cálices.
Corollas azuladas ou azulado-violaceas.
Esporão nuiito curvo a maior que o resto
da corolla. Tubo estreito e excedendo muito as sepalas. Palato claro, pintalgado de azul. Capsulas excedendo os cálices.
Por outro lado, a estes caracteres da L. sapphirina ajustam-se tão perfeitamente os da L. drlphinnidrs que será impossível admiitir-se a separação das duas plantas, mesuio como simples variedades do mesmo typo especifico. Também não é exacto que, como diz o sr. Rouy para sustentar a sua opinião, a figura dada por Hoff. et Link. re- presente erradamente a L. sapphirina.
Em resumo: i.° como bem aíTirmou o sr. Conde de Ficalho a L. linoeirisea e a, L. sapphirina são espécies diversas, e a L. delphinoides é, apenas, synonimo d'esta; 2.° a var. longerareniosa do sr. Rouy é apenas uma fóiina sem importância da L. Unogrisea 6 sem relação alguma com a verdadeira L. sapphirina (Brot.) Hoff. Lk. - -
70
II. Origanum, L.
157. O. ¥iilg;ai*c, L. — Torrão.
III. Marrubium, Tour.
158. 11. viilgarc, L. — Torrão (frequente).
IV. Staohys, Tour.
159. S. arvensisi, L. — Torrão (campos).
V. Lamium, Tour.
160. Li. aiiiplexicniile, L. — Torrão (abundante nos campos e
bordas dos caminhos).
XXXIX. 3PLAIVT.^OITV^OJEA.E
I. Plantago, Tour.
161. I*. serraria, L. — Torrão (frequente).
162. P. corouopiBS, L. — Torrão (muito frequente).
163. P. ps^ylliiiiii. L. — Torrão (frequente).
XL. ILLEOE^nAOEAE
I. Paronychia, Tour.
164. 1*. arg'Ciitea, Lam. — Torrão (frequente).
71
II. Hemiaria, Tour.
165. H. hirsiiita, L.
p. c*iiicrea, (DG.) — Torrão (nos campos) ^
III. Corrigiola, L.
166. C. íiltorniis, L. — Torrão.
XLI. 1POLYOOTV.A.OEAE:
I. Rumex, L.
167. II. liiiec|»lialo|»liorus, L. — Torrão (frequente).
168. R. acelosicIlM, L. — Torrão (frequente).
169. II. |HilcBier, L. — Torrão (frequente).
170. R. sfulatfis, L. — Torrão (frequente).
II. Emex, Neck.
171. E, spiaiosa, L. — Torrão (campos).
XLII. D^r^HISTAOEAE
I. Dapline, L.
172. IP. g;B&Í48fl9isii. L. — Torrão (frequente nos montes).
> A //. cinerai aiiena-^ diíTerc da //. Iiirsiifa por ter as sepalas com os pellos dor- saes e inargin.ies tão compridos como o pelleiro terminal. A raiz annual e os caules reniontantes sào caracteres que também apparecem em carias formas da H. hirsuta. O aspecto das duas plantas ó o mesmo.
72
XLIII. SATVTiVLAOEAE
I. Osyris, L.
173. O. alba, L. — Torrão (margens da Xarrama).
I XLIV. EUr^HOFtlBIAOEAE
I. Euphorbia, L.
174. E. exigiia, L. — Torrão (frequente).
175. E. pepliis, L. — Torrão (frequente).
176. E. |iteric«cea, Brot. — Torrão (campos e bordas dos cami-
nhos).
177. E. Iiclioscopica, L. — Torrão (frequente).
II. Mercurialis, Tour.
178. 11. auiiua, L. — Torrão (frequente).
111. Callitriche, L. .
179. C. stagualis, Scop. — Torrão (nos charcos).
180. C. S|i.. . .? ^ — Torrão (nos charcos deixados pelo Xarrama entre
as pedras).
XLV. TUI^TIO^^OEAE
I. TJrtica, Tour.
181. U. iiieiiihraiiaeeii; Poir. — Torrão (frequente).
» Não estava em íloracão. Pela forma das folhas estreita> e compridas approxima- va-se da C. autumnaiis, L., da qual, comtudo, me pareceu um pouco diversa.
73
XLVI. QXJÉFIO.VOEA^E
I. Quercus, Tonr.
182. Q. siilicr. L. — Torrão (nos montes).
183. ^. coceifcra, L. — Torrão (nos montes).
184. f^. ilcx, L. — Torrão (nos campos e montados).
XLVII. S.A.LIOAOEA.E
I. Salix, Tour.
183. Í>. ciiierea, L. — Torrão: Horta das Ameixas.
186. S. salvifolia, Brot. — Torrão (margens do Xarrama).
XLVIII. OJRCHir>IA.CEAE
I. Orchis, Tour.
187. O. nSorio, L.
6.) picta, Rchb. — Alcáçovas: Torrão (muito frequente).
II. Ophrys, Tour.
188. O. tcutlirecliuifera; ^yilld. — Alcáçovas: Estação.
XLIX. IR^IDAOEAE I. íris, Tour.
189. V. sísyriueBiiiiiii, L. ' — ^ Torrão (frequente).
1 A planta não dá 2-4 flores, como se affirina, mas sim um grande numero d'ellas. Estas flores abrem ás 1-4 por dia ao nascer do sol, e apenas duram até á noite; no
74
II. Romulea, Maratt.
190. R. biilboeoclBiim (L), S. et Maur.
p. (letiilis, nob. ^ — Bolbo pequeno; periantho em regra menor que no typo, com 10-^5 mill. de comprimento; antheras brancas ou levemente amareUadas, muito estrei- tas, bastante allenuadas para o cimo, com as auriculas agudas e bem divergentes depois da dehiscencia; estyllete nada ou pouco mais comprido que os estames. Planta pequena, muito polymorpha pela coloração do perian- tho, como o typo. — Alcáçovas : Estação, nos matagaes húmidos.
dia imniediato, porém^ apparecem outras, cujos botões estavam, como os das que de- vem apparecer ainda, perfeitamente occultos na espatlia. Esta constante producção de flores prolonga-se, em cada individuo, por muitos dias.
Reproduz-se muito bem pelas sementes, ao mesmo tempo que se multiplica pelos bolbos.
^ Esta variedade — que entre nós tem sido confundida algumas vezes com a R. Columnae, mas da qual se distingue bem pelo tubo do periantho mais curto e pela bractea superior total ou largamente escariosa, mais oval e menos aguda — pôde en- contrar-se ou em mistura com as diversas e numerosas formas do typo, ou perfeita- mente separada d'ellas e formando colónias mais ou menos extensas. No primeiro caso observa-se um ou outro exemplar intermédio (mas sempre muito raro) que bem pôde ser resultado de cruzamentos; no segundo caso, porém, a pureza dos seus caracteres distinetivos é perfeita.
A forma das Alcáçovas apresentava em especial, com relação ás formas do norte, os segmentos do periantho verdes por fora, mas este caracter é pouco importante em valor taxinomico, porque, como tenho observado, é susceptível de numerosas varia- ções em diversas espécies portuguezas do género.
Devo dizer que todas as nossas formas da R. bulbocodium diíTerem das formas fran- cezas e de outros paizes pelos veios do periantho não vermelhos mas sim violáceos ou incolores, bem como pela superfície e côr das sementes. Todas estas formas, porém, se grupam em duas variedades bastante distinctas : uma, que considero como incluída no typo, é geralmente maior, tem o estylete mais comprido que os estames e as an- theras muito amarellas, mais largas, pouco attenuadas para o cimo e com as auriculas quasi obtusas e pouco ou nada divergentes depois da dehiscencia; outra, a que per- tence à forma das Alcáçovas, é geralmente bastante menor, tem o estylete nada ou pouco mais comprido que os estacnes e as antheras brancas ou quasi, muito estreitas e muito attenuadas para o cimo, com as auriculas agudas e bem divergentes depois da dehiscencia.
75
I. Narcissus, Tour.
191. M. biilliococliuiii, L. — Torrão (frequente nos terrenos in-
cultos).
192. M. juiiqiiilla, L.
{i. Heuriciiiesii, nob. ^ — Folhas com 1-2 mill. de largo; periantho concolor, mais ou menos alaranjado; coroa com Vs de comprimento das lacinias; tubo com 24-27 mill. do comprido. — Torrão : abundante pelas margens do Xarrama, a montante da povoação, por entre as pedras.
II. Leucoium, L.
193. 1j. trichophyllliiii, Brot.— Torrão (margens arenosas do
Xarrama).
LI. T)IOSOOrtIA.OEAE
I. Tamniis, Tour.
194. T. com III II BI iii, L. — Torrão (nos silvados).
* Foi o ex."" sr. dr. Jiilio Henriques, p;iliio Icntti ãe bolanica na Universidade de Coimbra, quem primeiro notou esta interessante variedade, referindo-se claraniente a ella no seu trabalho sobre as Amaryliidaceas de Portugal {Boleiim da Sociedade Bro- teriana, V, pag. 172 a 173) a respeito de uns exemplares de Castello de Vide. Pelas folhas esta variedade liga as fornias do N. juncifolius. Lag. ás formas do N. junquilla, L., assim como pela coroa se prebende ao i\^. junquilloidcs, Wk. que por este caracter egualmente liga a espécie de Lagasca á de Linneu.
1;, t.m ^ ii^ t-;i f- ^ ^ t^ t
V. ■■ íi T.
76
LII. LILIAOEAE
I. Smilax, Tour.
195. S. asígiera, L.
[3. iiig;ra (Clus.) — Torrão (margens do Xarrama).
II. Asparag-us, Tour.
196. A. apliy liais, L.^ — Torrão (raro pelas margens do Xarrama).
197. A. ai bus, L. — Torrão (bastante frequente pelos montes e cam-
pos).
198. Ik. acufSfoliias. L. — Torrão (frequente pelos montes e valla-
dos).
III. Ornitliogaluin, Tour.
199. O. iBtiiliellatuiii, L. — Alcáçovas: Estação.
IV. Asphodelus, Tour.
200. l^. liisiiaiiÍ4.*iis, Cout. — Torrão (abundante nos montes).
V. Urginea, Stei.
201. U. iiiaritisiia (L.) Baker. — Torrão (frequente).
VI. Muscari, Mil).
202. iH. raeeBiiosiiiii (L.) DC. ^ — Torrão (nos montes e campos).
1 Em Portugal esta espécie é inodora ou, em casos raros, só muito levemente odorífera.
#■■ 'SÉ \^-i
m-^ â;^ à
77
VII. Dipcadi, Medic.
203. O. seroliiiiiiii (L.) — Torrão (margens do Xarrama).
VIII. Scilla, L.
204. S. campa II ulala, Ait. — Torrão (nas margens do Xarrama).
205. S. itálica. L. — ^ Torrão e Alcáçovas (muito ("requente pelos
montes). .206. S. iiiou<»|ilijlliis, Lk. — Torrão e Alcáçovas (muito abundante nos montes).
207. S. Iiciiiispliacrica, Bois. — Torrão: Horta das Ameixas
(muito abundante nos logares frescos).
IX. Colchicum, Tour.
208. C. fritillataiBií, Lk. ^ — Torrão: ílorta das Ameixas (frequente
pelos montes).
Liii. JurvcACEAB:
I. Juncus, Toiír.
209. ti. capeai ais, VVeig. — Torrão (nas paredes e bordas dos ca-
minbos).
* Esta planta, que é o C. lusitamim, Brut., confundido por Boissier com o C. Bivo- nae, Guss., foi pela primeira vez indicada, como espécie nova, pelo botânico Link, o qual lhe propoz, então, o nome de C. fritillatum, em harmonia com o desenho cara- cteristico das poças do periantho, semelhando um tecido encanastiado, como é nas Fiitillarias.
Comquanto Link não fizesse acompanhar o nome da sua nova espécie com uma descripçào botânica da planta — que diz frequente de Lisboa para o sul do paiz depois das primeiras chuvas estivaes — este nome deve ser o preferido, visto que as indica- ções fornecidas pelo andor não deixam a menor duvida sobre a identidade d'ella com ã descripta e representada mais tarde por Brotero na Pliylographia Lusitanica (vol. II, pag. 211, tab. 173 e 174).
76
LII. LILIAOEAE
I. Smilax, Tour.
195. S. asgiera, L.
[3. iiig^ra (Clus.) — Torrão (margens do Xarrama).
II. Asparagus, Tour.
196. A. apliyllais, L. — Torrão (raro pelas margens do Xarrama).
197. A. alfius, L. — Torrão (bastante frequente pelos montes e cam-
pos).
198. A. acutãfoliias. L. — Torrão (frequente pelos montes e valla-
dos).
III. Ornitliogalum, Tour.
199. O. laniliellatuiii, L. — Alcáçovas: Estação.
IV. Asphodelus, Tour.
200. A. liiisllauieiíiS; Cout. — Torrão (abundante nos montes).
V. Urginea, Stei.
201. U. iiiaritisita (L.) Baker. — Torrão (frequente).
VI. Muscari, Mill.
202. iZ. i*a<feBii»S|iiiii (L.) DC. ^ — Torrão (nos montes e campos).
^ Em Portugal esta espécie é inodora ou, em casos raros, só muito levemente odorífera.
77
Vil. Dipcadi, Medic.
203. D. seroliiiiiiii (L.) — Torrão (margens do Xarrama).
Ylll. Scilla, L.
204. S. campa niilala, Ait. — Torrão (nas margens do Xarrama).
205. S. itálica. L. — Torrão e Alcáçovas (muito frequente pelos
montes). .206. S. iiiouopSijlliis, Lk. — Torrão e Alcáçovas (muito abundante nos montes).
207. S. iiciiiíspliacrica, Bois. — Torrão: Horta das Ameixas
(muito abundante nos logares frescos).
'/ IX. Colchicum, Tour.
208. C fritillafaiiii, Lk. ' — Torrão: ílorta das Ameixas (frequente
pelos montes).
Liii. juivcaceaí:
I. Juncus, Tour.
209. J. capUattiS; Weig. — Torrão (nas paredes e bordas dos ca-
minhos).
^ Esta planta, que é o C. lusitanum, Brut., confundido por Boissier com o C. Bivo- nae, Guss., foi pela primeira vez indicada, como espécie nova, pelo botânico Link, o qual liie propoz, então, o nome de C. fritillatum, em liarmonia com o desenho cara- cterístico das peças do periantho, semelhando um tecido encanastrado, como é nas Fiitillarias.
Comquanto Link não fizesse acompanhar o nome da sua nova espécie com uma descripçào botânica da planta — que diz frequente de Lisboa para o sul do paiz depois das primeiras chuvas estivaes — este nome deve ser o preferido, visto que as indica- ções fornecidas pelo auctor não deixam a menor duvida sobre a identidade d'ella com a descripta e representada mais tarde por Brotero na Pliylographia Lusitunica (vol. II, pag. 211, tab. 173 e 174).
78
LIV. ALISMACEAE
l. Alisma, L.
210. A. |»laii(ag;o, L. — Torrão (nos charcos e nas margens do Xar- rama).
LV. t^OACEAE
I. Poa, L.
211. R. aiiniia, L. — Torrão (muito frequente).
212. ■•. btilliosa, L. — Torrão (frequente).
II. Festuca, L.
213. W. . . .? — Torrão: margens do Xarrama.
III. Piptatherum, P. B.
214. ■■. iiiíliacciíiii (L.) Coss. — Torrão.
IV. Andropogon, L.
215. A. pubesccns, Vis. — Torrão: nas margens do Xarrama (abun-
dante).
V. Oynosurus, L.
216. C. echiuatiis, L. — Torrão.
217. C aiireuiS; L. — Torrão (muito frequente).
79
LVI. I»OL"5l FODIA.CIí:AE
I. Polypodium, Tour.
218. P. viilg;are, L. — Torrão (frequente).
II. Grammitis, Sw.
219. G. lepto|iliylla (L.) Sw. — Torrão (frequente).
III. Adiantiium, Tour.
220. A. Capillus-VeiBcriíi», L. — Torrão.
IV. Çlieilanthes, Sw.
221. C liispauica, Mett. — Torrão (nos rochedos da margem do
Xarrama).
LVII. LYCOI^OOIACEA.E
I. Selaginella, Spring.
222. S. (leuticiilala (L.) Spring. — Torrão (frequente).
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subsídios para o estudo da flora portugueza
CAPRIFOLIACEAS, VACCINIACEAS E ERICINEAS
POR
Joaqu-im de Mariz
Os grupos a que pertencem as plantas portiigiiezas que fazem o objecto do presente estudo estào dislribuidos pelos andores botânicos por diffe- rentes modos, conforme as aíímidades naturaes porque se orientaram. Não vindo a propósito o exame d'essas aííiriidades n'esta occasiào, apenas mencionarei quaes sào os agrupamentos principaes. O grupo das Capri- foliaceas forma uma ordem ou familia distincta do grupo das Vaccineas nas Floras de E. Spqcb ^ De Candolle-, Bentbam et Hooker*^, emquanto que estes dois grupos de plantas estào reunidos na mesma ordem das Ca- prifoliaceas pelos srs. \^ illkomm et Lange*. Vários botânicos como Asa Gray*' e H. Baillon^ reuniram as Vaccineas ás Ericaceas sendo também as Caprifoliaceas reunidas ós I^ibiaceas por este ultimo auclor. As Mo- notropeas entram na familia das Ericaceas ou ordem das Ericineas pela classificação de E. Spach, ij. Baillon, Asa Gray, M. V\'illkomm et Lange; formam pelo contrario uma ordem dislincta, mas muito próxima d'esta, nos agrupameritos de De Candolle, Bentbam et Hooker e outros.
1 Ed. Spach — Hisíoire Natwdle ães Végélaiix, tom. VIII, p. 303: tom. IX, p. 522.
2 De Candolle — Proclr. Regni Vegetahiíis, tom. IV, p. 321; tom. Vil, p. 552.
3 G. Bentliam et J. Wookev — Gene r a Planiarwn, tom. II, p. 1 e p. 564.
^ M. Willkomin et J. Lange — Prorf. Fl. Hispunicae , tom. I, p. XXV; tom. II, p. 329 e p. 335.
5 Asa Gray — Synnpt. Flora of North Atncrica, tom. II, p. 15.
^ H. Baillon — Uistoire des Planles, tom. VII;, p. 367; tum. XI_, p, 160.
8í
Para conciliar as classificações um tanto divergentes d'estes differenles auctores a respeito das familias vegetaes de que vou occupar-me, consi- derarei as Capriloliaceas como uma ordem distincla da das Vacciniaceas, e agruparei as Monolropeas na ordem das Kricineas.
Ficam portanto subordinadas ás Ires ordens que servem de epigraphe a este trabalho as quatro familias portuguezas seguintes: Lonlcereae Juss., Vaccinieae DC, Monolropeae Nutt., Ericaceae Lindl.
*
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A familia das Loniceraceas é representada em Portugal por 3 géneros comprehendendo 8 espécies, sendo í da tribu das Sambuceas e outras 4 da tribu das Lonicereas. No género Lonicera ha algumas variedades novas para a Hora portugueza e também para a sciencia, taes são as 3 varieda- des seguintes da L. implexa Ait. : p. ternata Lge, y. puberula Per. Lara e ^. lusitanica Cout. Com algum esforço se poderia representar como es- pécie nova em Portugal a L. valentina Pau, muito próxima da L. implexa Ait. e caracterisada pelas folhas sómenle íloraes ligadas na base, sendo as restantes livres. Em várias localidades da região média e sul do paiz esta forma apparece, mas a maior parte das vezes não é fixa a característica no mesmo individuo. Pode ser que o mesmo aconteça nos exemplares do seu logar clássico em Ilespanha, reino de Valência, nos valles perto de Segorbe onde foi descoberta por Pau em 1889 ^ mas d'essa particulari- dade não me pude certificar.
A maior parte das plantas da familia das Loniceraceas pertencem ás regiões temperadas do hemispherio boreal, achando-se disseminadas quer pela America do norte e pela Ásia, quer pela Europa, onde existem em numero limitado, mas representando em toda a parte, pelo seu caule le- nhoso e pela sua inflorescencia elegante, um logar distincto nas scenas da j)aizagem que embellezam e aromatisam com o cheiro agradável das suas llores. Na Europa é entre o iS" e o 60° de latitude que ellas attingem o seu máximo de frequência, portanto em Portugal, que se encontra do 42** de latitude para baixo, o luimero de espécies vai decrescendo. Na vizinha Ilespanha contam-se 19 espécies d'esta familia, mais 11 do que em Por- tugal, sendo 9 espécies no género Lonicera. As 4 espécies que d'este gé- nero existem no nosso paiz pertencem todas á secção Caprifolium DC.; da numerosa secção Xylusleum DC, que na Ilespanha é representada por
^ M. Willkomm — Supplementum Prodr. Florete Hispanicae, p. 134. 6
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subsídios para o estudo da flora portugueza
CAPRIFOLIACEAS, VACCINIACEAS E ERICINEAS
POR
Joa.qu.im. de nVCariz
Os grupos a que pertencem as plantas portuguezas que fazem o objecto do presente estudo eslào distribuídos pelos andores botânicos por diffe- rentes modos, conforme as aííinidades naturaes porque se orientaram. Não vindo a propósito o exame d'essas affiriidades n'esta occasiâo, apenas mencionarei quaes sào os agrupanientos principaes. O grupo das Capri- foliaceas forma uma ordem ou familia distincta do grupo das Vaccineas nas Floras de E. Spacli ^ De Candolle-, Bentbam et Hooker*', emquanto que estes dois grupos de plantas estào reunidos na mesma ordem das Ca- prifoliaceas pelos srs. \\'illkomm et Lange *. Vários botânicos como Asa Gray*' e H, Baillon^ reuniram as Vaccineas ás Ericaceas sendo também as Caprifoliaceas reunidas ás Jíiibiaceas por este ultimo auctor. As Mo- notropeas entram na familia das Ericaceas ou ordem das Ericineas pela classificação de E. Spach, ij. Bailion, Asa Gray, M. Willkomm et Lange; formam pelo contrario uma ordem dislincta, mas muito próxima d'esta, nos agrupamentos de De Candolle, Bentbam et Ilooker e outros.
1 Ed. Spach — Histoire NaiwcUe ães Végélaux, tom. VIII, f). 303: tom. IX, p. 522.
2 De Candollii — Prof/r. Regni Vegpíabilis, tom. IV, p. 321; tom. VII, p. 552. ' G. Benlham et J. Hooker — Gcnera Planíartnn, tom. II, p. I e p. 564.
* M. Willkomm et J. Lange — Prorf. Fl. Hispanicat', tom. \, p. XXV; tom. II. p. 329 e p. 335.
5 Asa Gray — Synnpf. Flora of North America, tom. II, p. 15.
6 H. Bailion — Histoire des Plantes, lom. VII;, p. 367; tom. Xl^ p. 160.
8Í
Para conciliar as classificações um tanto divergentes d'estes differentes auctores a respeito das familias vegetaes de que vou occupar-me, consi- derarei as Capriloliaceas como untia ordem distincta da dus Vacciniaceas, e agruparei as Monolropeas na ordem das Ericineas.
Ficam portanto subordinadas ás três ordens que servem de epigraphe a este trabalho as quatro familias portuguezas seguintes: Lonicercae 3 uss., Vaccinieae DC., Monolropeae Nutt., Ericaceae Lindl.
*
A familia das Loniceraceas é representada em Portugal por 3 géneros comprehendendo 8 espécies, sendo 4 da tribu das Sambuceas e outras 4 da tribu das Lonicereas. No género Lonicera ha algumas variedades novas para a flora portugueza e também para a sciencia, taes são as 3 varieda- des seguintes da L. impleúca Ait. : p. ternata Lge, y. puberula Per. Lara e ^. lusitanica Cout. Com algum esforço se poderia representar como es- pécie nova em Portugal a L. valentina Pau, muito próxima da L. implexa Ait. e caracterisada pelas folhas somente fioraes ligadas na base, sendo as restantes livres. Em várias localidades da região média e sul do paiz esta forma apparece, mas a maior parte das vezes não é fixa a caracteristica no mesmo individuo. Pode ser que o mesmo aconteça nos exemplares do seu logar clássico em Hespanha, reino de Valência, nos valles perto de Segorbe onde foi descoberta por Pau em 1889 ^ mas d'essa particulari- dade não me pude certificar.
A maior parte das plantas da familia das Loniceraceas pertencem ás regiões temperadas do hemispherio boreal, achando-se disseminadas quer pela America do norte e pela Ásia, quer pela Europa, onde existem em numero limitado, mas representando em toda a parte, pelo seu caule le- nhoso e pela sua infiorescencia elegante, um logar distincto nas scenas da j)aizagem que embellezam e aromatisam com o cheiro agradável das suas flores. x\a Europa é entre o 45*^ e o 60*^ de latitude que ellas attingem o seu máximo de frequência, portanto em Portugal, que se encontra do 42** de latitude para baixo, o numero de espécies vai decrescendo. Na vizinha Hespanha contam-se 19 espécies d'esta familia, mais 11 do que em Por- tugal, sendo 9 espécies no género Lonicera. As 4 espécies que d'este gé- nero existem no nosso paiz pertencem todas <á secção Caprifolium DC. ; da numerosa secção Xylusteum DC, que na Hespanha é representada por
* M. Willkomm — Siipplementum Prodr. Floreie Hispanicae, p. i34.
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7 bellas espécies, não ha nenhuma espontânea em Portugal. É claro que n'estas differenças não influe somente a latitude, outros factores contri- buem e em grande parte as altitudes que são mais consideráveis no paiz vizinho. Das Loniceras portuf^uezas apparecem com mais frequência em quasi todo o paiz as Madresilvas caprina e das boticas (L. Etrusca Santi e L. Períclymenum L.), sendo a segunda d'estas substituida no Algarve pela L. Hispânica Bss. et Reut. de que é espécie muito affim. A L. im- plexa só se encontra do meio de Portugal para o sul até ao Algarve, pre- ferindo a região inferior e os outeiros de pequena elevação; também sub- stitue a L. Periclymenum no Baixo Alemtejo. São espécies dos terrenos frescos de todo o paiz o Engos e o Sabugueiro (Sambucus Ehulus L, e S. Nigra L.) encontrando-se com menos frequência o primeiro que é planta herbácea. Da mesma tribu das Sambuceas, é muito commum nas mattas de quasi todas as regiões de Portugal o Folhado (Vihurnum. Tinus L.) formando em algumas, como na matta do liussaco, uma parte importante da sua vegetação arbustiva. O V. Opulus L. é raro e quasi que se cultiva nos jardins.
As Loniceraceas são plantas acidas, adstringentes e purgativas. A casca da raiz e caule do Engos é um violento purgante, as bagas são mais adstringentes do que purgantes, e as folhas são gabadas como fundentes, procuram-se em medicina veterinária contra a anasarca, a podridão e o môrmo. O Sabugueiro tem também as folhas e a casca interna com pro- priedades purgativas; as flores são sudoriferas e resohjtivas, e recentes são levemente purgantes; empregam-se externamente como adstringentes. Os Folhados, visinhos dos Sabugueiros, são considerados também como plantas adstringentes e levemente irritantes. As folhas da Madresilva são adstringentes e as flores tem propriedades diuréticas.
Muitas das Sambuceas são empregadas na industria como corantes. As folhas e as flores do Sabugueiro servem para corar o couro de amarello, e os fructos são utilisados, com frequência, para dar mais côr ao vinho. Também das bagas do Sabugueiro se fabrica uma espécie de agua ar- dente. Os fructos do Engos, cosidos em vinagre, tingem as pelles e os estofos de còr violeta ; a raiz da L. Periclymenum também tinge de azul pallido. O V. Opulus é egualmente uma espécie tinctorea. Na Europa a madeira d'esta planta serve para fabricar dentes de grade, pentes de tear, tubos de cachimbo. Do pau do Sabugueiro, que é ôcco, fazem-se tubos e instrumentos de musica; a medulla .tem muitos usos, serve para fabricar papel, flores artiliciaes, ornatos, brinquedos, moxas, esfuminhos. Sabe-se que os botânicos também empregam a medulla do Sabugueiro para auxi- liar os golpes anatómicos nas observações microscópicas. Os ramos do F. Opulus dão um bom carvão para a confecção da pólvora.
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*
Só um género e uma espécie d'esse género representa em Portugal a família das Vaccineas que no resto do globo é composta de 100 espécies, pouco mais ou menos, é o Vaccinium Myrlillus L. Alguns auctores como os srs. H. Lecoq ^ e J. Lange* dão em toda a Europa o V. uliginosum L. desde a ponta austral da Hespanha até ao Cabo Norte, mas até hoje não se tem encontrado esta ultima espécie no nosso paiz. O V. Myrlillus ou Arando, mesmo, é raro; foi a principio encontrado na serra do Gerez pelo professor Link e conde de Hoffmansegg ^. Estes auctores exprimem-se assim na sua Voyage en Portugal: «On monte de la vallée de Caldas à Portella do Homem par un chemin commode; une belle forêt de chênes règne iusqu'aux trois quarts de la hanteur. On voit ici, comme dans les environs de Porlella do Homem, quanlité d'airelles (Arandos), inconnues en Portugal, et plusieurs autres plantes bien rares dans ce pays.» O dr. Brotero, que também percorreu o Gerez, cita esta espécie da mesma serra na sua Flora Lusilanica. Posteriormente descobriu-se na região monta- nhosa d'outros pontos do paiz.
Esta planta cresce nas planícies e nas montanhas. Começa a elevar-se para a região montanhosa pelo 48^ de latitude e sobe mais e mais á me- dida que se caminha para o sul. Em Portugal a maior altitude a que se encontrou foi na serra da Estrella a 1:300 m. um pouco acima da Lagoa Comprida, isto na porção média do paiz; porque ao norte a maior altitude a que altingiu foi na serra do Soajo a 1000 m. junto da Portella do Ben- tinho, e na serra do Gerez a perto de 1400 m. N'esta serra o Arando co- meça a apparecer a 320 m. aproximadamente.
Na Hespanha crescem 4 espécies de Vaccinium, numero egual ao das espécies que habitam em toda a Europa, 3 das quaes se encontram na America d'onde talvez sejam originarias.
O F. Myrtillus é uma espécie extremamente sociável. Forma extensos tapetes d'uma bella côr verde nas encostas húmidas dos montes, prefere no emtanto a sombra dos abetos e dos carvalhos, contribuindo para dar mais frescura e realce a estas magnificas mattas onde a verdura dá todo o encanto á paizagem periodicamente matizadas pelo rosado de suas ele-
* H. Lecoq. — Eludes sur la Géographie Botanique de l'Europe, tom. VII, p. 336. ^ M. Willkomm et J. Lange — - Prodr. Fl. Hispanicae, tom. II, p. 335. 3 Link et Hoffmansegg — Foj/a^-e en Portugal, 1797-1799, tom. II, p. 22. (Ed. fran- ceza, 1808).
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gantes flores e pela reunião de seus fructos azulado-pallidos, aos quaes se junta o diverso colorido das flores das espécies com que mais vezes esta se associa, como sào: a Calluna vulgaris, a Polenlilla Tormenlilla, o Me- lampyrum praiense e outras.
As bagas do Arando têm propriedades temperantes, adstringentes e antidysentricas; empregam-se ordinariamente em tintura e em xarope, e como tem um sabor adocicado servem para preparar conservas, bebidas alcoólicas e para confeccionar confeitos doces. Têm egaaimente applicação para corar o vinho por meio da sua polpa vermelha.
*
A familia das Monolropeas também é representada em Portugal por um género com uma só espécie : a Monotropa Hypopithys L. Esta familia é singular porque a estructura das flores das plantas que a constituem apre- senta tantas diííerenças d'umas para as outras que nào poude ser distri- buida senão em géneros ordinariamente monotypicos. Assim, as espécies que constituem esta ordem ou familia, espalhadas pelas regiões temperadas do hemispherio boreal, são sómeqte ÍO ou 12, distribuidas por 9 géneros distinctos. O género Monolropa L. foi já dividido em outros 2 géneros por Scopoli, a saber: Monotropa L. (ex p.) propriamente dita e Hypopílhys Scop., ficando a espécie portugueza no género d'esle auctor [H. miilti- flora Scop.).
Este género contém só uma ou duas espécies que crescem nas mattas da Europa, Ásia e America boreal. Não é para estranhar, portanto, que esta familia seja representada no nosso paiz senão por uma só espécie; a mesma existe na ÍTespanha e em toda a Europa como única representante das Monotropeas n'este continente. As outras espécies são habitantes da America do Norte e da índia attingindo ahi o Himalaya.
Na Hespanha crescem 2 variedades da M. Hypopílhys, em Portugal só existe a variedade hirsuta Roth e esta ainda muito rara entre nós, porque só appareceu ató hoje em três localidades differentes, duas na Beira Baixa por Brotero e recentemente pelo rev. C. Zimmermann, e uma na Beira Alta: matta do Bussaco. É como as outras espécies uma planta herbácea, tem o aspecto d'uma Orobanche, é parasita habitante das mattas sombrias das planícies inferiores e das montanhas pouco elevadas; vegeta na raiz de muitas espécies arbóreas preferindo os abetos e os pinheiros, d'onde lhe vem o nome, mas cresce também na faia, no carvalho, na avelleira, no zimbro e no vidoeiro. Nasce em grupos muito numerosos e aproximados por entre folhas em decomposição e terra movei. Torna-se uma espécie
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notável no aspecto e decoração d'estas mattas pela bella cor amarella ou arroxado-pallida que apresenta o embritado escamoso das suas hastes, e pelas flores apertadas umas contra as outras, que rematam o caule em no- vellos pendentes também amarellos, rodeados de escamas franjadas meio transparentes.
Os usos e applicaçòps pharmacologicas e industriaes da M. Hypopilliys são quasi nullas. Na Allemanha tratavam-se os carneiros atacados de afte- cções pulmonares com o pó d esta planta.
Segundo a disposição de De Candolle no Prodromus está a familia das Ericaceas dividida em 4 tribus distinctas: a tribu das Arbuleae, a das An- dromedeae, a das Ericeae e a das Rhodoreae. Na peninsula hispânica ha representantes de 3 d'estas tribus, faltando os da tribu das Andromedeae porque não está verificado que a Andromeda polyfolia L. e a A. coerulea L. existam para cá dos Pyreneus francezes. Estas 3 tribus comprehendem para a líespanha 7 géneros, e para Portugal 6 géneros, por não estar no nosso paiz representada a Loiseleuria Desv, da tribu das Rhodoreae, que no paiz visinho contém só uma espécie, ahi muito rara, a L. procumbens Lois.
São 16 as espécies da familia das Ericaceas que se contam actualmente em Portugal, sendo d'estas duvidosa a existência do Arctoslaphylos Uva ursi Spr. e não estando verificada a localidade da Eriça Maweana, um dos hybridos resultantes do cruzamento da E. ciliaris e E. Telralix. Na Hes- panha esta familia é representada por 22 espécies. Da E. umhellata L., espécie peculiar da peninsula, apparecem em o nosso paiz todas as varie- dades que existem na Hespanha, bem como a variedade [3. piihescens da Calluna vidgaris Salisb., sendo esta de todas a mais rara. Brotero citou na Flora Lusitanica 1 1 espécies de Ericaceas, e Hoífmansegg et Link, na sua Flore, descreveram mais 2 espécies que são uma variedade do Rhodo- dendron ponticum L. que descobriram na serra de Monchique e a E. lusi- tanica Rud., formosa espécie que foi a primeira vez citada em Portugal por Clusio com a phrase Eriça Coris folio I. Muitos botânicos referem esta phrase á E. arbórea L., mas pela descripção da llor, pelas localidades citadas por este auctor ^ pela epocha da tloração e ainda pela gravura que
1 C. Clusii Atrebat — Rariorum aliquot sth-pium per Hispanias observatarum His- toria. Antuerpiae, 1626, p. 108. — No final da diagnose da Eriça Coris folio I, expri-
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a acompanha na sua obra, nào pôde referir-se senão á E. liisilanica Rud. Foi d'este parecer o prof. Link. O sr. M. Willkomm designou com o nome de E. aragonensis uma espécie muito alTim da E. auslralis L. encontrada em Aragão, nas Astúrias e outras localidades elevadas da Hespanha. Esta espécie também é frequente em Portugal.
Ficam, portanto, reconhecidas e verificadas no presente estudo 14 es- pécies portuguezas da familia das Ericaceas, e citadas com menos certeza duas espécies: uma hybrida, pertencente ao género Eriça, e outra da tribu das Arbuteas, pertencente ao género ArclostaphyJos.
As espécies da familia das Ericaceas umas são arbóreas, outras arbus- tivas ou subarbustivas. Sào plantas que preferem os paizes frios e appa- recem em maior proporção nas montanhas com a condição de não serem muito elevadas. Na Europa vê-se esta familia augmentar regularmente ao caminhar para o norte, mas os pontos mais elevados das montanhas do meio dia sào mais povoados do que idênticas altitudes dos paizes do norte. Assim, por exemplo : as E. lusilanica, E. arbórea, E. umbellala e E. ara- gonensis que vegetam na serra da Estrella a 1500 e 1700 m. de altitude, attingem nas Astúrias e outros ramos dos Pyreneus a altitude de 1000 a 1500 m., uma das quaes a E. lusilanica não passa da região inferior dos montes Cantabricos. Da tribu das Ericeas, a urze que mais resiste ás maiores altitudes e se encontra nas elevadas latitudes é a Calluna vulgaris Salisb.; emquanto as outras urzes vão rareando com as grandes elevações, esta mostra-se sempre e é a única que fica de sociedade com raras espé- cies arbóreas ou arbustivas como o vidoeiro, o azeviídio, o zimbro, o teixo e poucas giestas. Reveste este aspecto a vegetação dos Cântaros na nossa serra da Estrella. Nos paizes septentrionaes a C. vulgaris é a única re- presentante das urzes nas montanhas, ora de sociedade com a Belula pu- bescens e o Pinus silvestris, ora isoladamente, fazendo então o ornato ex- clusivo (calluna, eu adorno) de muitos sitios selváticos onde as arvores escaceiam, como se vê frequentemente nas montanhas da Escócia e das Hebridas, revestindo-lhes as summidades e alastrando-se pittorescamente ao longo das fendas das rochas.
No Algarve tem-se notado a existência só de metade das Ericaceas que crescem em Portugal, taes são: as E. umbellala e uma elegante variedade d'ella, E. arbórea, E. lusilanica, E. scoparia, E. auslralis, Rhododendron
me-se assim : . . . est autem is flos concavtis uti exiguum cymhaluvi, ohlongus, odorátuSj pulcher^, albus.
Nascitur in Lusitaniae solihidinibus inter Ulyssipponem et Conimbricam celebrem ejus regni Academiam; inveni etiam citra Tagum decimo ab Ulyssippone miliari. Florei Novembri et Decembri.
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ponticum, var. e Arbultis Unedo; d'estas mesmas, o maior numero appa- rece na serra de Monchique e outros pontos elevados d'aquella província, as outras espécies de sociedade com estas vão-se encontrando do Alemlejo para as outras provincias do norte. Ha uma excepção que ainda ha poucos annos era mais frisante, refiro-me ao Rh. ponlicum, cujo logar clássico era a serra de Monchique, onde este formoso arbusto foi descoberto pelo pro- fessor Link e conde de Hoífmansegg, mas que veio posteriormente a en- contrar-se também na provincia da Beira ao norte da serra do Caramulo, ficando assim esta espécie circumscripta em duas regiões limitadas do paiz e bastante afastadas uma da outra no sentido da latitude.
As urzes não são plantas medicamentosas, entretanto os renovos da Cal- luna são preconisados como diuréticos e adstringentes e a sua agua dislil- lada é reputada antiophtalmica ; no tempo de Plinio um decocto das folhas era considerado bom remédio contra as mordeduras das serpentes. De me- lhores propriedades diuréticas e adstringentes gosa o pó das folhas da Uva ursina empregados contra os fluxos e alíecçòes do apparelho urinário, nas hemoptyses, bonchites chronicas, diarrheia, etc. As Rhodoreas passam por plantas venenosas contendo um principio narcótico acre, assim como as An- dromedeas. Diz-se que de todas o Rhododendron ponticum é a mais vene- nosa; o gado que o roe, morre. Não pude verificar estes eííeitos na forma que cresce no paiz, mas segundo informações fidedignas, as folhas recentes d'esta planta ingeridas pelos animaes suspende-lhes a digestão, com grande depressão de forças e perda de appetite ^ Tanto as folhas como as flores tem propriedades extremamente irritantes produzindo erupções na pelle e nas mucosas. A mais antiga citação sobre a acção venenosa do Rh. pon- ticum é a de Xenophonte, segundo a qual o mel fabricado pelas abelhas sobre esta planta teria determinado symptomas terriveis de envenenamento no exercito dos Dez-Mil, todavia o facto é contestado. As suas proprieda- des medicinaes não são para desprezar; a casca da raiz do Rhododendro é um tónico excellente 2, e as fumigações das folhas servem para curar as frieiras. O chá das folhas também cura a rabugem, espécie de sarna que costuma a accommetter os cães. O Arbutiis Unedo ou Medronheiro tem um fructo comestivel com o qual se usa preparar uma bebida alcoólica apreciável chamada aguardente de medronhos. A tradicção também refere que pelo norte da Inglaterra, Escócia e Irlanda os antigos habitantes desses
* Os cultivadores da Beira aproveitam-se d'esta acção venenosa, para preservar as hortas dos esU'agos causados pelos ratos, toupeiras e outros animaes damninlios, collocando por entre as plantações ramos do Rhododendro, a que chamam Loendro, e com óptimo resultado.
2 As aguas do rio Águeda e dos seus affluentes que passam pelos loendraes, são empregadas pelos habitantes d'aquella região para restabelecer o appetite perdido.
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paizes possuiam o segredo, agora perdido, de fabricar cerveja da Calluna vulgaris. O que é certo, é que modernamente esta planta tem sido usada para aromatisar a cerveja com a juncçào do lúpulo, e mais do que um escriptor, a respeito da cerveja d' urze, diz que na ilha de Ilay a cerveja branca é frequentemente feila misturando uma parle de cevada com duas partes de summidades recentes de Calluna.
Pelas suas dimensões ordinariamente baixas e rasteiras poucas Erica- ceas tem madeira util. Conhecem-se na industria uns cachimbos chamados de «raiz d'urze)), parece que se fabricam com a raiz da E. mediterrânea. Da E. scoparia, como o seu nome indica, e d'oulras urzes, fabricam-se boas vassouras. As urzes sào vegetaes muito úteis na agricultura. Além do finissimo mel que as abelhas fabricam com o pollen e néctar de suas flores, as urzes empregam-se para tecer sebes e cobertos de habitações ruraes, para encher tapumes e fachinar estacadas á margem dos rios e ribeiras. Serve como óptimo combustivel para aquecer os fornos, e das cepas duras e compactas da raiz das E. arbórea e E. lusílanica fabrica-se um carvão vegetal muito apreciável que conslitue um ramo de industria valioso. Mas o mais importante emprego das urzes consiste para formar a cama dos gados nos curraes e estábulos como absorvente dos líquidos para a preparação dos estrumes. As camas de matto (urzes e outros arbustos), embora com menor poder de imbebiçào do que as de palhas (hastes dos cereaes), são mais hygienicas do que estas pelos princípios aromáticos que contém e sào também mais activas como adubo o que lhes augmenta o valor.
Quasi todas as Ericaceas sào ornaraentaes, mas a sua cultura está pouco em uso pelas difficuldades que apresenta. E um gracioso revestimento das planicies estéreis e das margens d'algumas ribeiras, das orlas e clareiras das maltas, dos terrenos povoados de pinhaes, das escarpas e fendas dos rochedos e até dos pináculos das montanhas. Desde o formoso espectáculo que ostentam os massiços do Rhododendro, plasta que o prof. Link desi- gnou como o mais encantador arbusto da Europa, com a sua folhagem dura e lustrosa, servindo de fundo e de assento a numerosos grupos de bellas flores d'um escarlate desmaiado, até á vista da humilde Urze das vassouras com as suas folhas caducas e flores muito pequenas, esverdea- das, sem brilho, ha uma gradação variadíssima de aspectos que muito realçam a paizagem dos logares onde estes vegetaes habitam. É digno de notar-se o Medronheiro, que attinge ãs vezes dimensões d'uma grande arvore, como conheço um perto de Coimbra, oííerecendo ao mesmo tempo cachos pendentes de lindas flores amarelladas e fructos globulosos, uns ainda verdes de mistura com outros de cor alaranjada e vermelha por entre a sua brilhante e copada folhagem sobre o escuro. Não é menos encantador o aspecto da Urze branca [E. arbórea e E. lusilanica) (or-
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mando, á beira das maltas, nos pinhaes e nas encostas, elegantes pyra- mides de folhas muito pequenas e finas povoadas d'iima infinidade de ilores brancas ou rosidas que fazem lembrar moitas cobertas de neve, sendo a illusào com|)leta em noites de luar. A E. cinerea associada á E. Telralix e à C. vulgaris formam copas e tapetes duma extrema elegância pelas flores acarminadas, liiazes e purpurinas de umas, formando pequenas co- roas no alto dos ramos, e pelas espigas de flores violetas sobresahindo da folhagem sombria e embricada das outras. Do mesmo modo é digna de mensão a vista de extensos tratos de terreno (charnecas), ás vezes a gran- des alturas, povoadas da E. umbellaia com as suas flores azuladas ou ró- seas terminando os ramos, frequentemente associada á E. aiislralts ou E. aragonensis cujas flores intensamente rosadas formam thyrsos sobre os ra- mos densos d'um verde mais ou menos lustroso. As flores grandes, cylin- dricas, pendentes, de côr violácea, sobresahindo a tufos de folhagem verde e acinzentada da Daboecia poly folia e da E. ciliaris também embellezam muitos logares selváticos das nossas regiões do norte, como as serras do Gerez e do Soajo até Castro Laboreiro e Melgaço. A E. mediterrânea, com os seus compridos cachos uniiateraes de lindas flores côr de carne, oíferecem egualmente bellos motivos decorativos, adornando de preferencia os terrenos arborisados das planícies inferiores, as encostas dos outeiros e as coUinas pouco elevadas.
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LONICEREAE Juss.
Plantas arbustivas, raras vezes herbáceas, ou arvores humildes, erectas ou sarmen- tosas. Ramos e folhas oppostos ; folhas inteiras, serreadas ou diversamente divi- didas. Estipulas pequenas ou nuílas. Flores em cimeira apertada, ou em verticillos capitados ou geminados, ás vezes cingidos de bractéas ou bractéolas involucraes, hermaphroditas ou algumas vezes estéreis, superiores. Calyx com o tubo soldado ao ovário, e o limbo muito curto com 5 dentes ás vezes caducos ou rudimentares. Corolla inserida no ápice do tubo caiycinal, gamopetala, 5-fendida, regular ou bi- labiada, lacinias de perfloração imbricativa. Estames 5, raras vezes 4, livres, inse- ridos no tubo da corolla. Filetes filiformes, antheras introrsas 2-loculares, abrindo por um sulco longitudinal. Ovário inferior 2-5 locular, loculos com 1 a muitos óvu- los. Estylete terminal, filiforme, com estigma em cabeça ou levemente lobado, ou- tras vezes muito curto ou nullo com o estigma rente 2-5 fendido. Fructo inferior, indehiscente, bacciforme ou drupaceo coroado pelo limbo caiycinal persistente, com 2-5 loculos ou 1-locular pela destruição dos dissepimentos, loculos com 1 ou muitas sementes. Semente invertida anatropa. Embryão alojado n'um albumen carnoso.
Quadro das tribus e dos (jencros
'Corolla regular; loculos do ovário 1-ovulados, estylete muito curto ou nullo: Trib. I. "Sambuceae — Inflorescencia em cymeiras umbelliformes ou corymbj- formes 2
[ Corolla irregular tubulosa; loculos do ovário pluriovulados, estylete alongado fili- forme: Trib. II. Lonicereae — Inllorescencia verticillado-capitada. Arbustos vo- lúveis. Folhas inteiras sem estipulas. Tubo da corolla alongado com o limbo bilabiado, lábio superior 4-fendido o inferior inteiro. Baga succulenta 3 ou 1- locular III. Lonicera L.
f Arbustos ou hervas perennes. Folhas imparipinnuladas. Calyx com 5 lacinias; corolla rodada, 5-lobada. Estylete nullo com 3 estigmas rentes. Baga com 3-5 sementes I. Sambucus L.
I Arbustos com as folhas inteiras ou lobadas. Calyx com 5 lacinias; corolla rodada ou afunilado-campanulada. Estylete curto com o estigma em cabeça 3-lobado ou com 3 estigmas livres. Drupa 1-locular monosperma II. Viburnum L.
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Trib. I. SainTbviceao II. B. v. Kll. I. Sambucus L. Gen. pi.
/Planta herbácea estolhosa. Segmentos das folhas dispostos em 3-4 pares, com um terminal mais peciolado, lanceolados, acuminados, miudamente denteados ; esti- pulas folheaceas, deseguaes, ovado-Ianceoladas. Cymeira umbelliforme plana, recomposta, ramos das divisões primarias 3. CoroUa abranqueada, exterior- mente purpurina, aromática; antheras purpureo-escuras. Baga negra.
S. Ebulus L.
Arbusto ou arvore pequena, medulla dos ramos branca. Segmentos das folhas dispostos em 2-3 pares, um terminal mais peciolado, elliplicos ou ovados, me- nos acuminados, miúda e desegualmente denteados; estipulas linear-setaceas ou nuUas. Cymeira umbelliforme plana, recomposta, ramos das divisões pri- marias o. Corolla branca, de cheiro penetrante; antheras amarellas. Baga ne- gra S. nigra L.
1. S. Ebulus L. Cod. n. 2142; Brot. Fi. Lusit. I, p. 474; Hffgg. Lk. FI. Port. II, p. 32; Gr. Godr. Fl. Fr. II, p. 6; Wk. Lge. Prodr. Fl. Hisp. II, p. 329; Pari. Fl. Ital. VII, p. 106; Nyra. Consp. Fl. Europ. p. 321; j. Ilenriq. Exp. se. á serra da Estrella, p. 69, n. 353; Colm. Enum. y rev. pi. Hisp.-Lusit. III, p. 1; Rchb. Ic. Fl. Germ. XII, f. 1434 (S. humilis Lam. ; Ebulus Grisl. Virid. Lusit. n. 448).
Nos caminhos, terrenos húmidos e sombrios, bordas das ribeiras, lagoas das regiões infer. e montan. — Beira central: matta do Bussaco (A. de Carvalho, H. de Mendia, F. Loureiro), serra da Estrella (Brot.); — Beira liltoral: Coimbra: ribeira d'Eiras, ponte dos Asnos (M. Ferreira), cerca de S. Bento (A. Moller); — Beira meridional: Covilhã: prox. do Zêzere (R. da Cunha), Fundão: Ribeira Velha (R. da Cunha); — Centro littoral: Torres Novas: margem da ribeira de S. Gião (R. da Cunha), Torres Ve- dras (Brot., Hoffmsegg.), Santarém: Valia das Eiras, Cães da Ribeira (R. da Cunha), Cintra: Ramalhão (Brot., Hoífmsegg, Welw.), Collares: junto á capella de S. Sebastião (dr. Valorado), arredores de Lisboa: Paredes, Papel (R. da Cunha); — Algarve: Monchique: Picota, Pomar do Mello (J. Brandeiro). — peren. Jun.-Julh. (v. v.). — Engos, Ebulo ou Sabugueirinho.
Hab. na Europ. desde a Escoe, Dinam. e Suec. merid. até ao mediter. e Cáucaso.
2. S. nigra L. Cod.. n. 2144; Brot. 1. c; Hoífgg. Lk. 1. c. p. 33; Gr. Godr. 1. c. p. 7; Wk. Lge. 1. c; Pari. 1. c. p. 108; Nym. 1. c. ; Henriq.
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1. c. n. 354; Colm. 1. c. p. 3 ; P. Coiit. Fl. Iei)h. port. II, p. 107; Rchb. Ic. I. c. f. 1435 (S. vulgaris Lam.; Grisl. 1. c. n. 1257).
Nas sebes, beira dos caminhos, margens dos rios das regiões infer. e montan. — Aletndouro írasmontano : Bragança (P. Coutinho); — Alemdouro litloral: arredores de Melgaço: S. Gregório (A. Moller); — Beira trasmon- íana: Villar Formoso: margem da ribeira da Rosa (U. da Cunha), Guarda (M. Ferreira); — Beira central: arredores de Muchagata: Villa Cliã (M. Ferreira), Oliveira do Conde, serra do Caramulo (A. Moller), Ponte da Murcella : Cortiça (M. Ferreira), serra da Estrella: Senhora do Desterro, Sabugueiro, Pomar de Judas (Brot., Welw., J. Henriq., J. Daveau, A. Moller); — Beira lilloral: Ovar (S. Cunha), Lonzã (J. Henriq.), Coimbra; estrada de Cellas (A. de Carvalho, A. Moller), Soure (A. Moller); — Beira meridional: arredores de Alpedrinha: Orca (J. Galvão), Castello Branco: margem do rio Ponsul, rio da Lyra (H. da Cunha), Figueiró dos Vinhos (J. V. de Freitas), Sernache do Bom Jardim (Doming. Boa Vida), Villa de Rei: Fundada (J. d'0. Xavier); — Centro lilloral: Villa Franca: Lezí- rias (R. da Cunha), Cintra : Quinta da Cruz, campo dos Seteaes (dr. Va- lorado), Collares (Welw., J. Daveau); — Algarve: Monchique (Welw.); — lenhosa. Abr.-Maio (v. v.). — Sabugueiro.
Hab. em toda a Europa.
II. Viburnum L. Gen. pi.
/Arbusto ramoso. Folhas caduc.as pecioladas, com 2-6 glândulas copolinas no alto do peciolo, palmatilobadas, lobos 3-5 acuminados desegualmente denteados; estipulas 2-4 linear-setaeeas. Cymeira plana ou globosa frouxa. Corollas das flores centraes férteis, branco-amarelladas, campanuladas, pequenas, as das flores marginaes estéreis, maiores, rodadas com 5 lobos deseguaes. Drupa ar-
I redondada vermelha succulenta V. Opulus L.
Arbusto ou pequena arvore. Folhas perennes pecioladas, peciolos sem glândulas, elliptico-ovadas, agudas, inteiras, eoriaceas, baibudas na axilla das nervuras da pagina inferior; estipulas nullas. Cymeira umbeliiforrae plana serrada. Flo- res 2-bractead3s; corollas todas férteis eguaes, brancas ou as mais novas aver- melhadas, campanulado-rodadas. Drupa oval, secca, negro-azulada na matura-
\ ção, coroada com os dentes do calyx persistentes V. Tinus L.
Sect. I. Euviburnum Lse.
3. V. Opulus L. Cod. n. 2135; Brot. 1. c; Gr. Godr. 1. c. p. 8; Wk. Lge. 1. c. p. 330; Pari. 1. c. p. 112; Nym. 1. c. p. 320; Colm. 1. c. p. 8;
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P. Cout. I. c. p. 109; Rchb. Ic. XVII, t. 1171, f. 3 e 4 (V. lobatum Lam.).
^. roseum R. & S. Syst. VI, p. 635 (V. roseum L.; Brot. I. c; Sambuciis aquática rósea Grisl. I. c. n. 1238). — Cymeira globosa flores todas estéreis, corolla grande rodada, branca.
Prados, terrenos hiimidos, sebes das regiões infer. e submontan. — Beira Uíloral: arredores de Coimbra: Cidreira (A. Moller). — Cultiva-se nos jar- dins principalmente a variedade. — lenhosa. Junho (v. s.). — Rosa de Guel- dres, Novellos ou Sabugueiro da Agua.
Hab. em toda a Europa.
Sect. II. Tinus Lge.
4. V. Tinus L. Cod. n. 2Í29; Brot. 1. c. p. 473; Hffgg. Lk. 1. c. p. 34; Gr. Godr. 1. c. p. 7; Wk. Lge. 1. c. p. 331; Pari. 1. c. p. lltí; Nym. 1. c. ; Henriq. I. c. n. 335; Colm. 1. c. p. 5; P. Cout. 1. c. ; Rchb. Ic. 1. c. t. 1170, f. 2, 3 (V. lauriforme Lam.; Tinus ÍI Clus. Hisp. p. 81, f. p. 82; Laurus Tinus 1 et 2. Lusit. Grisl. 1. c. n. 847),
Nas mattas e sebes, terrenos elevados, collinas calcareas das regiões infer. e montan. — Alemdouro liítoral: serra do Gerez (Brot.); — Beira central: matta do Bussaco (F. Loureiro), serra da Estrella: S. Romão, Ponte de Jugaes (Brot., M. Ferreira, Fonseca), Ponte da Murcella (M. Ferreira); — Beira lilloral : arredores de Coimbra (Brot., A. de Carvalho), Baleia, Mont'arroio (A. Moller, A. e Castro), Montemór-o-Velho: Seixo (M. Ferreira), Pinhal do Urso (A. Moller, F. Loureiro, M. Ferreira), Ma- rinha Grande (R. da Cunha); — Beira meridional: serra da Pampilhosa (J. Henriq.), Castello Branco: rio Ponsul (R. da Cunha), Malpica: mar- gem do Tejo (R. da Cunha), Villa Velha do Rodào: Azenha do Pereira (R. da Cunha); — Centro litíoral: Torres Novas, Cova do Fidalgo (R. da Cunha), Cintra: S. Pedro (Welw.), arredores de Lisboa: Algés (R. da Cunha), Cascaes (P. Coutinho); — Alemtejo littoral : serra da Arrábida (Hoffmsegg., Daveau), Seixal (J. Daveau), Grândola (J. Daveau); — Al- garve: Monchique (A. Moller), serra da Picota: Poio do Brejo (Welw., J. Brandeiro). — lenhosa. Març.-Abr. (v. v.). — Folhado.
Hab. na Hesp., Fr. austr., Istr., Ital., Africa boreal.
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Tril). II. I^í>riioor'Oíií3 I'.. Hr.
III. Lonicera L. (Uti). pi.
(i
fFlorf!» V(;rlic,illa(l(j capilíida.s renK;» no cí;nlro r]a» folha.s florae«. FoJha.H ('/jrimrHafi, |)<;níriri<;K ^''i'"'''''*» liintrosa.s na pagina Hunerior, glaiji;a» na inferior, a» ííiHtMà» <; Kuper ionjH í/iain ou ni<'noH K<>lílaíla.s na í>a,«(;, ovafj.s ou ovarlo-clliplica,<í, a.H flí>- ra(!H ni(!Ío r)rbinj|;in;H r(;nifoníi<;H. CoroJia.s p<;íjijenas afiianíilas, ás v<;zf;8 aver- iiH;lti;i(l»H com o tiiho j/labroíí)!! pi]beKC<;nle; íj.slanxj.s curto.s, e«tyjí;lf; pí;llijí)o.
L.implexa Alt.
Floro.s vf!rlicilla(lo-r*,'ipit.a<la<< rfiuiio p''ílnnc,iihíla«. Folhas rnfino» coriac<;aH ou rnol-
|í;h, carlut-a.s, (jua.si j?l;jt/ra.H ou pi/hoKcenU;», rnais ou mf;no» .soldaíJa» na ha»*;
ou tíjda.s Jivn;». Corollas grand*;», arnan;llo-avf;rni<ílhaíJas, f:hl'dííib% .saliente»,
\ e»lylele glahro 2
•"olfias .suhr.oriafteas, glaucas na pagina inferior, a» superiores dos rarnos floriferos e as lloraes -.oldadas n;i híjse, ellifilico-ovadas, as reslante.s livre.s, obovaílas. (^'tpitulo lenninal ()';dijnf;ulado, muilas vezes com 2 capítulos axillare.s lam- bem pedunculados. Calyx com as lacinias curtas «ubagudas, glabras.
L. etmgca Santi.
'olhas molles, (tiibescenles pelo menoí na pagina inferior, todas livre», rnais ou iíi(;rios [ledunculadas, ovaes ou ovado-ellipticas. Capitulo terminal muito pedun- ciilatlo, ás vezes com muitos capítulos axillare» ou falsos verticillos. Í^Inx com \ 08 dente» ovado-lanceolado«, agudos, glanduloso-pubescente» 3
f Folhas glabras na pagina superior, levemente pubescentes na inferior; as medias e inferiores pecioladas. (AiUií-hh, as superiores rentes, arredondarias na ba.se, seíii[(ie distlncta.s, agudas. Tidjo da corolla pubescente.. L. Periclymenum L.
[Folhas |)uhe.scerites em ambas as paginas e mais glauca-^ na inferior; todas pe- c.ioladas, as superiores levemente altenuadas na base, acuminadas. Pedúnculo, ovário, calyx densamente glanduloso-pubescentes. Lacinias do calyx mais com- pridas do que as da (ispecie antecedente ; tubo da corolla lambem mais longo e mais delgado^ muito glanduloso e pelludo L. Hispânica Ijss. et iíeut.
Sect. Caprifolium DC. 1'roflr. IV, j). :m
6. l. impleia Ait. Hort. Kew. I, p. 131 ; líofífig. Lk. 1. c. p. 30; Gr. Godr. I. c. p. 9; Wk. Lge. 1. c. ; Fíirl. 1. c. p. 120; Nym. I. c. p. 321 ; Colm. 1. c. p. 9; P. Cout. 1. c. p. 110; Hchl). Ic. I. c. "t. 1173, f. 4 [L. raprifolium Itrot. (ex p.) 1. c. p. 285; L. balearica Viv. Fl. cors. p. 4; Caprifolium halearicunn Dum.].
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3- teniatum Lge. Prodr. Fl. Hisp. 1. c. — Folhas ternadas.
f.pubertila Per. Lara. Fl. Gad. p. 217; Wk. Suppl. Prodr. Fl. Hisp. p. 134-. — Folhas pubescentes na pagina inferior ou às vezes densamente pelludas. Capitulo terminal e os verti- cillos com 6-8 flores, corollas mais ou menos pelludas ou inteiramente glabras.
í. hisitanica Cout. Herb. Esc. Pol}t. exsic. Daveau n. 1214 (L. implexa Ait. form. verticillata P. Cout. Fl. lenh. port. 1. c). — Folhas medias e superiores inteiramente soldadas na base, as floraes arredondadas ou levemente apiculadas. Flores dis- postas em capitulo terminal e em -i-.j verticillos seguidos, ren- tes na axilla das folhas floraes, corollas pelludas ou glabras.
Nas sebes, outeiros calcareos da região inferior. — Beira Valorai: Buar- cos Goltz de Carv. , Figueira da Foz F. Loureiro] : — Beira meridional : Castello Brcinco R. da Cunha ; — Centro litioral: Torres Novas: Casal Velho, Pinhal de Santo António ^R. da Cunha). S. Martinho do Porto (J. Daveau', Leziria d'Azambuja: prox. da Valia Real R. da Cunha), Villa Franca: Monte das Torres, Monte Gordo R. da Cunha, arredores de Lis- boa: Lumiar. Relias ^Hotímsegg,. Welw,, R. da Cunha'; — Alto Alemtejo: Povoa e Meadas: Ribeira de S. João R. da Cunha\ Portalegre: Senhora da Penha iR. da Cunha», Villa Viçosa A. Moller , arredores de Évora, estrada de Montemór-o-Novo J. Daveau' ; — Alemtejo littorai : prox. a Ca- parica W ehv. , serra dArrabida, estrada de Setúbal ^Welw., J. Daveau\ Cabeço de Mil Regos. El-Carmen J. Daveau', Setúbal: Quinta da Com- menda A. Moller', Odemira ;^G. Sampaio': — Baixas do Guadiana: Beja: Senhora das Neves (R. da Cunha': — Algarve: Almodovar ^^D. Sophia da Silva), S. João da Venda D. J. d'Aze\edo . Tavira e arredores Welw., Daveau), Loulé ^J. Daveau , Villa Nova de Portimão: Bom Retiro ^Wehv.), Lagos Bours.. Moller . Sagres [A. Moller : — 3. — Centro litioral: Tor- res Novas: Pinhal de Santo António iR. da Cunha); — Algarve: Loulé A. Moller ; — y. — Alto Alemtejo: Castello de Vide: Prado R. da Cunha', Manão: Quinta Nova 'R. da Cunha : — Alemtejo litioral: arredores de Lisboa: Alfeite [R. da Cunha'; — -Algarve: Lagos J. Daveau}, Sagres (A. Moller); — â- — Beira meridional: Malpica: margem do Tejo (R. da Cunha): — Baixas do Sorraia: Montargil (J. Cortezão); — Alemtejo lit- torai: serra d'Arrabida: Cabeço de Mil Regos (J. Daveau}. — lenhosa. Abr.-Maio \. s.}.
Hab. na Hesp., ilh. Baleares, Fr. austr., Cors., Sard., Ital., Afr. boreal.
Observ. — A L. implexa Ait. é frequente em Portugal, mas só da por- ção media do paiz para o sul ; a estação mais ao norte onde se encontra
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Trib. II. Loniceroae R. Br.
III. Lonieera L. Gen. pi.
/Flores verticillado-capitadas rentes no centro das folhas floraes. Folhas coriaceas_, perennes glabras, lustrosas na paghia superior, glaucas na inferior, as medias e superiores mais ou menos soldadas na base, ovaes ou ovado-ellipticas, as flo- raes meio orbiculares reniformes. Corollas pequenas amarellas, ás vezes aver- melhadsK com o tubo glabroíou pubescente; eslames curtos, estylete pelludo. 1 { L. implexa Ait.
Flores verticillado-capitadas muito pedunculadas. Folhas menos coriaceas ou mol-
les, caducas, quasi glabras ou pubescentes, mais ou menos soldadas na base
ou todas livres. Corollas grandes, amarello-avermelhadas, estames salientes,
\ estylete glabro 2
fFolhas subcoriaceas, glaucas na pagina inferior, as superiores dos ramos floriferos e as floraes soldadas na base, elliptico-ovadas, as restantes livres, obovadas. Capitulo terminal pedunculado, muitas vezes com 2 capítulos axillares tam- bém pedunculados. Calyx com as lacinias curtas subagudas, glabras.
L. etrusca Santi.
I Folhas molles, pubescentes pelo menos na pagina inferior, todas livres, mais ou menos pedunculadas, ovaes ou ovado-ellipticas. Capitulo terminal muito pedun- culado, às vezes com muitos capítulos axillares ou falsos verticíUos. Calyx com os dentes ovado-lanceolados, agudos, glanduloso-pubescentes 3
íFolhas glabras na pagina superior, levemente pubescentes na inferior; as medias e inferiores pecioladas. obtusas, as superiores rentes, arredondadas na base, sempre distinctas, agudas. Tubo da corolla pubescente.. L. Periclymenum L.
Folhas pubescentes em ambas as paginas e mais glaucas na inferior; todas pe- cioladas, as superiores levemente attenuadas na base, acuminadas. Pedúnculo, ovário, calyx densamente glanduloso-pubescentes. Lacinias do calyx mais com- pridas do que as da espécie antecedente ; tubo da corolla também mais longo \ e mais delgado, muito glanduloso e pelludo L. Hispânica Bss. et Reut.
Sect. Caprifolium DC. Prodr. IV, p. 331
5. L. implexa Ait. Hort. Kew. I, p. 131 ; Hoffgg. Lk. 1. c. p. 30; Gr. Godr. 1. c. p. 9; Wk. Lge. 1. c; Pari. 1. c. p. 120; Nym. I. c. p. 321 ; Colm. 1. c. p. 9; P. Cout. 1. c. p. 110; Rchb. Ic. 1. c. t. 1173, f. 4 [L. caprifolium Brot. (ex p.) 1. c. p. 285; L. balearica Viv. Fl. cors. p. 4; Caprifolium balearicum Dum.].
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M
^. lernalum Lge. Prodr. Fl. Hisp. 1. c. — Folhas ternadas.
y. puberula Per. Lara, Fl. Gad. p. 217; Wk. Suppl. Prodr. Fl. Hisp. p. 134. — Folhas pubescentes na pagina inferior ou ás vezes densamente pelludas. Capitulo terminal e os verti- ciilos com 6-8 flores, corollas mais ou menos pelludas ou inteiramente glabras.
8. lusilanica Cout. Herb. Esc. Polyt, exsic. Daveau n. 1214- (L. implexa Ait. form. verticillata P. Cout. Fl. lenh. port. 1. c). — Folhas medias e superiores inteiramente soldadas na base, as (loraes arredondadas ou levemente apiculadas. Flores dis- postas em capitulo terminal e em 4-5 verticillos seguidos, ren- tes na axilla das folhas floraes, corollas pelludas ou glabras.
Nas sebes, outeiros calcareos da região inferior. — Beira liltoral: Buar- cos (Goltz de Carv.), Figueira da Foz (F. Loureiro); — Beira meridional : Castello Branco (R. da Cunha); — Centro liltoral: Torres Novas: Casal Velho, Pinhal de Santo António (R. da Cunha), S. Martinho do Porto (J. Daveau), Leziria d'Azambuja: prox. da Valia Real (R. da Cunha), Villa Franca: Monte das Torres, Monte Gordo (R. da Cunha), arredores de Lis- boa: Lumiar, Bellas (Hoffmsegg., Welw., R. da Cunha); — Alto Alemtejo: Povoa e Meadas: Ribeira de S. Joào (R. da Cunha), Portalegre: Senhora da Penha (R. da Cunha), Villa Viçosa (A. Moller), arredores de Évora, estrada de Montemór-o-Novo (J. Daveau) ; — Alemtejo littoral: prox. a Ca- parica (Welw.), serra d'Arrabida, estrada de Setúbal (Welw., J. Daveau), Cabeço de Mil Regos, El-Carmen (J. Daveau), Setúbal: Quinta da Com- menda (A. Moller), Odemira (G. Sampaio); — Baixas do Guadiana: Beja: Senhora das Neves (R. da Cunha); — Algarve: Almodovar (D. Sophia da Silva), S. João da Venda (D. J. d'Azevedo), Tavira e arredores (Welw., Daveau), Loulé (J. Daveau), Villa Nova de Portimão: Bom Retiro (Welw.), Lagos (Bourg., Moller), Sagres (A. Moller); — [3. — Centro littoral: Tor- res Novas: Pinhal de Santo António (R. da Cunha); — Algarve: Loulé (A. Moller); — y. — Alto Alemtejo: Castello de Vide: Prado (R. da Cunha), Marvão: Quinta Nova (R. da Cunha); — Alemtejo littoral: arredores de Lisboa: Alfeite (R. da Cunha); — -Algarve: Lagos (J. Daveau), Sagres (A. Moller); — 8. — Beira meridional: Malpica : margem do Tejo (R. da Cunha); — Baixas do Sorraia: Montargil (J. Cortezão); — Alemtejo lit~ toral: serra d' Arrábida: Cabeço de Mil Regos (J. Daveau). — lenhosa. Abr.-Maio (v. s.).
Hab. na Hesp., ilh. Baleares, Fr. austr., Cors., Sard., Ital., Afr. boreal.
Observ. — A L. implexa Ait. é frequente em Portugal, mas só da por- ção media do paiz para o sul ; a estação mais ao norte onde se encontra
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é Buarcos e Figueira da Foz. É bastante polymorpha esta espécie não só no tamafiho, forma das folhas e differentes graus de soldadura das bases, como também na inllorescencia, no tamanho do tubo da corolla e sua pel- lugem mais ou menos densa. É notável a forma da inílorescencia em ver- ticillos que se repetem 4 a 5 vezes no meio das respectivas folhas floraes ligadas na base em que as flores assentam. Esta forma, indicada pelo sr. P. Coutinho na sua Flora lenhosa, é digna de constituir uma variedade bem definida, e como tal o sr. J. Daveau com razão a etiquetou no her- bario do museu botânico da Escola Polytechnica de Lisboa em exemplares da serra d'Arrabida. Esta variedade foi já encontrada n'outras localidades do paiz, o que indica não ser muito rara.
Com relação ás formas provenientes dos diíFerentes graus de soldadura das folhas, poderiam alguns exemplares portuguezes representar o typo da L. valentina Pau Not. bot. III, p. 30, caracterisada principalmente pelas folhas floraes adunadas na base e as restantes todas distinctas, se n'esses exemplares fosse fixo este caracter para o mesmo individuo; mas não é, porque se encontram na mesma planta ramos com as folhas caulinares in- teiramente distinctas e outros com estas folhas soldadas pela base, como vi em exemplares de S. Martinho do Porto, da Figueira da Foz, da serra d'Arrabida (El-Carmen), de Tavira e de Sagres.
A pubescencia ou avelludado da pagina inferior das folhas também for- neceu bom elemento para a formação de no\a variedade creada pelo sr. Peres Lara para uma forma assim caracterisada da L. implexa da Anda- luzia. Em Portugal, como acima fica mencionado, existe esta variedade em differentes localidades do Alemtejo e Algarve.
6. l. etrusca Santi Viagg. I, p. 113, t. I; Gr. Godr. 1. c. p. 10; Wk. Lge. I. c. p. 332; Pari. I. c. p. 123; Nym. I. c. ; Colm. 1. c. p. 12; P. Cout. 1. c; Rchb. Ic. 1. c. t. 1172, f. V (L. Caprifolium Brot. (ex p.) 1. c. ; Hffgg. Lk. 1. c. p. 29 non L. ; Caprifolium etruscum Roem. et Schultz. ; Periclymenum perfoliatum Grisl. 1. c. n. 1129).
Nas sebes, muros, vallados e mattas das regiões infer. e montan. — Alemdouro trasmontano : serra de Montesinho: França (A. Moller), Bra- gança: Martinho Cançado (P. Coutinho, M. Ferreira), arredores de Mi- randa do Douro: Sendim, Picote (J. Mariz), arredores de Freixo de Es- pada á Cinta: Poiares (J. Mariz); — Beira irasmontana : Almeida: rio Côa, Junca (M. Ferreira), Villar Formoso: Folha da Rosa (R. da Cunha); — Beira Ulloral: Coimbra: Baleia, Santa Clara (Brot., A. de Carvalho, A. Moller, J. Teixeira), entre Pombal e Ancião (J. Daveau); — Beira me- ridional: Castello Branco: Carvalhinho, S. Martinho: tapada do Carteiro (R. da Cunha); — Centro littoral: Arruda (J. Daveau), entre Mafra e Cintra: Montelavar (R. da Cunha), Cintra e arredores: Gallamar (A. Mol-
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IMPitKNSA DA UNIVERSIDADE 1902
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ler, J. Daveaij), arredores de Lisboa: Canecas, Lumiar (J. Daveau, VVelw., D. Sopliia da Silva), Bemfica, Porcalhota, Luz (J. Daveau), Tapada d'Ajuda (K. da Cunha), Cascaes (P. Coutinho); — Alto Alemlejo: Portalegre: serra de S. Mamede, Boi d'A^ua, Senhora da Penha (A. Moiler, R. da Cunha), Castello de Vide: Arieiro (H. da Cunha), Évora (A. Moiler); — Alemlejo lilloral: arredores de Lisboa: Almada (P. Coutinho), Costas de Cão: prox. da Senhora do Monte (J. Daveau), Alfeite (R. da Cunha), Cezimbra (J. Daveau), Cabo de Espichel (A. Moiler), entre Odemira e Monchique (J. Daveau); — Algarve: Villa Nova de Portimão (A. Moiler). — lenhosa. Jun.-Julh. (v. V.). — Mndresiha caprina.
Hab. na ílesp., Fr. austr., Suissa, Istr., Ital., Dalmácia.
Ohserv. — Os trabalhos de herborisação eíTecluados em diíferentes epo- chas em Portugal levam ã conclusão de que a L. caprifolíum L. não existe n'este paiz, e 6 provável que também não exista na Hespanha porque os srs. M. Willkomm e J. Lange não a encontraram, e o sr. M. Colmeiro das muitas citações que faz desta espécie na sua Enumeracion de las Planlas de la Península, diz que: «muitas das localidades que aponta, conforme ^arios observadores, poderão pertencer á L. eirusca Sant. e tal- vez também á L. implexa Ait. antigamente confundidas».
A citação feita pelo dr. Brotero da L. caprifolium L. na FL Lusilanica está n'este caso; ou pôde referir-se á L. implexa Ait. ou á L. eirusca Sant. ou a ambas as espécies. Não pode, porém, comprehender senão a L. eirusca Sant. quando este auctor se refere ao norte do paiz, porque é esta a única Lonicera de folhas superiores soldadas que se tem encontrado n'esta zona, muito embora Brotero diga que as llores verticilladas são ren- tes, sessilibus, porque este caracter, pondo de parte a L. caprifolium L., só pertence á L. implexa Ait. e que naturalmente o nosso botânico viu em exemplares colhidos n'outras localidades mas para o sul do paiz, tendo como ponto de partida os arredores da Figueira da Foz.
A mensào da L. caprifolium de Hoífmansegg et Link na Flore Portu- gaise só pôde referir-se á L. eirusca Sant., visto que estes auctores citam na referida obra a L. implexa Ait. habitando nas sebes dos arredores de Lisboa.
7. L. Perlclynienum L. Cod. n. 1374; Brot. 1. c; Hffgg. Lk. I. c. p. 31; Gr. Godr. 1. c. p. 10; Wk. Lge. I. c. ; Pari. 1. c. p. 125; Nym. 1. c; Colm. 1. c. p. 13; Henriq. 1. c. n. 356; P. Cout. 1. c. p. 111 ; Rchb. Ic. I. c. t. 1172, f. 3 e 4; Fl. Danica, t. 908 (Periclymenum vulgare Grisl. 1. c. n. 1128; Caprifolium silvaticum Lam.).
Nas sebes, mattas, lameiros das regiões infer. e montan. — Alemdouro trasmontano: Bragança (P. Coutinho), Chaves (A. Moiler), de Moledo a Se-
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diellos (J. Henriques); — Alemdouro lilíoral: Melgaço e arredores: S. Gre- gório (A. Moller), serra do Soajo: Porlella do Bentinho (A. Moller), Mon- talegre: S. Pedro (A. Moller), margem do rio Minho: Segadães (R. da Cunha), arredores de Ciitninlia: Seixas, Biialheira (R. da Cunha), serra do Gerez: Vidoeiro, Mariijal, Caldas (IVloller, !\I. Ferreira), Monte-Dôr: Piniial da Gandra (K. da Cunha), margem do rio do Mouro: Ponie do Mouro (R. da Cunha), arredores de Braga: monte do Crasto (A. Sequeira), Povoa de Lanhoso (A. Couceiro), Esjtosende (A. Sequeira), arredores de Vizella (A. Velloso d'Araujo), Barcellos: Aziídiaga do Marnófa (R. da Cunha), arredores do Porto: Boa Nova (E. Joliiiston) ; — Beira Irasmoit- tana: Aguiar da Beira: Poço Negro, Lapa e Matta da Vide (M. Ferreira), Almeida: Prado dos Salgueiros (R. da Cunha), Trancoso (M. Ferreira), Villar Formoso: Valle d'Alpicrio (R. da Cuidia); — fíeira central: entre Celorico e Fornos, Cortiço d'Algodres (M. Ferreira), Castendo: Penalva do Castello (M. F^erreira), Vi/eu: Vil (le Moinhos, rio Pa\ia, Passos de Silgueiros (M. Ferreiía), Gouvea (M. Ferreira), Carregal do Sal: Povoa, Santa Comba-Dào (A. Moller), serra da Estreila : airedores de Cêa, Se- nhora do Desterro, Vallesim (Welw.. J. líenriq,, J. Daveau, Fonseca), Bussaco (F. Loureiro), Ponte da Murcella: Fgreja Nova (M. Ferreira);
— Beira lilíoral: arredores de Cantanhede: Mira (AL Ferreira), Ourentam (A. de Carvalho), arredores de Coimbra: Zombaria, Boa Visla, Mizarella, caminho de Cellas, Rangel, S. Fagundo (A. Moller, M. Ferreira^ serra da Louzâ (J. líenriq.), Monlemór-o- Velho : cnire Gatões e Fòja (AL Fer- reira), Figueira da Foz: Tavarede (AL Ferreira), Buarcos (A. Goltz;, ar- redores do Louriçal: Pinhal do Urso (F. Loureiro), Piídial de Leiria (C. Pimentel), Soure?, Pombal? (A. Moller), Vermoil, Albergaria (A. Moller);
— Beira meridional: Covilhã: prox. do Zêzere (R. da Cunha), Alcaide: Barroca do Chorão (R. da Cunha), serra da Pampilhosa (.1. Henriques), Castello Branco: Fonte da Alulla, Ponsid (B. da Cunha), Alalpica: Tapada do Prior (R. da Curdia); — Cenlro lilíoral: Porto de AIoz: Casaes do Li- vramento (K. da Cunha), Torres Novas: margem do rio de S. Gião, pinhal de Santo António (R. da Cunha), arredores de Torres Novas: serra d'Aire (J. Daveau), Lagoa d'Obidos (Welw.), Cartaxo (J. Cardoso), arredores d'Alemquer: AJontegil (A. Aloller), Canecas (J. Daveau), arredores de Lisboa: entre Povoa e Odivellas, prox. do Lumiar, Relias (Welw., J. Da- veau), Loures (R. da Cunha), Cintra (J. Daveau), praia da Ribeira d'Algés (R. da Cunha), prox. a Cascaes: ribeiro de Caparide (P. Coutinho); — Alio Alemlejo: Alarvão: Quinla Nova (R, da Cunha), Portalegre: Senhora da Perdia (R. da Cunha); — Baixas do Sorraia: AJontargil (Cortezão), Co- ruche (J. DaAcau). — lenhosa. Maio-Julh. (v. v.). — Madresilva das bolicas.
Hab. em toda a Europa desde a Escócia, Dinam. e Suec. até Hesp., Ital. e Grécia, Chypre e Afr. boreal.
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8. L. Hispânica Bss. et Reut. Pug. p. S2; Bourg. exc. 1863; Wk. Lge. 1. c. ; Nym. 1. c. p. 322; P. Cout. I. c. (L. Periclymenum Bss. Voy. p. 276 non L. ; L. Periclym. 3. glauco-hirta Kze. Chlor. N. 146).
Nas sebes e maltas da região infer. — Alemlejo Ulloral: Odemira (G. Sampaio); — Algarve: Monchique e arredores: Foia (A. Moller, Bourg., .1. Guimarães, J. Brandeiro), arredores de Villa Real de Santo António (J. Guimarães), arredores de Faro (J. Guimarães). — lenhosa. Maio-Julh. (V. s.).
Hab. na Hespanha.
Obseuv. — Esla espécie é muito affim da L. Periclymenum L., mas sendo fixos os caracteres que as difíerenceiam e que vão apontados na respectiva clave, deve esta espécie conservar-se distincta da anterior. A L. Hispânica Bss. Beut. é mais frequente na Hespanha do que em Por- tugal; lá cresce na zona media e austral e no nosso paiz só se tem en- contrado no Algarve, sendo a primeira vez colhida em Monchique pelo sr. Bourgeau em 1853; depois d'isso foi, n'aque!Ia localidade, e n'outras também do Algarve, encontrada por botânicos portuguezes. É possivel que esta espécie venha a encontrar-se também no centro do paiz porque alguns exemplares se tem visto nas immediaçòes de Pombal e Soure, colhidos pelo sr. Moller, que apresentam quasi os caracteres da planta do Algarve, mas cuja fixidez não foi ainda comprovada.
ii.
os
diellos (J. Henriques); — Alemdouro lilíoral: Melgaço e arredores: S. Gre- gório (A. Moller), serra do Soajo: Portella do Bentinho (A. Moller), Mon- talegre: S. Pedro (A. Moller), margem do rio Minlio: Segadàes (R. da Cunha), arredores de G.imiiiha : Seixas, Jiiiallieira (R. da Cunha), serra do Gerez: Vidoeiro, Maruj.il, Caldas (Moller, M. Ferreira), Monte-Dôr: Pinhal da Gandra (l{. da Cunha), margem do rio do Mouro: Ponie do Mouro (R. da Cunha), arredores de Rraga : monte do Crasto (A. Sequeira), Povoa de Lanhoso (A. Couceiro), Esposende (A. Sequeira), arredores de Vizella (A. Velloso d'Araujo), Barcellos: Aziídiaga do Marnóta (R. da Cunha), arredores do Porto: Boa Nova (E. Joliiistou; ; — Beira Irasmon- tana: Aguiar da Beira: Poço Negro, Lapa e Matta da Vide (M. Ferreira), Almeida: Prado dos Salgueiros (R. da Cunha), Trancoso (M. Ferreira), Villar Formoso: Valle d'Alpicrio (R. da Cuidia); — fíeira central: entre Celorico e Fornos, Cortiço d'AIgodres [M. Ferreira), Castendo: Penalva do Castello (M. Ferreira), Vi/eu: Vil de Moinhos, rio Pa\ia, Passos de Silgueiros (M. Ferreira), Gouvêa (M. Ferreira), Carregal do Sal: Povoa, Santa Comba-Dão (A. Moller), serra da Estreila: airedores de Cêa, Se- nhora do Desterro, Vallesim (Welw.. .1. líenriq,, J. Daveau, F^onseca), Bussaco (F. Loureiro), Ponte da Murccila: Fgreja Nova (M. Ferreira); — Beira lilíoral: arredores de Cantanhede: Mira (AL Ferreira), Ourenlam (A. de Carvalho), arredores de Coimbra: Zombaria, Boa Vista, Mizarella, caminho de Cellas, Rangel, S. Fagundo (A. Moller, M. Ferreira^ serra da Louzã (J. líenriq.), Montemór-o-Velho : enire Gatões e Fôja (M. Fer- reira), Figueira da Foz: Tavarede (M. Ferreira), Buarcos (A. Goltz;, ar- redores do Louriçal: Pirdial do Urso (F. Loureiro), Piídial de Leiria (C. Pimentel), Soure?, Pombal? [A. Moller), Vermoil, Albergaria (A, Moller); • — Beira meridional: Covilhã: prox. do Zêzere (H. da Cunha), Alcaide: Barroca do Chorão (R. da Ciudia), serra da Pampilhosa (.1. Henriques), Castello Branco: Fonte da Mulla, Ponsid (H. da Cunha), RLilpica: Tapada do Prior (R. da Curdia); — Cenlro lilíoral: Porto de Moz: Casaes do Li- vramento (R. da Cunha), Torres Novas: margem do rio de S. Giào, pinhal de Santo António (R. da Cunha), arredores de Torres Novas: serra d'Aire (J. Daveau), Lagoa d'Obidos (VVclw.), Cartaxo (J. Cardoso), arredores d'Alemquer: Montegil (A. Moller), Canecas (J. Daveau), arredores de Lisboa: entre Povoa e Odivellas, prox. do Lumiar, Bellas (Welw., J. Da- veau), Loures (R. da Cunha), Cintra (J. Daveau), praia da Ribeira d'Algés (R. da Cunha), prox. a Cascaes: ribeiro de Caparide (P. Coutinho); — Alio Alemlejo: Marvão: Quinta Nova (R. da Cunha), Portalegre: Senhora da Penha (R. da Cunha); — Baixas do Sorraia: Montargil (Cortezào), Co- ruche (J. Daveau). — lenhosa. Maio-Julh. (v. v.). — Madrrsilva das bolicas. Hab. em toda a Europa desde a Escócia, Dinam. e Suco. até Hesp., Ital. e Grécia, Chypre e Afr. boreal.
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8. L. Hlsiianica Bss. et líeut. Pug. p. 52; Bourg. exc. 1863; Wk. Lge. 1. c. ; Nym. 1. c. p. 322; P. Cout. I. c. (L. Periclymenum Bss. Voy. p. 276 non L. ; L. Periclym. 3. glauco-hirta Kze. Chlor. N. 146).
Nas sebes e maltas da região inler. — Alemlejo litloral: Odemira (G. Sampaio); — Algarve: 3íoncliique e arredores: Foia (A. Moller, Bourg., J. Guimarães, J.